Des personnes qui ont des cas réservés. XIV
Des personnes mariées, qui font mauvais ménage ou qui sont séparées. XIV. 248. — Des ecclésiastiques pourvus de bénéfices contre les règles, et de ceux qui ne s'acquittent pas de leur devoir. Ibid, — De ceux qui sont dans le cas de quelque restitution ou réparation. XIV. 247 — Le confesseur doit user de prudence pour ordonner les restitutions et les réparations d'honneur. XIV. 249. — Il doit ménager la réputation du pémlenl.lbld. — Surtout dans les conjonctures où la réparation est très difficile. Zè/d/. — Comment peut-il discerner les opérations de l'esprit de Dieu de celles du malin esprit dans les âmes. XIV. 257. — Quels conseils doit-il donner aux pénitents? XIV. 254. — Quand doit-il consoler les pénitents? XIV. i52. — Comment
doit-il se conduire envers les moribonds? XIV. i52. Le
confesseur doit se servir de paroles douces et engageantes pour imposer les pénitences , et donner des conseils utiles aux pénitents. XIV. 262. — Il doit éviter que les pénitences soient embrouillées. XIV. 258. — Et avoir soin qu'elles soient préservatives. XIV. 253. — Le confesseur doit avoir soin de ne point absoudre ceux qui ne sont point capables de la grâce de Dieu. XIV. 247. — Comment le confesseur doit-il donner l'absolution ? XIV. 254» — Il doit exciter le pénitent à la contrition. XIV. 254. — H doit lui donner des avis pour bien user du fruit de l'absolution. XIV. 254. — Cérémonie et rit ^e l'absolution. XIV. 122, 228, 255. — Quand il y a un grand concours des pénitents peut-on retrancher quelques prières? XIV. 255. — Les pénitents peuvent-ils dire le Confiteor avant que d'entrer dans le confessionnal? XIV. 256. — Livre utile aux confesseurs, XIV. 366. — Les saints confesseurs nous excitent à mépriser le monde. II. 819. Confession. II. io6j VIII. 182; XV. 376. — Notre Seigneur a laissé à son Eglise le sacrement de pénitence et de confession afin que nous puissions effacer nos fautes toutes les fois que nous serons coupables. II. 106. — Quand on a péché il est bon de s'en confesser au plus tôt. IL 106. — La confession produit des effets bien grands, II. 107. — Ses avantages sont inappré-
TABLE ANALYTIQUE. l35
ciables. XV. 609 — Elle nous fortifie et nous éclaire. II. 107.
— La confession est le vrai remède du péché en celui qui est repentant. XV. 4^7. — Elle répare les forces de Tame qui sont abattues, et les remonte sur un tonplushaut.il. 3o5. — Par la confession on pratique plusieurs vertus. II. 107. — • Il faut se préparera la confession par l'examen de conscience. XIII. 210; XIV; 424* — Ce qui se dit aux pauvres, aux simples et ignorants pour se disposer à faire une bonne confession doit être également pratiqué par les riches, par les spirituels et les savants. XIV. 149 Il est indifférent d'écrire
sa confession. XIII. 44 — -A-vis pour la pratique et l'usage de
la confession. XIV. 4a8 En allant à la confession, il faut
porter un cœur amoureusement douloureux. XIII. 258; XIV. 462. — Oraison pour se confesser. XIV. 170. — Que faut-il faire dans la confession? XIV. 43 1. — Il faut estimer beaucoup et faire grand état de tout ce qui nous est dit en confession. XIII. 224. — Il ne faut pas se mettre en peine quand on se confesse de ce que dira ou pensera le confesseur. XIII. 210.
— De quelle manière faut-il se bien accuser ou déclarer ses fautes en confession. XIV. 468. — Ceux qui veulent bien épurer leurs âmes doivent dire ce qui est requis pour bien faire entendre la qualité de leur offense, afin de découvrir les mauvaises inclinations, coutumes, habitudes et autres racines du péché. II. 1 1 9. — Il n'est pas besoin de dire en confession toutes les dépendances , ni les acheminements du péché. VIII. 207. — Il faut se confesser simplement, véritablement, charitablement et naïvement. II. 69; XIII. 225; XIV. 5i8; XV. 522.
