XIII
Chanoines (les) de Genève demandent au pape d'aller à Thonon pour prêcher l'Évangile et ramener les protestants dans l'église catholique. XIV. 112, 11 3. — Pauvreté des chanoines du chapitre de Genève. XIV. 109, no. — L'évêquc demande au pape qu'ils puissent posséder des cures avec leurs canonicats. 110. — Il demande encore d'assigner des revenus pour un chanoine théologal. XIV. io5. — Lettre du saint aux chanoines de S. Pierre au sujet de sa nouvelle promotion à l'évêché de Genève. IX. 11 3. — Le saint s'excuse auprès des chanoines comtes de Lyon de ne pouvoir prêcher l'avent et le carême dans leur cathédrale, sur la difficulté d'en obtenir la permission du duc de Savoie. X. 148. — Les chanoines de l'église de S. Pierre de Genève et ceux de la collégiale de X^otre-Dame d'Annecy firent une transaction, au sujet des processions et des prérogatives des deux chapitres. XIV. 32G; I. 309.
Chansonniers. Rarement on croit les chansonniers diffamateurs. VIII. 202.
Chant (les) des religieux plaît infiniment à Dieu. IV. 289. — Les réformateurs prétendus attirèrent à leur parti plusieurs catholiques et des femmes en leur permettant de chanter ou en faisant chanter par les rues la version des psaumes par Marot. XII. 161, 162, i63. — Les habitants du paradis chantent toujours le cantique de l'amour éternel. IL 5i. — Chantre bizarre qu'un pape retint dans sa chapelle malgré son inconstance, III. ii36.
TABLE ANALYTIQUE. lOÏ
CHANTAL(Mad. Fi'émîot de). Histoire abrégée de la vie delà mère de Chantai ; ses grandes qualités, ses vertus. I. de 456 à 469. — Amitié forte du saint pour S" Chantai. VII. 81. — Le lien intérieur qui joignoit l'esprit du saint à S^^ Chantai étoit indépendant des accidents des alliances de famille. VIII. 66. — L'alliance de S. Francis et de S^' Chantai éîoit fondé en Dieu. VIII. 35.— Dans la direction de Mad. de Chantai S. François ne suivit pas son inclination, mais Dieu et la providence. VIII. 18, 19. — Ce fut un jour de S. Louis que S*' Chantai dans un voyage qu'elle fit à S. Claude commença à se soumettre à la direction du saint, qu'elle fit vœu de chasteté perpétuelle, et d'obéissance entre ses mains. VIII. 34. —S. François calme les doutes de S'" Chantai sur le choix qu'elle avoit fait de lui pour directeur. VIII. 17, 18. — Il lui prouve que ce choix venoit de Dieu par les saintes précautions qu'ils avoient pris tous deux^à ce sujet. 18. — Le saint lui enseigne comment elle doit se comporter à l'égard de celui qui a tué son mari. IX. 368. — Prières quotidiennes prescrites à Mad. de Chantai. VIII. 28. — Amitié du saint pour toute la famille de Chantal.VIII.i3. — Les enfants de Mad. de Chanta aimoient beaucoup S. François. VIII. i3. — Intérieur admirable de S*° Chantai. VIII. 19. — Vision remarquable qu'elle eut. VIII. 36. — Le saint souhaite à Mad. Chantai la perfection de l'amour de Dieu et les autres bénédictions spirituelles. VIII. 19. — Il lui marque de ne jamais oublier le jour où elle est revenue à Dieu, et d'en célébrer l'anniversaire par des exercices de piété extraordinaires. IX. 3 10. — Il lui décrit les avantages de sa vie nouvelle , et l'exhorte à supporter paisiblement la soustraction des suavités divines. X. 88. — Il l'engage à s'abandonner tout entière au bon plaisir de Dieu pour tous les événements, et à persévérer dans le dessein qu'elle avoit formé de se consacrer à lui. X. 52. — Il approuve qu'elle remette à la Providence la sortie du monde qu'elle méditoit ; il lui donne à ce sujet divers conseils, et approuve plusieurs pratiques qu'elle observoit. IX. 402. — Il l'encourage à fouler aux pieds le démon et toutes ses suggestions et à vaincre les difficultés qu'il lui falloit surmonter pour concilier l'abandon
