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VI. 289. — Il est bon de compatir aux pécheurs , mais avec intention de les tirer du bourbier où ils sont couchés. XV. i83. — Il faut compatir aux misères du prochain. XI. 4^5. Complaisance (la) que Dieu prend en ses créatures , n'est autre chose qu'une continuation de sa bienveillance envers ell«. VI. 298. — La vraie complaisance en Dieu consiste à se plaire en Dieu, pour Dieu. XV. 336. — La vraie complaisance en Dieu doit être enracinée et fondée en la chanté , et procéder du vrai motif de charité, qui est un motif désintéressé. XV. 336. — Le cœur qui apris de la complaisance en Dieu ne peut s'empêcher de vouloir réciproquement donner à Dieu une autre complaisance. VII. 60. — La complaisance attire en nous les traits des perfections divines , selon que nous sommes capables de les recevoir. VII. 63. — Par la sainte complaisance, nous sommes pendus comme petits enfants aux mamelles de notre Seigneur. VI. 278. • — La sacrée complaisance donne notre cœur à Dieu , et nous fait sentir un perpétuel désir en la jouissance. VI. 284. — La complaisance tire dans le cœur de l'amant le plaisir et contentement de la chose aimée. VI. 289. — Par ia complaisance nous assouvissons notre ame de contentement, que nous ne laissons pas de désirer de l'assouvir encore. VI. 285, 289. Voir Blessure cVamour^ Union. — Parla complaisance, notre ame, comme une toison de Gedeon, se remplit toute de la rosée céleste. VI. Conception. Le Saint-Esprit opéra la conception de Jésus-Christ
dans le sein de Marie. XIII. 349, 35 1, 352. Conciles (les) généraux sont une règle de foi. XII. 256,347» — Les prétendus réformateurs ont violé l'autorité des saints conciles. XII. 256. — Au concile de Nicée détermîna-^t-on qu'il n'étoit pas loisible de célébrer aucun concile général, sans l'aulorité du siège de Rome ? XII. 2 1 7 . — Le concile de Trente a bien défini la doctrine de l'Eglise. I. 11 o. — Les protestants n'ont pas voulu se rendre au concile de Trente. I. 184, i85. — Le concile de Trente ne produisit pas tout-à-coup le bien qu'il a fait ensuite. I. 3. — Saint François dans son synode fit publier les canons des anciens conciles. XIV. 217,222. —
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Achab assembla un concile de quatre cents prophètes. XIII. Concorde (la) et dilection des uns avec les autres est fortement recommandée par saint Panl. III. 21 4- La concorde doit régner entre les membres d'une même famille. VIII. 3o/|. Concours. Le saint donnoît les cures au concours, sans que
rien pût le faire transiger à ce sujet. VIII. 129. CoNcupisciBLE. Nous avous en nous deux parties: le concupiscible et l'irascible qu'il faut gouverner avec soin pour ne pas tomber dans le péché. IV. A65.il faut les mettre dans le maillot de l'obéissance. 1^66. C'est la loi des membres. II. 266. Condescendre. Il faut condescendre en tout , mais jusqu'à l'autel. XV. i83. — Si l'on doit condescendre à la volonté d'un chacun, beaucoup plus le doit-on faire à celle des supérieurs. XIII. 221. On n'est pas excusable de n'être pas toujours condescendant. VII. 345. — Condescendance du saint. XV. 182. Condition. Une des félicités de cette vie, est de se plaire et d'être content en la condition où l'on se trouve. Qui en désire une autre n'est jamais en repos. XV. 358. Voir Élat. Condoléance (la) tire sa grandeur de celles des douleurs que l'on voit souffrir à ceux que l'on aime. VI. 291. — Grandes sont les condoléances des mères sur les afflictions de leurs enfants uniques. VI, 289.
Conducteur et Conduite. Un conducteur est nécessaire pour entrer et avancer dans la vraie dévotion. II. 25. — L'obéissance k un sage conducteur fait trouver sûrement la volonté de Dieu. II. 25. — Il faut se conduire par les voies ordinaires de la règle et de l'obéissance, et ne pas demander à Dieu des voies extraordinaires. XIII. ^\i. — De la simplicité que nous devons avoir à nous laisser conduire selon l'intérieur , tant à Dieu, que par nos supérieurs. XIII. 173. Peut-on penser d'une nouvelle supérieure qu'elle ne connoît pas aussi bien que la précédente le chemin par lequel il faut être conduit. XIII. 1 56. Ceux qui sont chargés de la conduite d'autrui doivent veiller sur elle : hors de là c'est inutile. II. 256. — Conduite particulière pour passer utilement la journée. XIII. 322. — Que faut-il penser des persounes qui ont une conduite ex-
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traordinaire? XI. 346. — Dieu lient une conduite différeûte envers ses serviteurs. XI. 442. — On doit parler avec retenue des voies par lesquelles Dieu nous conduit. XI. 346. — Avis pour la conduite d'jine personne mariée. XI. 242. — Le bienheureux ne vouloit pas que les religieuses fussent sous la conduite des conventuels, surtout du môme ordre. XV. 472.
