III
Brebis (les) reconnoissent la voix du pasteur. XII. 58. — Les brebis de Jésus -Christ doivent reconnoître saint Pierre en son successeur comme leur berger suprême. Xîl. 199. — Repaître les brebis c'est avoir la charge du troupeau. XII. 198,199. — ^c-Que signifient ces paroles de Jésus-Christ : Je ne suis envoyé si non aux brebis péries de la maison d'Israël? III. 172, Bréchart (la mère de), supérieure de la Visitation à Moulins, reçoit de saint François de Sales des consolations au sujet de quelques intérêts temporels; le saint lui promet de la voir dans un voyage qu'il doit faire en France ; il lui donne des nouvelles de sa famille et de son pays. X. 390. — Il la console sur les peines et les afflictions qu'elle ressentoit de son absence et de celle de la mère de Chaiital. X. m. — Il lui donne des avis sur des difficultés arrivées ])0ur la fondation de son monastère à Nevers. XI. 95. Et sur les mesures qu'il y avoit à prendre pour les obéd^ces et le transport des sœurs. 88. Brence ou Br<mtlùs. Notice^sur la vie de cet hérétique. XII. 4o5. Brésil (le), s'appeloit d'abord sainte Croix. V. 260. Bréviaire, Inconvénient du bréviaire pour les filles. X. 389. Brigide ( sainte ). Comment raconte-elle la naissance de notre
Seigneur? III. 23, 37.
Brulart ( la présidente ) s'étoit mise sous la direction du saint pendant qu'il prêchoit )e carême à Dijon en 1604. VIII. 4. — Elle écrivoit souvent à saint François. VIII. 63. — Le saint lui recommande l'éducation de sa jeune sœur. VIII. 47. — Il lui donne des consolations sur la mort de son fils, qui étoit mort aux Indes an service du roi. VIII. i3o. — Il lui adresse
TABLK ANALYTIQUE. 87
des avis spirituels. VlII. 41. Ibid. 39. Ibid. Sg. Ibîd.G"^. Ibid. 129; IX. i/|4. — Et sur là réforme d'une maison. VIII. aaS.
Bruno (saint) répétoit souvent cettQ exclamation : O bonté! V. 32; XV. 416.
Bruno a fait des Méditations. II. 70; VIII. 23 1.
Crûtes. Les choses brutes , inanimées ou mauvaises, ne peuvent être honorées en elles-mêmes. V. 3S7.
BucER ( ]\fcïrtin ). Notice sur cet hérésiarque dont plusieurs erreurs sont réfutées dans le livre des controverses de saint François de Sales. XII. 4o-''
Buisson. Le buisson ardent étoit un signe de Dieu. V. 43i- —
Bulle de la canonisation de saint François de Sales. XV. 529.
— Après que la paix fut faite, les bulles relatives aux bénéfices du Chablais furent exécutées dans tonte leur étendue. I. 246.
BuLLiNGER (Henri), hérésiarque. XII. 4o5.
Cabarets. Ordonnance synodale à ce sujet. XIV. 21g, 225.
Caïn après son fratricide répondit fort mal à Dieu. III. 218. — Il auroit pu désirer la vie éternelle. IV. 117.
Caïphe, malgré sa méchanceté, prophétisa sur Jésus-Christ à cause de son pontificat. III. 3o8, 389.
Caleb protesta que la terre promise étoit belle. IZ. 20.
Calme de l'orage. XV. 289.
Calomnie (la) que personne n'avoue, est illégitime. VIII. 324- — Il faut avoir une grande patience dans les calomnies. XV. 3 12. — Il vaut mieux mépriser ou dissimuler l'injure et la calomnie que de s'en courroucer ou ve/iger. IL 145. — Le silence est le plus sûr moyen de l'anéantir. VIII. 202, 324. XI. 454, 456. XV. 398. — Pour détruire la calomnie, Il ne faut jamais en venir à des procès, il vaut mieux attendre la protection de Dieu. VIII. 202. Il ne faut pas se laisser prévenir par la calomnie surtout contre les personnes consacrées à Dieu. XL 238. — L'opprobre et la calomnie que l'on éprouve au commencement de la dévotion ont d'heureux effets. II. 261.^ — Être calomnié, est une marque de la protection de Dieu. X. 249. — H est des crimes si atroces, que personne ne doit en supporter la calomnie. IL 147-^ — Horrible calomnie contre saint François ; sa douceur et sa patience dans cette
88 ÏABLE ANALYTIQUE.