102 TABLE ATVALYTIQUE.
de ses enfants et la séparation de toute sa famille avec sa vocation. IX. 419. — Iirencournge à supporter les incommodités et les épreuves qui doivent accompagner l'établissement de la congrégatiori^ qui se comraençoit. Il l'exhorte à s'anéantir entièrement pour vivre tout à Dieu. X. 70. — Elle aide S. François de Sales à établir l'ordre de la Visitatic^ de S** Marie ; elle en est la première religieuse et la première supérieure.!. 471, 478, 480, 485. — Le 28 avril 1619 Mad. de Chantai et ses religieuses commencent à chanter les offices en public. VIII. 164. — Lanière de Chantai s'étant plainte à notre saint de la pesanteur de la supériorité, il l'exhorte à la supporter avec courage. Il lui dit que ses filles seront sa couronne, et que sa congrégation est une source où bien des âmes viendront puiser les eaux du salut. X. 282. —Elle fait tous les jours de nouveaux progrès dans la piété. X. 12. — Le désintéressement de cette sainte la porte i\ ne pas rebuter les personnes disgraciées de la nature. XI. i5o.^ — Elle prie S. François de lui continuer sa conduite pour la perfection. XL 290. — Elle lui demande des avis sur la difficulté qu'elle a de faire des actes intérieurse. XI. 210. — Et sur les peines intérieures dont elle éloit affligée. XL 270 , 298. — Le saint l'encourage de tout son pouvoir à boire le calice d'amertume sans adoucissement, et à se dépouiller totalement de sa propre volonté pour s'unir d'autant plus à son époux céleste. X. 419. — Il l'exhorte à ne point songer aux peines intérieures, parceque l'attention qu'elle y faisoit ne servolt qu'à les augmenter, mais à demeurer ferme dans ses bonnes résolutions. IX. 458. — S'* Chantai éprouve une maladie dangereuse. X. 367. — Inquiétude de S. François à ce sujet. Ibid. — Il se réjouit en Dieu de sa convalescence et lui souhaite une vie longue, sainte et heureuse. X. 368. — Il lui recommande de ménager sa santé et de ne pas s'atténuer par de trop grandes veilles, afin de pouvoir subvenir à tous les exercices. IX. 452, -^S. François lui recommande de ne point jeûner dans sa nouvelle maladie. XI. 272. — Il se rejouit du rétablissement de sa santé. Il l'excite à unir son cœur à Dieu plus que jamais; sentiment sur l'union des bienheureux avec Dieu. XI. 259. — Elle noti-
TABLE ANALYTIQUE. lo3
fie au saint les ordres du médecin au sujet de sa santé, et lui déclare les vues qu'elle a sur le dépouillement intérieur que Dieu vouloit faire en elle. X. l\[\i. — Le saint lui donne de grands témoignages d'amitié. IX. /,i4;X. i63, 368. — Il lui procure une occasion pour écrire à son fils. XI. 260. — Il lui annonce l'arrivée de son fils, et l'exhorte à le recevoir avec tendresse. XI. 2G2. — Sa résignation sur la mort de Mad. la baronne de Torens, sa filie. X. 33;. — Elle fonda divers monastères à Lyon. X. 223,227,2/,8; à Dijon.VIÏI. 2i6;X. 393"; XI. 21 5. et ailleurs — Elle gouverna pendant les trois premières années le monastère de la rue S. -Antoine à Paris. I. X. —
— Elle eut à Paris plusieurs déplaisirs, dont l'un fut la sortie de certaines filles, qui formèrent des plaintes contre la maison et sa supérieure.XI. 117. — Elle ne se conduisoit pas selon les règles de prudence humaine, mais par les maximes de l'Évangile. XI. 23. — Elle regardoit la prudence humainecomme une véritable sottise. XI. 117. — Saint François se réjouissoit saintement avec sainte Chantai du bonheur de sa vocation à la -vie religieuse, et de la gloire qui revenoit à Dieu de leur institut. XI. 261. — Il sefélicitoit avec elle du choix que Dieu avoit fait d'eux pour l'établissement de la congrégation de la Visitation. Reconnoissance qu'il en avoit. X. (^Q. — Il luiraconte de quelle manière a commencé cet ordre, le contre-temps qu'il eut à essuyer à la veille de son établissement: il lui parle de son esprit et de quelques unes de ses règles principales. X. 67, — Sainte Chantai survécut 19 ans à saint François. VIII. 221.
— Elle continua l'œuvre du saint avec un grand zèle; elle ramassa ses divers écrits; elle imita son style; elle décrivit son esprit et traça le portrait de son intérieur. I. 5^9; XV. 5oi.
— Elle composa une oraison pour le saint fondateur de l'ordre de la Visitation. XI. 282. — Elle fit diverses demandes à saint François sur les constitutions de l'ordre. XI. 280, 283. — Sa mort bienheureuse. I. 54 i.