— Faut-il spécifier précisément le nombre des fautes ? XIV. 5 16. — Comment spécifier les péchés et les mouvements des péchés? XIV. 521. — Quelles circonstances doivent être exprimées en la confession ? XIV. 5i3. — Il faut se garder des accusations inutiles. XIV. 522. — Il faut prendre un grand soin de particulariser ses péchés en la confession. XIII. 225.
— Il ne faut pas être excessif à s'accuter, ni même exagérer trop ses fautes, non qu'il faille traiter les vices de main-morte, au contraire. XV. 457. — C'ei>t un grand défaut dans la confeshion de confesser ses péchés et de les nier ; c'est-à-dire de
t36 TABLE ANALYTIQUE.
les confesser el de les excuser. IV. 432. — On peut dire tout ce qu'on vent en confession, pourvu qu'on ne parle que de ce qui regarde son particulier, et non pas ce qui concerne le général des autres. XIII. 224. — Il faut tant que possible tenir couvert le tiers qui a coopéré au péché. II. iioj XIV. 622. — Il ne faut pas se tourmenter quand l'on ne se souvient pas de ses fautes pour s'en confesser. XIII. 264. — Quand on a omis un péché mortel volontairement, il faut refaire la confession ; si c'est un péché véniel , ou péché mortel oublié sans volonté par défaut de mémoire, il n'est pas besoin de refaire sa confession ; il suffit de déclarer à son confesseur le point omis. XIII. 4 ? 5 ; XIV. 5i3. — Il faut découvrir à son confesseur tout ce qui vient de la tristesse. II. 285. — Que faire en la confession touchant les tentations ou incommodités? XIV. 5 1 5. — Il faut se purger par le doux et gracieux sirop magistral de la confes'^ion. VIII. 528. — Le démon ne peut tromper ceux qui ne cachent rien à leur confesseur. VIII. i<6. — A mesure que les péchés sortent de l'ame par la confession le précieux mérite de la passion divine y entre pour la remplir de bénédiction. II. 58, 5g. — Que faut-il faire après la confession? XIV. 4^i>4^5* — Quelles sont les marques d'une bonne confession? XIV, 4^9» 43o. — Avis divers sur la confession. VIII. 206 , 278 , 324 ; X. 262 , 4^5 ; XI. 359 , 429; XIV. 43o.
Confession (la) des péchés véniels n'est pas nécessaire, elle est très utile. IL 109 ; XIV. 466. — Il faut veiller sur les péchés qui vivent souvent et régnent insensiblement dans la conscience, pour les confesser et s'en purger. IL 110. — Il faut se pui'ger de l'affection aux choses inutiles et dangereuses. XIV. 467. — Il faut toujours avoir un vrai déplaisir des péchés que l'on confesse pour petits qu'ils soient avec une ferme résolution de s'en corriger à l'avenir. IL 107. — C'est une mauvaise coutume de se confesser des péchés véniels sans penser nullement à s'en corriger. IL 107. — Il ne faut pas se troubler si l'on n'aperçoit pas ses menues chutes pour s'en confesser. VlII. 1 46 ; XIV. 523. — Comment se confesser des péchés véniels, si la méraoi^ manque, et comment
TABLE ANALYTIQUE. l'i'J
produire un acte de contrition ? XIV. 523. —Les confessions ordinaires des personnes qui mènent une vie commune sont souvent pleines de défauts. II. 3o. — Pratique pour la confession ordinaire. XIV. 461. — La confession de huit jours peut être conseillée, et en quelle occasion ? XIV. 5 12. — Les confessions peuvent être plus fréquentes que les communions.
VIII. 1 24» ^3o. — Que faut-il penser de ceux qui se confessent souvent ? XIV. 255. — Les confessions annuelles sont bonnes si on les fait sans inquiétude et scrupule, elles encouragent et fortifient dans les bonnes résolutions. VIII. 44; XIV. 5io.— Faut-il les écrire ? Quel examen faut-il y apporter ? XIV. i 5o. 469; 5 10. — La confession générale sans être nécessaire est utile au commencement de la perfection ou dévotion. IL 3i, 3o3. — Est-il à propos de faire une confession générale auparavant que de mourir? XL 112; XIV. 5o8. — L'importance et les avantages de la confession générale sont très grands. XIV. 4^8. — Quelle prépai-ation est requise à la' revue et à la confession générale et annuelle. XIV. 5 12. — Avant de faire une confession générale il faut méditer sur les vérités du salut. 11.58. — Comment faut-il faire la confession générale ? IL 58 ; XIV. 429. — Que faut-il faire louchant les péchés oubliés en lu confession générale, et avec quelle simplicité faut- il agir?