occasion. I. 4i5, 4i6, 417 etsuiv. — La mort terrible du calomniateur, le force à avouer sa calomnie^ et à rendre au saint l'honneur qu'il lui avoit ôté. I. 421. — Le saint se plaint au président Favre d'une calomnie dont on avoit noirci ses frères auprès de M. le duc de Nemours, et qui avoit réussi. Il dit que c'est un crime de l'aimer maintenant, selon la façon de penser des gens du monde. X. 287. — On s'efforce en vain de noircir à Rome saint François de Sales, par des calomnies ; il reçoit de nouvelles marques de l'estime et de la confiance du pape. I. 365, 366, 368.
Calvaire. Le mont du Calvaire est la vraie académie de la dilection. VIL 352. — C'est le mont des amants. 373. — Notre divin Sauveur fut sur le Calvaire comme le pélican de la solitude. II. igo. — Sur le Calvaire on ne peut avoir la vie sans ramour,ni l'amour sans la mort du Rédemp'teur. VII. 374. — Les gentils mirent les statues de Jupiter, de Vénus et d'Adonis sur le mont du Calvaire pour polluer les lieux saints. V. 2o5. Calvin étoit un novateur âpre, hargneux, et le plus implacable des hommes. V. 437* — Il s'éleva avec injustice contre l'église romaine. I. i83. — Il mutila la Bible, il retrancha plusieurs livres du canon des Ecritures. XII. i4i, 144. — Il n'eut pas de véritable mission quoiqu'il se prétendit envoyé de Dieu. III. 84. XII. 3i. 32. — Il dénatura les paroles de l'institution de l'eucharistie. IV. 93. — Il ne s'accorda pas avec Luther sur le sens de l'Ecriture. 1. 187, — Il eut peu de respect pour les Pères de l'Église. XII. 398.^ — Il les accusa de s'accommoder à la croyance du vulgaire. Ibid. Il planta son hérésie parles armes. VIII. I. 3i3. — Il prétendit qu'à l'époque de saint Augustin on n' avoit rien changé dans le christianisme j et d'autres au contraire, prétendent que c'est au temps de saint Grégoire. V. 325 , 326. — Jésus-Christ n'a pas craint pour son salut , et n'a pas bu l'ire de la coupe de Dieu , comme blasphème Calvin. V. 170. — Il confessa que le Saint-Esprit assistera l'Eglise jusqu'à lafin.V. 75. Il le nia ensuite. — ^En son commentaire sur Josué il approuva le juste et légitime usage des images. V. ^37^438, 439. — Il prélendit que la Salutation angélique ap-
partientau ministère des anges et non pas à nous. Que c'est une superstition de saluer une absente. V. 5o. — Il n'a pas nié que S. Pierre eût été à Rome comme les hérétiques de son temps le nioient. Xll. 219. — Ses partisans prétendirent que par ses prières, il fit mourir un imposteur qui contrefaisoit le mort. Au lieu de ressusciter les morts , les hérétiques tuent les vivants. XII. 297. — On l'accuse, d'avoir voulu prophétiser. XII. 372 , 4oS' "^oïï" Bèze,
Calvinistes. Les calvinistes ont mis la main sur tout, sur le dogme, la morale, la discipline^ etc. I. 200, 210. Ils contredisent les luthériens en l'explication du sens de l'Écriture. VIII. i65. — Les calvinistes ont suscité de grands troubles dans toute l'Europe. I. 210. — Étonneraent des calvinistes, quand saint François leur eut expliqué la doctrine de l'Église, sur la médiation de Jésus- Christ. 106, 107, et sur sa satisfaction seule suffisante pour nos péchés. 108. — ■ Les calvinistes voulurent faire assassiner le gentilhomme chez qui saint François tenoit ses conférences. I. 114. La noble conduite de ce gentilhomme convertit son assassin, 116, et le rendit zélé catholique, de calviniste sombre qu'il étoit auparavant. Ibid. — Le traité de Nion, quepermettoit-ilaux calvinistes? I. 211. — Le saint écrit à son frère, et à S*' Chantai, au sujet d'un de leurs amis qui s'étoit fait calviniste, et étoit passé en Angleterre. VIII. 191, i65.