Chapelles. Ordonnance synodale à ce sujet. XIV. 221, 227, 324.' — Une chapelle fut bâtie en l'honneur delà sainte Vierge sur la montagne de Voiron. XIV. 38i, 382. — Le saint témoigne
10/i TAIîLE ANALYTIQUE.
un grand regret de n'avoir pu faire avoir une chapelle au fils de M. de la Tournelle. XI. 57.
Chapelet (le) est une très utile manière de prier. II. 71.; XV. 244. — Il peut être récité tous les jours. VIII. 23. — Manière de dire dévotement le chapelet, et de bien servir la vierge Marie. II. ^28.
Chapitres (les) courts se font lire avec plus de plaisir que les longs. VI. i3. — Le saint prend les intérêts de son chapitre auprès du duc. I. 168, 169. — Il maintint avec fermeté les droits du chapitre de sa cathédrale. I. 309; X. i56.
Charges. Il n'est pas bien de prendre des charges'et offices par sa propre élection , de crainte qu'on n'y fasse pas son devoir , mais quand c'est par obéissance il ne fa jamais apporter d'excuse. XIII. 47 • — Q"e doit-on penser des saints qui ont fait grande résistance pour ne pas recevoir les charge qu'on leur voulolt donner? XIII. 67. — On doit avoir un grand soin des choses qui regardent la gloire de Dieu et qui sont en notre charge ; mais on n'est pas obligé ni chargé de l'événement. VII. 1 34- — De la charge pastorale. XV. 2'>3. — La charge épiscopale est sujette à la vanité: la croix en est le remède. XI. 252. Voir. c\'éque.
Charitiî. Le nom de charité est demeuré à l'amour de Dieu, comme à la suprême et souveraine dilection. VI. 73, 74; VII. 174; XV. 334, 432. — Par la charité nous aimons Dieu pour l'amour de lui-même, en considération de sa bonté très sou veraioement aimable. VI. 173.— -La charité aime Dieu par une estime et préférence de sa bonté si haute et relevée audessus de toute autre estime, que les autres amours, ou ne sont pas vrais amours , ou celui-ci est infiniment plus qu*amour. VI. 174. — La charité est un amour d'amitié, une amitié de dilection , une dilection de préférence, mais de préférence incomparable, souveraine et surnaturelle. VI. 175. — Cette préférence de Dieu à toutes choses est le cher enfant de la charité. VI. 244. — La charité sort de la croix comme une source abondante. III. a3o. — Elle n'a qu'un seul acte, celui d'union avec Dieu ; mais cet acte comprend tous les autres. IV. 277. — Explication des saints attributs que le saint apôtre
Table analytique, io5
donne à la cliarité. VII. 289. — Le fruit du Saint-Esprit est la charité, laquelle est joyeuse, paisible, patiente, bénigne, bonteuse, longanJme, douce, fidèle, modeste, continente, chaste. VU. 332. — Non-seulement la charité nous donne la patience, bénignité, constance, simplicité; mais elle est elle-même patiente, bénigne, constante. VII. 284; II. 117, 26 5. — Elle peut toutes choses; elle a le comble de la prudence. VII. 79. — Elle ne cherche jamais à voir le mal, elle n'y pense jamais et elle se détourne quand elle le voit. IL 214 ; XIII. 234.— Elle croit tout et se réjouit du bien, VIII. 12; VIL 265. — Elle ne cherche pas ses propres intérêts. XV. 3. — Elle ne fait rien en vain. VII. 7g. — Elle espère tout, elle supporte tout. VIL 265. Elle est prudente, condescendante. IL 117. — Elle seule nous rend parfaits. II. i58. — Elle nous donne la force de bien faire. IL 58. — Sans la charité tout ce que l'on fait est inutile pour le salut. III. 119. — Elle ne diffère de la dévotion que comme la flamme diffère du feu. IL 20. Charité. La vraie charité est tellement unie avec l'humilité qu'elles ne peuvent jamais être séparées l'une de l'autre. III. 119, 253; IV. 134. — L'obéissance, la chasteté et la pauvreté sont fes trois grands moyens pour acquérir la charité. IL 158. — Chacun a beaucoup de zèle et de charité pour la chasteté, et peu en ont pour la chasteté de la charité. XV. 63 1. — La chasteté de la charité est la pureté et intégrité de cette vertu, la mère, la reine et l'ame de toutes les autres. XV. 3i. — Il y a tant de charité impure et feinte, et par conséquent qui n'est pas chaste et entière, que c'est une grande pitié. XV. 3i. — Quand on résiste, la charité ne s'éteint pas dans les violentes tentations, elle est seulement couverte pour un temps. IL 266, 270. — En cette vie mortelle la charité est en nous par manière de simple habitude. VI. 23g. — Celui qui a plus de charité est plus étroitement uni et lié à Dieu. VIL 16. — La charité s'agrandit par accroissement de degré en degré, et de perfection en perfection, selon que par nos œuvres ou la réception des sacrements nous lui faisons place. VI. 244* — La sainte charité, qui est la vertu des vertus, ayant un objet infini, seroit capable de devenir infinie, si elle rencontroit