IX. 296,428; XIV. 5 14. — Quelles sont les marques de la validité de la confession générale? XIV. 5i !. — Divers avis et résolutions touchant la confession tant générale qu'annuelle. XIV. 148. 5o8. — Quel est le caractère delà véritable tristesse requise à la confession? XIV. 5i3. — Quels remèdes et quelles précautions doit-on apporter contre le péché? XIV. 466. — Que doit- on dire de la confession des fréquentes rechutes? XIV. 5 10. — Est-il a propos de se confesser à Pâques à sa paroisse , et d'y faire sa revue générale? XIV. Sog. — Protestalion authentique pour servir de conclusion aux actes de pénitence , soit après la confession générale ou la revue de tous les ans, ou au commencement de tous les mois. XIV. 4^2. — • De la confession paschale. IX. 440 ; XlV. 322.
Confession (la) de la foi n'est pas tant un acte de l'entendement et de la foi comme c'est un acte de la volonté et de l'amour
l38 TABLE ANALYTIQUE.
de Dieu. VII. /,o. Voir Foi. — L'Église catholique romaine a continué sans interruption, depuis son origine, à confesser Jésus- Christ. V. 77.
Confiance (la) est une des vertus principales qui rend nos prières grandes devant Dieu. III. 167. — La confiance que le cœur humain prend naturellement en Dieu ne peut provenir que de la bonne convenance qu'il y a entre cette divine bonté et notre ame. VI. 76. — On ne peut avoir une vraie confiance en Dieu, si l'on n'a la connoissance de sa misère. XIII. 17. 18. — La confiance en Dieu doit ôter les frayeurs et la crainte envers qui que ce soit. XIV. 18. — Plus nous sommes malheureux, plus nous devons avoir confiance en Dieu. XIII. 20. — Quoiqu'on ne sente pas de confiance pour Dieu , il ne faut pas laisser d'en faire des actes. XIII. 19. — La défiance de nous-mêmes et de nos propres forces produit la confiance en Dieu. XIII. 64. — Nul ne se confie en Dieu, qui ne retire les fruits de sa confiance. XIII. 73. — On ne se confie pas assez à la promesse de Jésus-Christ. IIL 4^0. — Il faut finir de méditer les fins dernières par un acte de confiance en Dieu. VIII. 25. — Il ne faut jamais se confier en sa vertu passée , ni en la multitude des richesses spirituelles et des bonnes habitudes quel'on pense avoir amassées. XV.4o5. — Il faut se confier en la Providence divine, dont les soins sont continuels. VIII. 162, i63. Il faut se confier à Dieu dans les croix. XI. 507. ■ — Le principal moyen d'acquérir la perfection , est de se tenir tranquille et de jeter toute notre confiance en celui qui seul peut donner l'accroissement à ce qu'on a ensemencé et planté. XIII. 90. — Il faut s'abaisser et se confier en Dieu pour son salut à cause des mérites surabondants de sa passion. III. 371. — Il faut travailler et se confier en Dieu pour le succès de ses travaux. XIII. 91. — Il faut se confier en toute occasion en la bonté divine. I. 92 , 96, 584; VIII. 142, 3o5, 25i; X. 349; XL 68, 219,350; 145,507, 170; XIII. 17, 9o;XV. 53, 4o5. — Confiance de la Cananée dans la personne de noire Seigneur. III. 167. — Sa persévérance. 168, 1C9. — Son admirable patience. 171,172. — Sa profonde humilité.
TABLE ANALYTIQUE. l^Q
Conformité (la) de notre coeÀr àla volonté signifiée de Dieu consiste en ce que nous voulions tout ce que la divine bonté nous signifie être de son intention. VII. 68. — Nous devons nous conformer à la divine volonté, que l'on appelle signifiée. VII. 66, — Il faut conformer notre volonté à celle de Dieu, qu'il nous a signifiée par ses commandements. VII. 72; X. 336, — Quelle doit être la conformité de notre volonté à celle que Dieu nous signifie par ses conseils? VIL 76.- — Comment faut-il se conformer à la volonté divine, qui nous est signifiée par les inspirations? VII. 95. — C'est un grand bonheur de vivre dans une conformité parfaite avec notre Seigneur. VIII. 254. Voir Volonté. Dieu , Commandement. — C'est un très grand acte de perfection de se conformer en toutes choses à la communauté, et de ne s'en départir jamais par son propre choix. XIII. 190. — Il est bon de se conformer pour l'extérieur, autant qu'il est possible, au train de vie de ceux de la même profession, sans affecter de se faire discerner par aucune singularité. XV. i34.