Camus. Jean-Pierre Camus , évêque de Belley , naquit à Paris, en 1 582 ; il fut fait évéque par dispense à vingt-six ans et sacré par saint François de Sales. 1.389,391. XV. ix. Il remplit les devoirs de l'épiscopat avec zèle. Ibid, Il écrivit et prêcha contre la morale relâchée des moines. Ses ouvrages, qu'on ne lit plus , sont très nombreux. Ibid. x. Il composa des romans moraux, pour les opposer au goût dépravé du siècle pour ce genre de fiction. XV. xi. xii. Il s'efforça par eux d'inspirer l'amour de Dieu et le goût de la retraite, xii. Il fonda à Belley une communauté d'hommes, et un monastère de la Visitation. XV. XIII. Il se démit de son évéché et se retira en l'abbaye d'Aunai. Ibid. L'archevêque de Rouen lui confia l'administration de son diocèse. XV. xiv. Enfin il se retira tout-à-fait
go TABLE ANALYTIQUE.
à l'hôpital des Incurables, où il mourut. XV. xv. xvi. — L'évêque de Belley étoit âpre et rude en ses répréhensions , au commencement de son épiscopat , saint François le guérit de cette âpreté. XV. 2. — Il étoit long dans la préparation à la messe; manièrp dont il fut corrigé par saint François. XV. a4j 25. — La charité et la chasteté se combattoient en monsieur de Belley. XV. 6. — Il vouloit imiter le Bienheureux , dans sa manière de prêcher. XV. 29. — Le Bienheureux arrêta diverses .plaintes de M. de Belley. XV. 98, 282, 292. — Il consulta notre bienheureux sur son dessein de retraite. XV, 145. — Le Saint lui témoigna sa joie de ce qu'il instruisoit bien son peuple, et il l'encouragea à souffrir les peines et les dégoûts attachés à ce ministère. XI. I23. — li l'encouragea à soutenir l'embarras des procès pour la conservation des biens et des libertés ecclésiastiques, et lui recommanda les intérêts du diocèse de Genève aux États de Bourgogne , où il alloit assister. X. 2o5. — Il consola son ami, sur la mort de son père. Il se justifia de la censure qu'on avoit faite de sa conduite au sujet d'un mariage. VIII. 172. — M. de Belley prèssoit S. François de l'appeler son fils. XV. 464; VII. 174. I. 627. — Il recueillit les actions et les moindres paroles de l'évêque de Genève, sous le titre d'Esprit de saint François. XV. I II. Son livre a été abrégé. Ibid. iv , v. Pourquoi a-t-il été abrégé ? Ibid. viii.
Cana étoit une petite ville proche de Nazareth. III. 40* — Pourquoi le vin manqua-t-il aux noces de Cana ? III. 40? 4i« Que fit la sainte Vierge aux noces de Cana .'^ III. 41- — Sa prière à Jésus-Christ fat courte et excellente pour l'efficacité. m. 42. — La réponse de Jésus-Christ à sa sainte mère aux noces de Cana, loin d'être rude, étoit pleine d'amour. III. 44 > 45. — Les ignorants ont erré sur la réponse de Jésus-Christ à sa mère aux noces de Cana. lïl. 45. — Le changement de Peau en vin aux noces de Cana a quelque rapport avec le changement qui s'opère dans l'Eucharistlcmî. 35 , 36. — Interprétation mystique des noces de Cana. Vlli. 248.
CatîanÉe (la). Comment vint-elle à Jésus-Christ. IV. 220.
Candiotes (les) furent blâmés par saint Paul de leurs vices. IV.
