‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 173 sur 188 · III. 247. -—Elle se troubla quand l'ange la loua. III · texte numérisé non relu

III. 247. -—Elle se troubla quand l'ange la loua. III

IV. 204 ; V. 37 ; XIII. 363. — Sa foi aux paroles de l'ange fut plus graude que celle d'Abraham. III. 60; IV. 192.-— Elle fit le jour de l'Annonciation l'acte d'humilité le plus grand qu'une créature ait jamais fait on puisse jamais faire. III. aSi, 252. — Après l'accomplissement du mystère de l'Incarnation elle visita sa cousine en toute diligence par un motif de charité, d'obéissance et d'humilité. IV. 179, 181, 182; IX. 363. Voir Elisabeth, — Son humilité brilla dans la manière dont elle répondit aux éloges de sainte Elisabeth. IV. i85. — Marie ne pécha pas contre l'humilité quand elle dit que Dieu avoit regardé son humilité. IV. 186. — Elle confessa hautement que Dieu avoit fait en elle de grandes choses. IL i35, 139. — Elle fut très humble parce qu'elle connoissoit Dieu. IV. 342. Elle ne s'est jamais enorgueillie des faveurs qu'elle a reçues de la part de Dieu et des éloges que lui ont donnés les hommes. IV. 187, 18g. — 'Elle adhéra à Dieu dès le berceau, elle voulut être regardée comme un enfant. IV. 3o6. — Elle fut aussi obéissante qu'elle fut humble. III. 60, 61 j IV. 396, 400. — Elle fut heureuse à cause de son obéissance à la loi de Dieu. IV. 189. — On ne peutdécrire l'amour de Marie lorsqu'elle eut concule Fils de Dieu son unique amour. VI. 355. — Notre-Dame, sur le point de son accouchement, arriva à Bethléem n'ayant point de lieu pour se loger.VIII. 246. — Elle produisit son fils virginalement comme les étoiles produisent leur lumière. IV. 458, 460. — L'union de la maternité avec la virginité est hors du cours de la nature. IV. 198. — Le titre de mère de Dieu est le plus grand que puisse posséder une créature. IV. 201, 391, 365. — La sacrée Vierge et son fils n'avoient qu'une ame, qu'un cœur et qu'une vie. VII. 52. — Sa joie fut bien vive en présence de notre Seigneur. IV. 468 ; XIII. 363. — Elle recueillit les paroles qu'on 4isoit à U louange de son fils. II,

102. — Elle le servit avec un grand zèle pendant sa vie mortelle. IV. 262, 26H. — Elle n'avoit pas besoin de se purifier puisqu'elle n'étoit ni ne pouvoit être souillée. III. 54, 72, — Elle ne craignoit pas la désobéissance à la loi de la purification, mais elle craignoit l'ombre de la désobéissance. III. 61. — Elle donna son fils à saint Siraéon et par lui à tous les hommes.

III. 79. — Elle s'enfuit en Egypte avec son fils. III. 20. — Elle reçut plus de lumières que toute autre créature pour découvrir les plus hauts et les plus profonds mystères. IV. 394*

— Elle mérita seule le nom d'épouse. III. 233. — Saperfection surpassa infiniment celle de tous les saints. IV. s»68; VI. 1 12. -«Elle commença à pratiquer de bonnes œuvres dès son enfance et elle continua jusqu'à la fin avec ardeur. IV. 252, 253, 3o5. — Toutes ses vertus furent rapportées à la gloire de son fils. IV. 254. — Elle ne pécha jamais véniellement. III. 35o ; ÏV. 1 2 ; VI. 206 ; XIV. 24. — Elle ne fit que passer de vertu en vertu pendant sa vie. III. 24^; IV. 366. — Elle se soumit toujours à la volonté d'autrui , elle se renonça parfaitement elle-même. IV. 3ii. — Elle loue et magnifie la Divinité plus hautement, plus saintement et plus délicieusement que tout le reste des créatures ensemble ne sauroit jamais le faire. VI. 3 1 5.

— Sa louange est cependant inférieure à l'infinité de Dieu. VI. 3x6.

Marie. En celte vierge sacrée tout secondolt et favorisoit le cours de l'amour céleste. VII. 56, 58. — Il n'y eut jamais créature mortelle qui aimât l'époux céleste d'un amour parfaitement pur, sinon la Vierge qui fat son épouse et mère tout ensemble. VII. 194. — Les flammes sacrées de la Vierge ne pouvant ni périr , ni diminuer, ni demeurer en même état, ne cessèrent jamais de prendre des accroissements incroyables jusques au ciel, lieu de leur origine. IV.i34, 267; V. 82; VI. 2o5, 206, 210; IV. 267. — Cette reine céleste ne s'endormoit jamais que d'amour. V. 207. — Elle a été compagne des souffrances de notre Seigneur. V. 171,— Elle étoit debout auprès de la croix et non penchée. III. 372, 400; IV. 3i2. — Ce fut au pied de la <:roix que le glaive de douleur transperça son ame.