Confraternité approuvée par l'évêque d'Annecy. IV. 1 1 S, 119.
Confréries. Il est bon d'entrer aux confréries du lieu où l'on est, et surtout en celle dont les exercices apportent le plus de fruit et d'édification. II. 99; XV. 3oi. — Saint François établit à Annecy une confrérie, sous le titre de la Croix, pour le soulagement du jîrochain. I. 68; V. i54; XIV. 48, 49. — Statuts et constitutions de la confrérie de la Sainte-Croix , dressés par saint François de Sales. XIV. 62, 6o,»6ï.
Confusion. Il y a deux sortes de confusion : Tune qui conduit à l'humilité, et à la vie, et l'autre au désespoir, et par conséquent à la mort. XIII. 98. — Confusion que l'on doit éprouver, quand on profite si peu de la croix de Jésus-Christ, XIII. 3i6.
Congrégation desfilles de la Visitation. XV. 265. Voir Visitation.
CoNNoissANCE (la) engendre la reconnoissance. II. i35. Il faut seconnoître, non seulement quant à la dignité de son ame ; mais quant à ses misères. XIII. 18. — La connoissance de soi-même est indispensable. III. 67. — Il importe infiniment de se faire connoîlre de bonne heure , tel qu'on veut être
toujours. Vin. roo.^- Au ciel •avec une seule pensée, nous pourrons être attentifs à la diversité de plusieurs choses, el en recevoir la connoissance. VI. 348.
CoNNOissANCK (la) dc Dieu doit entraîner son amour. IV. 296. — Les prédicateurs et supérieurs doivent chercher et procnrer par toutes sortes de moyens la connoissance de Dieu. IV 406. — lis doivent envoyer leurs écoliers et auditeurs à Jésus- Christ, s'ils veulent qu'ils deviennent parfaits. 407. — L'Église ne connoît que Jésus-Christ crucifié- V. 447.
Conscience. XV. 219. Il faut assurer sa conscience pour l'heure de la mort. II. 46. — Une conscience pure et tranquille est un banquet perpétuel. XV. 383. — Ceux qui tiennent leur conscience bien en règle ne jugent pas témérairement. II. 216. — Il est nécessaire d'avoir un directeur habile pour sa conscience. I. 16. —On lira après le jugement dans la conscience des pécheurs le mal qu'ils auront fait. 11.47* — Les hérétiques ne parlent de liberté de conscience que pour la refuser aux autres, quand ils sont les maîtres. I. 94. — L'examen de conscience doit se faire avant de se coucher. II. 86, 87. — Méthode qu'il faut employer pour le faire. 89. — Examen de conscience sur les commandements de Dieu. XIV. i53. i"Foi, i53, i55 ; espérance, i54; charité, Ihid.\ 1" serment et jurement, i56; 3" sanctification du dimanche. XIV. i56, i57; 4* devoir des enfants envers les parents , 1 58; devoir des pères et mères envers les enf^ints, iSg; les personnes mariées , les serviteurs «et servantes et autres domestiques ou apprentis, 160; maîtres et maîtresses, 161; 5* sur Thomicide , 162 ; 6* et 9' , sur la luxure, i63, 164 ; 7* et 10* sur le vol du bien d'autrui , i65, et suiv. ; 8" sur le faux témoignage. XIV. 167. Commandements de l'Église. XIV. 168. Péchés capitaux. i6g.
Consécrations (les) sont les plus excellentes invocations qui se fassent en TÉglise. V. 343. — La consécration avec le signe de la croix éloit une forme ordinaire à l'ancienne Église. V. 343. — Dans la consécration de l'eucharistie , il faut avoir intention de faire ce que fit notre Seigneur en son institution. XII. 365, 366. — Tout ce qui est consacré à Dieu est digue
TABLE ANALYTIQUE. l4l
d'être honoré. III. 112. — Les personnes qui se consacrent à Dieu , doivent quitter le inonde, non-seulement d'effet, mais d'affection. III. 29. 3o. — Les parents doivent bénir Dieu quand leurs enfants se consacrent % son service. XI. 4o5. — Il faut suivre l'inspiration de Dieu quand il nous porte à nous consacrer à son service. XI. 35.