TABLB ANALYTIQUE. 9I
Canon. Canonicitè. Le canon des Juifs a été approuvé en divers temps. XII. 116. Il y a des livres du premier et du second rang. Ib. — Les livres du premier rang sont ceux qui ont toujours été admis sans contestation comme canoniques. Ceux du second rang sont ceux qui ont été douteux pendant un certain temps, mais dont le doute a fini par le jugement de l'Église. XIL 116, i38, iSg. — Il n'est pas nécessaire pour recevoir les livres du canon des Juifs qu'ils aient été écrits en hébreu ou dansuneautre langue. XII. 120, lai. — Quelssont les livres canoniques du vieux Testament. XIII. 11 5, il 6. — La liste des livres canoniques fut dressée au concile de Carthage, fut confirmée au sixième concile général, à celui de Florence, et enfinau concile de Trente XII. 117^118,137, et suiv. — Il n'y a aucune fausseté dans le canon des Écritures approuvé par l'Église. XII. 125.* — L'Église ne rend pas un livre canonique s'il nej'est pas , mais elle le fait recortnoître s'il l'est. XII. 1 82, i3c). ■ — Comment l'Église peut-elle ccnnoitre si un livre est canonique ? XII. iBg. — Canon du nouveau Testament. XII. 116, 1 17. — Dans les livres du nouveau Testament il y en a du premier et du second rang. XII. 116. — L'Eglise lient pour canonique les livres des Macchabées, sans se mettre en peine de savoir si les Juifs les ont atissi pour canoniques. XII. 121, 122, 142. — Le goût dos peuples pour un livre est*- il un indice de sa canonicitè? XII. iSg. — Le doute de quelques catholiques anciens sur la canonicitè de certains livres de l'Écriture n'infirme en rien leur autorité depuis que l'Église les a déclarés authentiques. XII. 122, i23. — La glose a peu d'autorité pour le canon des Écritures. XII. 125. Y oiv Écriture Sainte.
Canonisation du saint. Les miracles dont sa sainte mort fut suivie obligèrent de travailler à sa canonisation. I. 54 1. — Le roi, la reine de France, et la reine douairière d'Angleterre, le roi et la reine de Pologne, la duchesse de Savoie, le duc et la duchesse de Bavière et le clergé de France, travaillèrent avec un égal empressement à l'obtenir. I. 641, 542,543.
Cantique. Explication mystique du Cantique des Cantiques. XIV. 544. — La Sulamite du cantique est la figure de l'ame
gT. TABLE ANALYTIQUE.
dévote et fidèle. IV. 287. — C*est encore la figure de l'Église 288. — Salomon enseigne l'union de dévotion dans le Cantique des Cantiques. 545. et suiv. — Salomon décrit d'un air délicieusement admirable les amours du Sauveur et de Tame dévote en son divin ouvrage. VI. 52. — Dissertation sur ces paroles du Cantique des Cantiques : Vos mamelles sont meilleures que le vin, et répandent des odeurs plus suaves que les onguents les plus exquis. XIV. 593. — Chant du Cantique divin. VII. 260. — Les trois enfants en la fournaise en leur admirable Cantique de bénédictions , excitent tout ce qui est au ciel, en la terre, et sous terre, à rendre grâces au Dieu éternel, en le louant et bénissant souverainement. VI. 809. — Cantique de saint Siméon (Luc 2). XIV. 201., avec sa traduction. 202 — Le cantique de la sainte Vierge est plus beau que les cantiques chantés par les saintes femmes de la loi de Moïse et que tous les autres. IV. 193 , 194. — Les cantiques spirituels doivent se chanter avec affection. VIII. 25. — Le chant des cantiques est un remède de la tristesse. XIV. 44^.
Capharnaum étoit la ville où notre Seigneur demeuroit habituellement pendant sa vie publique. III. 281.
Capharnaites (les) prirent dans un .sens grossier et tout charnel le précepte de Jésus-Christ sur la manducation de son corps. Ils s'imaginèrent qu'il s'agissoil d'une manducation sanglante. IV. 71. •
Capilia (André) a donné des méditations. II. 78.
Capitaine. Le saint intercède pour un Capitaine qui avoit quitté la ville de Genève et l'hérésie de Calvin, et à qui on négligeoit de payer la pension qui lui avoit été accordée par le duc de Savoie. X. 159.
Capucines. Les religieuses de cet ordre pouvoient , après leur sortie, être reçues dans celui de la Visitation. XI. 233, 243,
Carême. Moyen de bien passer le carême. IX. 338. — Ne rien manger les vendredis de carême qui ait eu vie est une singularité suspecte de vanité. XI. 400. — Sermons pour les dimanches et jeudis du carême. III. i3o, i35, i55, 176, 194, 211, 255, 265, 281. — Saint François prêcha deux
carêmes à Gronol)lc. I. 422. X. 385.— A Chambcry. I. 343. — Et à Annecy. IX. 407; I. 357- — Et nillciirs. Des raisons diverses rempùchcrent de prêcher à Paris, à Salins et en d'autres villes. X. 5i, 61, 80, 169.