Conférence. Il faut faire des conférences avec les hérétiques quand il y a espoir fondé de les ramener à la vraie Église. VIII. 3i3, et suiv. — Saint François eut des conférences secrètes et publiques avec le duc de Savoie. I. i56. Il justifia la doctrine de l'Église dans les conférences qu'il eut avec les ministres protestants et d'autres calvinistes. I. io5, 106; VIII. 3i3. — Un ministre après une conférence qu'il eut avec saint François se convertit. I. i33. — Plusieurs ministres acceptèrent des conférences, et s'en dédirent honteusement; ce qui donna lieu à la conversion de plusieurs personnes démarque. I. i3o et suiv. — ^ L'explication de la doctrine de l'Église donnée par saint François dans ses conférences, pendant la mission de Chablais , excita des bruits divers. I. 109.
Confesseur. Un bon confesseur pouvant faire un grand bien dans une communauté. X. 202. — Il faut le choisir qu'il soit capable, d'expérience et charitable. X. i5o , 394 ; XI. 427 ; XIV. 1 49. — S. Louis recommande à son fils de choisir un bon confesseur et de suivre ses avis. II. 26. — Il faut porter un grand honneur aux confesseurs. XIII. 225; XIV. 519. — Il faut leur répondre quand ils interrogent. XIV. 519. — Comment faut-il user des conseils du confesseur ? XIV. 520. — Jamais il ne faut murmurer contre le confesseur. XIII. 225. — Il faut dire àson confesseur les consolations sensibles que l'on éprouve quelquefois. II. 293. — On peut de temps en temps faire connoître ses inclinations à son confesseur. II. 110. — Il est bon de ne pas changer aisément de confesseur. II. 110. — On le peut néanmoins quand il y a des motifs raisonnables. XI. 491; XIV. 521; XV. 424. — Il y a quelque réciproque obligation aux confesseurs en l'acte de la confession , de tenir caché ce qu'ils ont dit, à moins que ce ne soit quelque chose de bonne édification; hors de là il n'en faut point par-
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1er. XTII. 224; XIV. ^20, 5o6. — Après la confession les pénitentes doivent éviter les fréquentations avec les confesseurs. VIII. 235, 324; ï^' ^^»^- — Dans les couvents de la Visitation la communication avec le confesseur extraordinaire doit être libre, mais sansaffectiou et sans détriment de la règle. X. 420. — Les confesseurs extraordinaires sont nécessaires dans une communauté. IX. 34^; X. 262. — Les religieuses doivent-elles demanderleur confcsseuràleur évêquePXL 35g. • — On ne doit pas se mettre en peine de ce que le confesseur peut penser de nous. XII. 210. — Avertissements pour les confesseurs dressés par S François de Sales. VI. 19. 119 ; XI. 235; XIV. 238, 257. — Quelle doit être la disposition intérieure et extérieure du confesseur à l'égard de lui-même , et à l'égard des pénitents ? XIV. 238, 243. — Quelle conduite doivent-ils tenir à l'égard des différentes espèces de pénitents ? XIV. 238. — Quelles interrogations doivent-ils faire au pénitent avant la confession? XIV. 243. — Le pénitent doit s'accuser des différentes espèces de péchés dans chaque genre : ou des cir^îonstances qui regardent l'espèce et qui la changent. XIV. 244. — De la circonstance , du nombre. Ibid. — Des différents degrés d'un mêmepéché. XIV. 245. — De la multiplication des péchés dans un seul acte, et du scandale. Ibid. — Des désirs et des péchés de pure volonté. XIV. 246 Des péchés de pensées volontaires et délibérées./è/c?, — Des péchés d'autrui dont il est cause. Ibid. — De quelle manière le confesseur doit-il traiter ceux tjue la honte relient? XIV. 239. — Ceux qui n'ont point de honte ni de crainte de Dieu. XIV. 240.- — Ceux qui se servent d'expressions grossières et obscures. XIV. 241. — Ceux qui embrouillent leur accusation par des excuses et des histoires inutiles. XIV. 241. — Ceux qui manquent de confiance et perdent courage. XIV. 240. — Les personnes scrupuleuses qui ne se souviennent pas de leurs péchés. XIV. 241. — Comment doit-il en user à l'égard de ceux qui n'osent s'accuser des péchés honteux. XIV. 242. — De ceux qui sont chargés de péchés énormes. XIV. 242. — De ceux qui sont dans des habitudes criminelles.XIV. 248. — Des personnes qui ont des
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rancunes ou des inimitiés. XIV. 249.— Des excommuniés. XIV.