Conseil (le) est un don du Saint-Esprit qui empêche la force d'être une témérité. IV. 38. — Le conseil ne nous représente qu'une volonté de souhait. VII. 76. Il nous incite seulement. Ibid. . — Le conseil se donne en faveur de celui qu'on conseille, afin qu'il soit parfait. \II. 77. — Les conseils sont tous donnés pour la perfection du peuple chrétien ; mais non pas pour celle de chaque chrétien en particulier. VII. 78. — Il y a divers degrés de perfection es conseils. VII. 91. — Encore que tous les conseils ne puissent ni doivent être pratiqués par chaque chrétien en particulier, cependant chacun doit les aimer tous, à cause de leur bonté. VII, 89. — Nous témoignerons assez d'aimer tous les conseils, quand nous observerons dévotement ceux qui nous seront convenables. VIL 90; III. 62. — L'Église loue ceux qui pratiquent les conseils évangéliques. XII. 3i I . — Pour suivre les conseils évangéliques, il faut une grâce spéciale. C'est un don de Dieu , qui ne se trouve que dansla vraie Église. XII. 3o7. — Ceux qui négligent les conseils, méritent seulement d'être moins glorifiés. VII, 76. —On peut, sans pécher, ne suivre pas les conseils pour l'affection que l'on a ailleurs. VII. 88. — Soit qu'on embrasse les conseils, ou qu'on observe seulement les préceptes , on éprouve partout de la difficulté. VIII. 245. — On ne peut faire profession de ne vouloir point suivre les conseils ni aucun d'eux, sans mépris de celui qui les donne. VII. 88. — Le mépris des conseils évangéliques est an grand péché. VU. 85. — C'est une impiété insupportable de mépriser les conseils et moyens de parvenir à la perfection, que notre Seigneur nous marque. VIL 87. — Quant aux hommes on peut souvent mépriser leurs conseils, et ne mépriser pas ceux qui les donnent. VIL 88. — Les Religieux qui ne voudroient pas s'assujettir aux conseils et à la direction contrevicndroient à l'o-
l42 TABLE ANALYTIQUE.
béissance amoureuse. XIII. i56. — Dieu vent bien que nous observions ses conseils, mais non pas d'une volonté absolue, ains seulement par manière de désir. XIII. 21 5. — Les ministres protestants ont trat^aillé à la destruction des conseils évangéliques.XII.3i4. — Conseils divers. VIII. 2o3; XI. 19/,. Considérations (les) sont la seconde partie de l'imagination. II. 77. — La considération fait faire à l'esprit un mouvement plus vif et fort. VI. 344* — Les saints pères ont laissé plusieurs considérations pieuses et dévotes desquelles on peut se servir pour méditer. XIII. 269.
Consolations (les) spirituelles que Dieu nous envoie sont un avant-goùt des délices de la pairie et rendent insipides les consolations du monde. II. 290. — Les consolations croissent en raison des difficultés. VIII. m. — Les consolations delà terre sont quelquefois si vives qu'elles étourdissent l'ame. III. 181. — Il est bon de renoncer de temps en temps aux consolations ou douceurs spirituelles. II. 292. — Il faut être simple et naïf dans les consolations spirituelles. II. 295. — On connoit les consolations sensibles qui viennent de Dieu de celles qui viennent du démon par leurs effets. II. 290, 291. — Les consolations qui viennent de Dieu nous font avancer dans la vertu. II. 291. — Les consolations qui viennent du démon nous laissent tels que nous sommes ou nous rendent plus présomptueux. II. 291. — Il faut recevoir humblement les consolations spirituelles que Dieu nous envoie et ne pas se croire meilleur. II. 391, 292. — Il faut bien conserveries fruits des consolations reçues. II. 295. — Comment faut-il se comporter dans les consolations spirituelles et sensibles ? II. 285. — On peut avoir des tendretés et consolations envers Dieu et cependant l'offenser par ses vices. II. 287, — Il y en a qui dans le service de Dieu ne veulent que des consolations et non des souffrances. III. 383. — Dieu ne donnepas toujours des consolations à ses amis. XIII. 43, 44. — Dieu nous ôte les consolations quand nous y prenons quelque vaine complaisance. IL 294. — Ou que nous négligeons de les recueillir quand il en est temps. ïbid. — Il ne faut pas se plaindre de n'éprouver aucune consolation dans sa prière, mais il faut prier toujours.