Caresses. Il ne faut puirrcquemuient user de caresses. XV. 36o.
Cablostad. Comment entend-l-il les paroles de rinslil?ition de l'Eucharistie? IV. 93.
Carmbl est un mont très agréable couvert de fleurs et de parfums. IV. 1 83.
Carmf.lites (les) font bien de rejeter les esprits qui no sont pas propres pour leur manière de vivre. VIII. io5. — Leur intro-, duction en France. VIII. 199. 200. — Saint François honoroit Tordre des Carmélites. VIII. Gi. — Saint François console une religieuse supérieure carmélite sur la peine qu'elle avoit d'avoir été élue supérieure; il l'encourage à supporter humblement le poids de sa charge et lui donne quelques avis pour s'en bien acquitter. XI. Si^G.
Carmes (les) furent rétablis sous Louis XIII en la ville de Gex. X. 372.
Carpus Etoit un saint homme, remarquable par son zélé. VII. ai3.
Cas. Des cas réservés au pape. XIV. aSo. — Et des cas réservés dans, le diocèse de Genève. XIV. jiSi. — Il y a des cas fortuits et des accidents inopinés, mais ils ne sont ni fortuits ni*inopinés qu'à nous. VI. 100
Cassien. Que dit-il d'une jeune personne qui vouloit exercer la pa iencePII. 120.
Castagnery (le général) est un des témoins de l'authenticité du livre des Controverses. XII. 24, 25.
Castalion ou Chateiliou, hérétique, traducteur de la Bible. XII.
Catéchisme. XIV. 218^ 223. — Manière de faire le catéchisme, donnée par saint François de jj^Ies. XIV. 229. — De l'heure du catéchisme. XIV. «?9, 25i. — Du portier.'XIV. 227, 232. — Du prieur. XIV. 229,^32. — Du sous-jirieur, du moniteur, du silencier, des maîtres, et du commencement du catéchisme. XIV. 23o, 232. — De la récitation, de la dispute,
et de la récapitulation. XIV. 2H0, 233. — Delà lecture, des règlements, de la prière, des monitions, des récompenses , etc. XIV. 23 r, 233. —Du catalogue, du chancelier, et de l'exhortation au sermon. XIV. 23i, 234. — Des visites réciproques. 23i, 234.— Saint François faisoît lyi-même le grand catéchisme dans sa cathédrale. I. 291, 294. Il obligea les maîtres d'envoyer aux catéchismes les enfants et les domestiques du Châblais. XIV. 93. — Ainsique les prolestants. 94.
Catherine (le monastère de Sainte) étant de son diocèse, n'étant point réformé et n'ayant point de clôture, le saint est nommé par le pape pour le réformer. I. 373; XI. 214.
Catherine (sainte), martyre, fut fort savante et très humble. IV. 36.
Catherine (sainte) de Gênes se dédia au service d'un hôpital. II. 120. — Elle fit un traité du Purgatoire. XV. 393. — Elle exprima bien les célestes passions de l'amour de^Dieu. VI. 7.
Catherine (sainte) de Sienne. VIII. )||3. — Etoit aussi admirable dans ses ravissements que dans les bas offices qu'elle rendoit à la maison de son père. II. 232. — Elle fit un oratoire intérieur dans lequel elle se retiroit au milieu des affaires temporelles. II. 89. — Elle éprouva pendant longtemps de grandes tentations contre la chasteté. II. 267. 2G8.
— Elle loue l'obéissance à son directeur. II. 25. — Vision de cette sainte. V. i3. — Pendant Toraison, il lui sembla voir le cœur de Jésus- Christ, auquel elle faisoit hommage du sien. VIII. 66. — Elle échangea son cœur contre celui de J.-C.IV; 148; VIII. 256; XI. 196.— Que dit-elle relativement à la fréquente communion ? IL 112. — Elle exprima avec ardeur les célestes passions de l'amour de Dieu. VI. 7. 8. — Elle entendit cette parole de notre Seigneur: Pense à moi, ma fille, et je penserai à toi. III. 267. — Qui attira sur cette amoureuse angélique les ardentes blessures du Sauveur ? VI. 27 i.
— Elle préférolt la conr^ne d'épines à celle de pierreries. XV. 389. — "Elle lisoit dans le cœr? des méchants. IV. 149.