un cœur capable'de l'infinité. VI. 63, 64, 179. — Il ya des gens si heureux en leur pèlerinage, que leur cliarité y a été pluS grande que celle de plusieurs saints, déjà jouissant de la patrie éternelle. VI. 1805 2o3, 204. — La charité est quelquefois tellement allangourie et abattue dans le cœur, qu'elle ne paraît presque plus en aucun exercice, et néanmoins elle ne laisse pas d'être entière en la suprême région de l'ame. VI. 234. — ' Notre Seigneur a un soin continuel de la conduite de ses enfants, c'sst-à-dii^ de ceux qui ont la charité. VI. 197.. — Il se met en chemin avec eux', il les presse de se presser, son cœur sollicite et pousse le leur à bien employer la sainte charité qu'il leur a donnée. VI. 188. — La charité qui donne la vie à nos cœurs, n'est pas extraite de nos cœurs, mais elle y est versée comme une céleste liqueur par la providence surnaturelle de Dieu. VI. 174; VIIL 287 .
Charité (la) est le seul lien de perfection enire les chrétiens et la seule vertu qui nous unit comme il faut à Dieu et au prochain. XV. 39, 1 92. — La charité unit les cœurs en quelque distance que soient les corps. X. 249. — La chaiûté est une vertu admirable, elle est et moyen et fin tout ensemble, elle est le chemin et le terme, elle est la voie pour aller à ellemême, c'est-à-dire pour faire progrès en la perfection. XV. 40. — La charité, comme première de toutes les vertus, les régit et tempère toutes. III. 411; IV. 184; VL 43. —Elle est suivie des autres vertus quand elle pénètre dans le cœur. II. 117. — Elle ne met pas en œuvre également ni tout-à-coup, ni en tous temps, ni en tous lieux les vertus, mais elle les dispose avec ordre. II. 11 75 IV. 276. — Elle n'embellit pas seulement le cœur auquel elle se trouve, mais elle bénit et sanctifie aussi toutes les vertus qu'elle rencontre en icelui, par sa seule présence. VII. 261,359. — Elle fait et accomplit les œuvres de toutes les vertus. VII. 285 I. 4. — Toutes les vertus qui semblent les plus grandes et les plus excellentes ne sont rien du tout sans charité. XV. 39. — Sans elle non seulement ou nesauroit avoir l'assemblage entier des vertus, mais on ne peut même sans elle avoir la perfection d'aucune vertu. VII. 28fi. •!— Dieu n'a pas égard à la multiplicité des choses que nousfai-
sons pour son amour; ains seulement à la ferveur de la charité avec laquelle nous les faisons. XIII. 188. —Comme la prudence est la mesure des vraies vertus momies acquises , la charité l'est aussi des vraies vertus infuses, vives et méritoires. XV. 482. — " Toutes les vertus, séparées de la charité, sont fort imparfaites, puisqu'elles ne peuvent sans elle parvenir à leur fin, qui est de rendre l'homme heureux. VII. 287. — Il se trouve des hommes qui aiment éperdûment la beauté de quelques vertus, non seulement sans aimer la charité , mais avec mépris de la charité. VII. 3 12. — Il faut réduire toutes ]es vertus à l'obéissance de la charité. VII. 3i3. Voir Fertu. ' — Il n'y a que les actes de la très sainte charité, qui soient héritiers de Dieu, cohéritiers de Jésus-Christ. VII. 297.