TABLE ANALYTIQUE. l43
V. 19. ' — Notre Seigneur ne nous ôte pas les consolations en la prière pour nous éconduire, mais pour nous exciter à aller vers sa miséricorde. III. 171. — Les vraies consolations ne se trouvent pas ici-bas. VIII. 211. — Jésus-Christ est la source abondante detoute vraie consolation. IV. 467. — Il faut renoncer aux consolations mondaines et spirituelles. VIII. i/,5. — C'est une erreur de croire que la consolation abonde toujours là où Jésus-Christ se trouve ; il est plus près de ceux qui souffrent que des autres. III. 418. — Les supérieurs ontils la consolation sur le bord des lèvres, et la répandent-ils facilement dans le cœur de ceux qu'ils veulent? XIII. 161. — L'abondance des consolations des bienheureux ne peut se décrire. XV.' 287. Voir Bienheureux, Ciel. — La considération des souffrances du Sauveur est un moyen excellent pour nous consoler et nous fortifier dans nos peines. VIII. 326; X, 194; XI. 174. "Voiv Jfflicdons, Croix. — Consolations diverses sur la mort d'un père. VIII. 128, 3 3o; XI. 142, i43. — D'un mari. VIII. 334; X. 178. — D'une femme. VIII. 204. — D'une sœur et d'un frère. VIII. 62, 336. — D'un fils. 332. —Contre les souffrances corporelles. IX. i58. — Et le grand nombre des malades dans une communauté. X. 382.
Constance (la) est nécessaire non seulement dans la vie humaine et terrestre, mais surtout dans la vie spirituelle si relevée par elle-même au-dessus de l'autre. XIII. 3o. — Il faut conserver la constance dans les tracas domestiques. VIII. i63.
Constantin écrivit à saint Antoine : que pensa le saint de sa lettre? II. 94. — Les hérétiques accusent Constantin de grands défauts, et mettent en doute son zèle pour l'honneur de Dieu. V. 249. — Constantin vit la croix qui lui fut promise comme le signe de la victoire. IV. 157. — L'apparition de la croix rendit Constantin catholique et victorieux ; elle fut un modèle pour faire des croix. V. 245, 249, 25o. La croix apparut plusieurs fois à Constantin. 25o. — Les historiens se contredisentils en rapportant l'apparition de la croix à Constantin? V. 246, 247. Le silence de Zosime à ce sujet ne prouve rien. Ibid. — Constantin fit -il le labarum par vision ou par politique? V. 236, 237. — La croix favorisa Constantin dans sa victoire sur
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Maxime. V. 29a. — Il fît ériger sa statue avec une croix à la main. Ihid, — Il fut favorisé dans ses combats contre Licinius. V. 293. — Il réduisit par la vertu de la croix les Scythes et les Sarmates. V. 294. — Il fît dresser des croix pour être agréable aux chrétiens, et les rendil adorables aux soldats. V. 3o2, 3o3. — Il ne fut pas le premier à faire des croix d'étoffe. V. 172. — Ou en figure permanente, 234» 236. — H avoit dans son camp une chapelle dédiée à la croix. V. 275. — Les soldats de Constantin adorèrent la croix. V, 296. — Les chrétiens du temps de Constantin aimoient beaucoup à ériger des croix. V. 238. — Constantin abolit le supplice de la croix. V. 276.
Constitutions (les) de la Visitation de sainte Marie n'obligent pas sous peine de péché à moins qu'on ne les viole à dessein avec mépris. XIII. 5; XI. 268. — Le mépris des constitutions priveroit des grâces et dons du Saint-Esprit. XIII. 5. — Comment connoit-on le mépris des constitutions et des autres bonnes œuvres ? XIII. 5, 6. et suiv. — Constitutions de l'abbaye de Six. XIV. 266, 267, 298. — II ne faut pas communiquer indiscrètement les constitutions aux séculiers. XI.