Catherine (de Sainte) étoit un chanoiife de Saint-Pierre de Genève, auquel le saint promet d'obliger, autant qu'il le pourroit, deux personnes qu'il lui avoit recommandées. X. 79; IX. 3oo.
TABLE ANALYTIQUE. gS
Catholiques (les) sont catholiques, parce que sans choix ni élection qiielco nque ils embrassent avec une égale fermeté , et sans exception, toute la foi derÉglise.VÎI. 2 11.288. — Il faut être non seulement catholique , mais catholique Romain, XII. 3 1 5. — Il faut se réjouir d'être catholique. VIII. 143. — Les catholiques doivent prier pour la conversion et le salut des novateurs et hérétiques. V. 445. 44^- — Les catholiques reconnoiisent le Pape pour vicaire de Jésus .«Christ, XII. 275. — Les catholiques 'ont l'indubitable possession du titre de la vraie Église. V. 44^* — Us sont le corps de l'Église ; ils ont pour eux la chaire de saint Pierre, la clignité sacerdotale, la succession apostolique, l'autorité pastorale. Ib. — Le nom de catholique est le propre titre de l'Église de notre Seigneur; le nom de réformée est un blasphème contre sa sagesse. XII. 3x6. Voir j^^/Z^e.*— L'Église catholique est une monarchie en laquelle doit ctre un chef ministériel qui doit gouverner tout le reste. VII. 210. Voir saint Pierre. — L'Église catholique doit être universelle successivement en lieux et en personnes, la prétendue ne Test point. XII. 33i. — L'Église catholique a pour elle l'antiquité , tandis que la prétendue est nouvelle. XII. 3 18. — Les catholiques étoient partout le monde du temps de saint Grégoire. XII. 332. — Du temps de saint Bernard, de Godefroi de Bouillon et de notre temps. XII. 332.
— Le catholicisme s'étend dans les Indes orientales et occidentales. XII. 332. — L'Église catholique est très féconde, et la prétendue est stérile. II. 336. — Le langage de l'Église catholique est le même par toute la terre. XII. 279. — L'unité, la conformité et l'étendue du catholicisme requiert que les prières publiques soient récitées en une langue universelle qui soit une et commune à toutes les nations. XII. i56.
— Ce que quelque particulier catholique avance d'une manière mal assurée, ne préjudicie point à la foi publique de l'Église. V. 212. — Saint François de Sales informe le duc de Savoie de ce qui est nécessaire pour l'établissement , la pr(^ngalion et la conservation de la foi catholique dans les bailliages du Chablais, oii il étoit alors en mission. IX. 5o. 56, 170, 207, 244, 2^6. — Ordres qu'il donne pour le main-
tien de la foi catholique dans les lieux où elle étoit nouvellement rétablie. I. 36i, 362. et suiv. — Statuts en faveur des catholiques. XIV. 77. — Défense aux protestants du Chablais de détourner les catholiques de leur religion. XIV. 91. — Obligation aux catholiques d'assister aux offices, ainsi que les protestants du Chablais. XIV. 98. — Les traités faits contre les catholiques soDjt cassés par la guerre. XIV. 145. •^— La prééminence de la religion catholique rend plus glorieuse et plus magnifique la miséricorde de Dieu, la protestante la ravale. XII. 345.— La première ne peut partir d'aucune passion. Elle n'est point superbe. 3/,6. — Recueil de plusieurs excellences qui sont en la doctrine catholique, et qui ne sont point dans l'opinion des hérétiques de notre âge. XII. 344.
Caton ( d'Utique) se suicida. •Opinion de saint François touchant sa mort. VII. 270, 271.
Célestin (saint \ Avec quelle joie ce saint passa de celte mortalité en la gloire? VII. 89.
Célibat (le) est prélérablc au mariage. VIII. 179. ,
Celse-Benignk, fils de madame de Chantai. VIÏI. 26. — etoit chéri de saint François. Ih, 27.
Cendres. Sermon pour le mercredi des Cendres. III. 1 14.
Censeurs. S'il y a de sols écrivains, il y a de lourds censeurs. VL 10.
Censure (la) des hommes ne fait rien à ce que Dieu bénit. VIII. 177. — C'est une imperfection qnnnd on censure le prochain ou qu'on se plaint de lui de répéter sans cesse ses doléances. VIII. [\o. — Il faut s'abstenir des censures. VIII.
Ce'phas. Que signifie ce mot ? XII. 182.