IV. 342 j V. 24 > ; XV. 466.— Elle se soumit avec douceur à la

parole de son fils qui lui donuoit saint Jean pour la soigner sur la terre et par saint Jean tous les chrétiens. III. 375. — Elle reçut le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte. IV. 26. — La gloire fut promise à Marie dès sa naissance, elle l'attendit non en espérance mais en assurance. IV. 3o4. — Elle ne mourut pas en même temps que son fils. IV. 287, 243. — Elle mourut d'amour; son cœur, son arae,sa vie, tout pour elle éloit au ciel, rien ne put la retenir sur la terre. IV. 23g, 242, 247, 248, 2G6 j VII. 5o, 52, 254. — Son corps fut rais dans le sépulcre, mais il en sortit glorieux presque aussitôt. IV. 270. — Elle ressuscita quelques instants après sa mort. IV. 248, 249, 25o. Tous les anges, tous les bienheureux furent au-devant de Blarie pour orner le triomphe de son entrée dans le ciel. IV. 252. — La réception de Marie dans le ciel fut digne de la mère de Dieu. IV. 269. — Eloge de Marie. VI. i. — Elle éloit toute à Dieu et totalement à lai. IV. 396. — Elle correspondit fidèlement à sa vocation. III. 238 j IV. 392. — ^ La charité de Marie à l'égard du prochain se manifestoit par les actes les plus vifs et les plus frcquents.lv. 182, i83. XIV. 49. — Elle nous convie maternellement de choisirleciel.il. 54- — Elle nous engage à prendre son fils pour notre roi. IV. 259. — Il faut la choisir pour guide. IL 57. — Elle est après son fils la conductrice des âmes. IV. 210, 298. —r C'est un grand bonheur d'être visité par la sainte Vierge, il faut la prier de daigner nous visiter. IV. 212 , 2i3; IX. 319. — L'intercession de Marie auprès de Dieu est si forte et si favorable aux anies que c'est le plus grand appui qu'on puisse avoir pour l'avancement dans la piété. III. 5o ; IV. 211; VIII. 108. — Elle est le particulier modèle et exemplaire delà vie religieuse. III. 243, 246;IV. 293. — La Vierge Marie doit être honorée^ révérée et respectée d'un amour spécial. IL ioo;lV. 258;V. 5i; VIIL 108 ;XL 148, 565, 567.— L'Égllse n'offre aucun sacrifice à Marie, mais elle l'honore d'un culte spécial. IV. 255. — Le culte qu'on doit rendre à Marie est inférieur à celui qu'on doit rendre à Dieu. IV. 209, 255. — Un grand nombre de temples sont sous l'invocation de Marie. IV. 258 j V. 243 , 423. — Litanies de la sainte Vierge. XIV. 187, 190. — Oraisons diverses à !a mère de Dieu. XIV. 189, i^-i, 193, 305.

Marie, sœur de Marthe , se tient en silence auprès de Jésus écoutant sa parole. iV. 262, 263. Voir sainte Âlag^lelemeei sainte Marthe»

Marie (sainte) égyptienne ; comment se convertit- elle ? III. 186.

Mariés (les) ne doivent pas s'aimer seulement d'un amour naturel et humain, mais d'un amour saint, inviolable et divin. II. 259, a4o, 242. — Ils doivent demeurer en la croix de l'obéissance. m. 38i ; X. 82; XI. 419. — lis doivent garder la modération dans les voluptés charnelles. II. 164. — Ils doivent éviter entre eux tout sujet de dissension et de débat. II. 2^7.

Marot est infidèle dans sa traduction des psaumes. XII. i45, 162. — Quel cas doit-on faire de sa personne? XII. 160, i63.

Marsollier a écrit la vie de saint François. I. 6. et suiv.

Martial (saint) portoit-il les cinq pains et les deux poissons, le jour où Jésus-Christ nourrit une grande foule ? III. 270,276; XII. 209.

Marthe desiroit par son empressement à recevoir Jésus-Christ qu'on reconnût son affabilité et sa courtoisie à bien recevoir celui qui la visitoit. IV. 218, 261. 2(^2. — Sainte Marthe regarda Marie sa sœur avec un peu d'envie. IV. 25 1, 264 ; XIII. 161. — Marie et Marthe demandèrent à Jesus-Christ la guérison de Lazare leur frère, et elles obtinrent sa résurrection.

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