Contemplation (la) n'est autre chose qu'une amoureuse, simple et permanente attention de l'esprit aux choses divines. III. 166; VI. 357, 339. — La contemplation fait unevue toute simple et ramassée sur l'objet qu'elle aime. VI. 344* — L^^ simple vue de la contemplation se fait en l'une de ces façons. VI. 348. — Quelquefois on regarde seulement à quelqu'une des perfections de Dieu. VI. 348. — Quelquefois on est attentif à regarder en Dieu plusieurs de ses infinies perfections, mais d'une vue simple et sans distinction. VI. 349. — Enfin on regarde d'autrefois , non plusieurs ni une seule des perfections divines, ains seulement quelque action ou quelque œuvre divine à laquelle on est attentif. VI. 346. — Différence qu'il y a entre la contemplation et la méditation. VI. 344* 337 5 V. 3o. — La méditation est mère de l'amour, mais la contemplation est sa fille. VI. 338,339» — La contemplation couronne son père qui est l'amour, le perfectionne, et lui
donne le comble d'excellence. VI. 339. •— La méditation se fait avec peine ; la contemplation se fait avec plaisir , facilité et suavité. V. 3x. VI. 348. — L'ame se recueille amoureusement dans la contemplation; et se repose en Dieu, avec suavité. VI. 353, 357, 36i. — Heureux celai qui ne se contente pas de discourir sur les motifs qu'il a d'aimer Dieu, mais qui les regarde d'une seule vue, et arrête son esprit en l'unité de la contemplation. VI. 346. — La contemplation se complaît au bien de celui que nous avons connu dans la méditation et que nous avons aimé parle moyen de cette connoissance. V. 4. XIV. 545. — La disposition naturelle sert beaucoup à l'amour contemplatif; les personnes de complexion affective y sont plus propres que les autres. VII. 3/|6. — Il faut laisser à Dieu le soin de nous élever à une haute contemplation, il faut soimême s'exercer aux vertus les plus humbles. II. i2 5. — La sainte contemplation étant la fin et le but auquel toui les exercices spirituels tendent, ils se réduisent tous à elle; et ceux qui les pratiquent, sont appelés contemplatifs. VI. 352. — La vie contemplative. XV. 188. — Est ainsi nommée à raison de l'action de notre entendement par laquelle nous regardons la vérité de la beauté et bonté divine avec une attention amoureuse. VI. 352. — Pensées sur les exercices de la vie active et contemplative.C'est un grand bonheur, mais peu connuj de parler à Dieu seul à seul. IX. 4 2^» — S'enivrer, c'est contempler si souvent et si ardemment qu'on soit tout hors de soi-même pour être tout en Dieu. VI. 352. — Dieu nous donnera la lumière de gloire par laquelle nous le contemplerons dans le ciel comme fontaine de la béatitude et vie éternelle. VI. 226. Voir Ciel ^ Quiétude^ Oraison, Union ^ Repos de Vame. Contenter (se) de Dieu. XV. 149.
Continence. Le saint dans sa jeunesse fit vœu de continence perpétuelle. I. 18. — On exerce la continence des yeux quand on voit quelqu'un sans le regarder. XV. 210. — Le saint permet à une dame de renouveler le vœu de continence. X. 412. Contradictions. Il faut se vaincre dans les menues contradictions journalières. VIII. 284. — Les contradictions que l'on éprouve dans les bonnes œuvres que Ton fait les rendent plus agréables XVI. 10
l46 TABLB ANALYTIQUE.
à Dieu. II. 299. — Quand on éprouve des contradictions en l'exercice de la dévotion il faut les considérer comme les douleurs qui nous enfantent à la vie éternelle. II, 129. — On ne peut entrer au repos intérieur, sans passer par les contradictions ordinaires. VIII. 58. — Il faut prendre patience dans les contradictions que l'on a à souffrir de la part de sa famille. VIII. 67, 364. — Il faut souffrir patiemment qu'on ne nous rende pas justice sur la douceur que nous faisons paroître dans les contradictions domestiques que nous avons à souffrir. IX. 409. X. 328. — Les contradictions contre la croix continuent toujours. V, 447*
CoNTKAiNTE (la) ou scrvitudc, est un certain manquement de liberté, par lequel l'esprit est accablé ou d'ennui ou de colère quand il ne peut faire ce qu'il a désigné. VIII. 3o, 3i.
Contraires (les) sont guéris par les contraires. VII. 337.
Contredire. Deux hommes de bien peuvent se contredire et se persécuter l'un et l'autre. II. 127. ^ — Il ne faut contredire, personne sans raison. XV. 32o. — Quand il importe de contredire quelqu'un il faut le faire avec douceur et dextérité.