— La résistance aux tentations exerce notre charité, et nous fait emporter la victoire dans le combat et obtenir le triomphe après la victoire. VI , 240. — Es bas et menus exercices de dévotion, la charité se pratique non seulefnent plus fi'équemment, mais aussi pour l'ordinaire plus humblement, et par conséquent plus utilement et saintement. VIL 356. — Par la charitésont contenues et assemblées toutes les perfections de l'ame. VIL 286. —La charité comprend en soi les dons du Saint- Esprit. VIL 3i3. — Le souverain amour n'est qu'en la charité. VI. i55. — Qui bien la trouve, il a trouvé la source de la vie, de laquelle il puisera le salut du Seigneur. VIL 349, 35o. — Ajoutez à un homme la charité, tout profite; ôtez-en la charité, tout le reste ne profite plus. VIL 259. Charité. La charité s'acquiert et elle se perd, tout au contraire des autres habitudes. VI. 222, 223. — La seule cause du manquement et refroidissement de la charité est en la volonté des créatures. VI. 2^5. — Un seul péché mortel bannit la charité de l'ame. VI. 243. — Le péché véniel, ni même l'affection au péché véniel , n'est paS contraire à l'essentielle résolution de la charité. VI. 235. —Les affections au péché véniel n'abolissent pas la charité; mais elles la tiennent comme une esclave, liée pieds et mains, empêchant sa hberté et son action. VI. 237. — La charité étant séparée de l'ame par le péché, il y reste maintes fois une certaine lessembiaace de charité qui nous
peut décevoir et amuser vainement. VI. 265. — Auxdernierâ jours la charité de plusieurs se refroidira; c'est-à-dire elle ne sera pas si active et courageuse, à cause de la crainte et de l'ennui qui oppressera les cœurs. VI. 236. — La charité envers le prochain attire la miséricorde de Dieu sur nous. III. 179. ' — Le précepte de la charité fraternelle étoit très négligé avant Jésus- Christ. III. 110. — La charité est également facile à donner et à recevoir les bonnes impressions du prochain. VJII. 12. — La charité est un bon remède contre le jugement téméraire; elle affranchit des mauvaises humeurs qui font mal juger d'autrui. IL 21 3. — La charité doit nous éclairer pour nous faire condescendre aux volontés du prochain, en ce qui n'est pas contraire aux commandements de Dieu. VIII. 232. — La condescendance qui nait de la charité rend les choses indifférentes bonnes , et les dangereuses permises. II. 23o. — C'est une grande charité de se conserver en union les uns avec les autres. XIII. 217. — La charité nous oblige de n'aimer pas seulement ce qui est bon pour nous, mais d'aimer encore ce qui est bon pour le prochain. VII. 89, 189, 196. — Les supérieures doivent entretenir Tunion et la charité parmi les religieuses, et se garder de la prudence humaine. X. 3i3. — Le plus grand effet de la charité est de nous faire aimer nos ennemis. XV. 475, — Péchés touchant la charité. XIV. i54. — Charité industrieuse. I. 489; XV. 97. — Charité de saint François envers les ecclésiastiques. XV. i3. — Grandes charités qu'il exerce indifféremment à l'égard des catholiques et des hérétiques, 1. 5o6, 5o8. — Voir Aimer, Amour ^ Dde et ion.
Charles Borromée (saint) : l'esprit le plus exact, roide et austère qu'il est possible d'imaginer, usa avec une sainte liberté de quelques condescendances à l'égard des Suisses pour les porter à bien faire. VIII. 32; lï. 23o. — Il ne pouvoit souffrir, qu'après les repas, les compagnies qu'il avolt reçues s'amusassent à passer le .temps à des entretiens inutiles. XV. 162. — Il ne lisoit jamais l'Écriture sans se mettre à genoux. IIL 319; Xn. 168; XV. 66. — Il exerça la patience. IL 127. — Il s'exposa au service des pestiférés. VI. 188, — Saint
TASLE ANALYTIQUE» 10^
Cîiarles avoit «ne petite chambre où il se reliroit. XV. 78. — Il avoit un grand soin des âmes. 96. — Idée de saint Charles pour la construction d'un monastère. XL 1/J9. — Quels étoient ses sentiments sur la résidence? XV. i38. La mémoire de saint Charles est grandement vénérée à Milan. VL 291.
Charmoisy (de), l'un des parents du saint,fut accusé d'avoir conseillé de donner à une autre personne des coups de bâton, et pour cela l'accusé eut ordre du prince de sortir de la ville. X. 169, 171. — De Charmoisy avoit du dégoût pour la cour. X. 80, io4, 526.
Chartreuse. Le saint fit un voyage à la grande Chartreuse, et eut un cnlretiens de piété avec ses saintes solitaires. I, 4^8, 429. et suiv.
Chartrkux. Le duc de Savoie ayant consenti à établir les chartreux dans son diocèse, leur destina l'abbaye de Ripaille. X.
Chasse. Ordonnance synodale à ce sujet. XIV. 219, aaS. — Moyens pour ne pas offenser Dieu par le plaisir de lâchasse.