Cérémonies (les) sont des actions extérieures ennoblies par la religion. V. 319. — Les cérémonies ne sont pas contraires à l'esprit et à la vérité. Elles y sont nécessairement unies. V. 332. — L'essence de la prière est en l'ame j les cérémonies extérieures sont ses appartenances. V. 329. — Toutes cérémonies bonnes et légitimes, peuvent être employées à îa bénédiction des choses. V. 328. — Les Cérémonies ont été pra*
Table analytiqtte. 9«
tîquécs en l'ancien et nouveau Testnraent. V. 319, 320. — Dieu se sert quelquefois des cérémonies et figures pour produire des effets admirables , sans que ces figures aient en ellesmêmes aucun pouvoir. V. Sao. — Les réformés observent plusieurs cérémonies qui ne sont pas dans l'Écriture. V. 33 1. Les cérémonies de l'église cathédrale de S. -Pierre de Genève doivent être observées par les prêtres de la sainte maison de Thonon.XIV. i38. — Le concile de Trente ordonne d'observer les cérémonies. XIV. 218, 224.
Cerfs (les) qui ont pris trop de venaison s'écartent et se retirent dedans les buissons. IL 6G. — Ils sont extrêmement altérés. IIL 255.
Certificat de vie et de moeurs, donné par le saint à un gentilhomme. X. 4^3*.
Chablais. Portrait du peuple de Chablais. L 87, 88. — Motifs qui altachoient le peuple du Cliablais à la religion calviniste ainsi que leurs ministres. L i5o, i56. — Les Suisses s'emparèrent du pays de Vaud et du Chablaiss qu'ils remplirent de troubles et de désordres en en bannissant la religion catholique. I. 76; XIV. 64. — Charles-Emmanuel, duc de Savoie, reconquit le Chablais sur les Suisses et déchira l'ancien traité violé par ceux-ci. I. 75, 76. — S.François s'offrit pour être chef de la mission du Chablais. I.78. 79. — Il prit pour modèle les apôtres dans la mission du Chablais. L 83^ 85 ; XIV, 64* — Sentiments de S. François à la vue des ruines que l'hérésie avoit faites dans le Chablais. I. 86, 87. — Grandeur de son zèle, et mépris du danger qu'il couroit pendant cette mission. I. 1^5. — Il évite la singularité dans sa mission; il parle avec une grande douceur des hérétiques. I 89, 90. — La conduite différente des autres missionnaires faillit tous ruiner. La prudence seulesauva cette mission et assura son succès. I.90. — Laviedu saint fut abrégée par ses travaux. 176. — Lesuccès fut toujours croissant dans la mission du Chablais; il convertit des ministres. I.196, 197. — Il rend compte au président Favre des services que lui rend le gouverneur du Chablais dans sa mission, et se plaint de l'opiniâtreté des habitants de Thonon. IX. 22. — Les dangers continuels où il était exposé obligent le comte de Sales XVI. n
g8 TABLE ANALYTIQUE.
et tous ses amis à lui écrire pour l'obliger à abandonner la mission du Cbablais; belle réponse qu'il leur fait. T. 123, 124, 125, 126; VIII. 1,2. —Le saint s'excuse auprès de ses amis, qui lui avoient écrit à la prière de son père; il déduit les motifs qui le retiennent au Chablais. IX. i5. — On l'avertit qu'on a dessein de le rappeler du Chablais, mais qu'il dépend de lui de décider s'il préfère y continuer ses travaux , ou bien revenir à Annecy. IX. 18. — Les grands succès de S. François de Sales dans le Chablais lui attirent de tous côtés des lettres de félicitation : le président Favre lui écrit de la part du duc de Savoie ; le nonce du Pape à Turin, et le Pape même lui écrivirent. I. i/|4 , 145. — ^Tout le Chablais se réunit à l'église catholique. I. 216. — S. François propose au conseil de Savoie , pour achever la conversion du Chablais, ^'écarter les ministres calvinistes, de détruire les livres hérétiques et d'y en substituer de catholiques, de priver les hérétiques de leurs charges. I. 162, i63. — D'y rétablir des pasteurs. 164. — Des prédicateurs. De fonder à Thonon un collège de jésuites. I. 164. et suiv. XIV. 90, 92, 94. — De réparer les égh'ses démolies, XIV. 94. — De restituer les biens ecclésiastiques, ainsi que les titres. XIV. 95. — De rendre compte devant Tévêque de Genève de l'emploi des grains pour les pauvres. XIV. g5, 96. — 'D'établir une police ecclésiastique pour les fétes,'jeûnes, etc., ainsi que des censeurs et surveillants à ce sujet. XIV. 91, 92. — De défendre l'exercice de la religion protestante dans le Chablais sous peine de confiscation des biens. XIV. 90. — S. François obtient du duc de Savoie ce qu'il demande pour l'établissement de la religion dans le Chablais. I. 167. — Lettres patentes du duc de Savoie en faveur des églises du Chablais. XIV. 75. — La nouvelle église du Chablais se fit remarquer par sa piété et sa charité. I. 21.
Chaillot (Mad. de). Le saint la félicite sur son heureux mariage. VIII. i57.
Chagrins. Les tentations à ce sujet ne doivent pas nous tourmenter si l'on veut bien servir Dieu. II. 276.
CttAiR (la) est notre ennemi le plus dangereux , parceque nous le poilons partout. IV. 307. — Elle est la confédérée du malin.
VIII. 12. — Pour nous abattre elle pratique avec l'entendement, avec la volonté, avec la raison. III. 342. — Elle a des intelligences dans notre ame, c'est pourquoi elle en triomphe. III. 342. — Elle surmonte facilement la volonté. III. 4^2,433. La liberté de la chair forclôt^'obéissance. YIII. 25. — La chair nous excite à nous vanter de nos vertus pour les rendre inutiles. III. 343. — La chair et l'esprit ont des inclinations contraires l'une à l'autre. III. 427. — lisse livrent une guerre continuelle. Ibid.' — La chair convoite contre l'esprit. III. 34o, 341. — Si l'esprit n'avoit que la chair à vaincre il en triompheroi t aisément, mais la chair aidée du monde et du démon est plus difficile à surmonter. III. 34 1. — Quelques ruses que la chair emploie pour nous séduire on peut la vaincre. III. 43? . — Pour résister aux entreprises de la chair les armes les plus puissantes qu'on puisse employer sont la paix de l'esprit. III. 428.
— S'il est bon de mortifier sa chair pour se corriger de seà vices, il faut surtout purifier son cœur de ses affections vicieuses. II, 201, 202. — Il faut soumettre la chair à l'esprit et non l'esprit à la chair. IV. 307. — En quel sens la chair ne profite de rien ? IV. 89. — Il faut se glorifier en Jésus-Christ et ne point se confier en sa chair. V. 334 . — La chair de notre Seigneur profite à tous ceux qui la reçoivent dignement pour la vie éternelle. XII. 265. — S.Paul dit qa'il ne corftioît pas Jésus-Christ selon la chair. C'est-à-dire selon la chair accompagnée des infirmités de sa condition naturelle. V. 333, 334.
— Qu'est-ce que vivre selon l'esprit et vivre selon la chair? XI. 362 La résurrection de la chair est un article de notre foi. JV. 355. — La chair de Jésus-Christ dans la sainte communion est une tablette cordiale. X, 1 20. Y olr Communion.
Chaire. Il se faut bien garder d'entrer jamais en chaire sans avoir un dessein particulier d'édifier quelque coin des murailles de Jérusalem, enseignant la pratique de quelque vertu, ou la fuite de quelque vice. XV. 5g. Y o'w Prédication. — Il faut éviter les compliments en chaire. I. 394. — Notre Seigneur respecta la chaire de Moïse. XII. 48. Chaire de S. Pierre. Voir S. Pierre.
Ghalïgn Y (comte de). Éloge de ses vertus. V. 1 3o.
100 TABLE ANALYTIQUK.
Chamberi. Le saint demande au souverain pontife Paul V l'e'rection d'un évêché à Chamberi, et lui expose les raisons qui engagent à cette création. X. i5o. — II fonde un monastère à Chamberi. XIj 194. I. 4^; XI. 2.1g.
Champignons (les). Pourquoi sont-ils dangereux? II. 228.
Chandeleur. Reflexions sur cette fête adressées à une religieuse bernardine. XI. 541.
Chandelier (le) à sept branches représente les sept dons du Saint-Esprit. IV. 28.
Changement (le) de monastère pour les filles et surtout l'amour de ce changement est funeste aux congrégations. IX. 2i5-