XVI. J
a 58 TABLE . ANAL\T t Q^TJE.
XV. 357. [ — Elles n&sont tiî péché mortel ni véniel. II. 67. — L'on ne peut pas être sitôt défait de toutes ses imperfections, il ne faut jamais s'étonner d'en voir beaucoup en soi, pourvu que l'on ait la volonté de les combattre. VIII. 58; . 43 i; XIII. II 5; XV. 377, 386. — Il ne faut passe décourager pour ses imperfections. VIII. 39, 70, i53, 285jXIII. 47, 5g, 67, 23i, 236. — -Il faut les supporter avec patience. II. 29 ; III. 74,i47i328;X. 411; XL 64,442.
Impiété. On descende Timpiété par certains degrés.. VI. 268. Importunites. Il faut supporter patiemment les importunités du
prochain. XV. 7^.
Impureté. Les personnes le; plus saintes sont exposées aux tentations d'impureté pour leur servir d'épreuve. X. 278. — Il est plus aisé de fuir l'impudicité que de la guérir. II. i65. — Aucun plaisir impudique n'est permis hors du mariage. IL 161. — L'impénitence finale, l'aveuglement et la dureté du "cœur sont les suites ordinaires de l'impureté, surtout quand elle est habituelle. I. 4i.
Inadvertance (I'J d'une chose qu'on doit faire est péché quand elle Cat si importante qu'on auroit dii y penser sérieusement. XIII. 10, II.
Incarnation (l') n'est autre chose que l'union hypostatique ou personnelle de la nature humaine avec la nature divine, IV. 473. — Le fond du mystère de l'incarnation est incompréhensible à nos esprits. IV. 455, 457, 478, 4^5; XL 545. — Avant la naissance de notre Seigneur la connoissance de l'incarnation quoique désirée étoit néanmoins fort obscure. III. 34; IV. 455, 456. — Quoique les trois personnes de la sainte Trinité soient intervenues en l'Incarnation, on dit que c'est le Père qui a donné le Fils, qui s'est seul incarné. IV. 472. — Dieu a fait trois unions merveilleuses dans Marie au jour de l'Incarnation ; il a uni la nature divine avec la nature humaine dans ses sacrés flancs ; il a uni en elle la maternité avec la virginité, enfin il a uni en elle une très grande charité, avec une humilité très profonde. III. 233; IV. 197, 198. — Le Fils de Dieu s'est incarné afin d'enseigner aux hommes à vivre non plus brutalement, mais selon la raison. III. 222; IV. 482.
lîfCLiBTATioN. Il y a dcs inclinations naturelles qui ne sont pas péché, mais qui sont des imperfections. II. 67. — ^11 y a certaines inclinations qui sont estimées vertus et ne le sont pas, ce sont des faveurs et des avantages de la nature. VII. 279; XV. 295. — Celui qui raorlifie davantage ses inclinations naturelles, attire davantage les inspirations surnaturelles. X.425;XIII. aoo; XV. 258, 295. — Les inclinations qui sent en nous sont cause souvent que nous tombons dans le mal. II. 42; III. 20G. — Il faut changer ses inclinations perverses en bonnes inclinations par la pratique des vertus contraires. II. 67; VIII. 116; X. 97; XI. 346, 391 j XIV. 468. — Tout ce qui arrive contre notre inclination est occasion de liberté d'esprit. VIII. 3o. Incommodités. Dans les incommodités il faut faire les actions extérieures du mieux que l'on peut. VIII. 189. Inconstance (T) de l'esprit humain ne veut pas de persévérance en ce qu'il fait. III. 171. — C'est un mal ordinaire parmi les mondains. XIII. 'ii. Inconvénients. Il faut accepter les inconvénients qui appau^
vrissent ou de beaucoup ou de peu. II. 174, 17$. Indifférence. La sainte indifférence nous rend conformes au bon plaisir divin. VII. i23. — Par l'indifférence la volonté humaine trépasse en la volonté de Dieu. VII. 167. — L'indifférence est au-dessus de la résignation , car elle n'aime rien, sinon pour l'amour de la volonté de Dieu. VII. 124. — L'indifférence s'étend à toutes choses. VII. 128. — Aux choses qui regardent la vie naturelle. Ibid. — Aux souffrances et maladies, comme à la joie et à la félicité. III. 4o8j XIII. 3oo, Aux peines intérieures et extérieures. VII. i65; XL 335 j XV. 206. — 'A lu vie comme à la mort. VIII. i34, — L'indifférence doit se pratiquer dans ce qui regarde l'avancement dans les vertus. VIII. i36. — Dans les choses du service de Dieu. i3i. — Dans les actions de l'amour sacré. i/|5.— Dans la soumission à la volonté d'autrui. XIII. 139. — Dieu bien souvent pour nous exercer à la sainte indifférence nous inspire des desseins fort relevés, desquels il ne veut pas le succès. VIL i32, i33. — Il est des personnes auxquelles il ne faut montrer que ce qui est indifférent. XIII. 339; XIV. 3o.
a6o TABLE AÎÏALYTIQUE.
Indulgences. Saint François étoit prudent dans la publication des indulgences. XI. 245.
Infirmité (!') peut être une oraison quand on l'offre à celui qui a souffert pour nous. VIII, 195. — Il faut faire un bon usage des infirmités. XI. 64; 333; XV. 417 • -—Les infirmités, cnusées par l'excès des jeûnes, entraînent souvent dans des délicatesses. II. 197. — Il faut se glorifier d'être infirme. Vll^
Ingratitude (l') envers Dieu est un péché général qui s'épanche par tous les autres et les rend plus énormes. II. 40, 42.
Iniquité (r) a trois degrés, la tentation, la délectation et le consentement. II. 264. — Presque tous nous nous sommes volontairement endormis en l'iniquité. VI. 248-
Injures. Les hommes pardonnent rarement les injures qu'ils ont reçues ; ils en gardent un long souvenir. III. 394.
Inquiétude (l') provient d'un désir déréglé d'être délivré du mal que l'on sent, ou d'acquérir le bien que l'on espère. II. 279, 280; VIII. 59; XIV. 436. — L'inquiétude n'est pas une tentation, mais une source de laquelle et par laquelle plusieurs tentations arrivent. II. 279; IV. gg. — Pour détruire l'inquiétude il est bon de la faire connoître à celui qui conduit notre ame ou à un dévot ami. IL 282; VIII. 296. — L'inquiétude que l'on a pour conserver ses biens prouve qu'on a de l'affection pour eux. IL 170. — L'inquiétude de notre cœur ne cessera qu'en la possession de Dieu. IV. 99.
Insensibilité (1') des Stoïciens est une chimère. XV. 38i.
Inspiration (!') est un rayon céleste qui porte dans nos cœurs une lumière chaleureuse par laquelle il nous fait voir le bien et nous échauffe à sa recherche. VIL 93. — Les inspirations sont les attraits, les mouvements, les reproches et remords intérieurs, lumières et connoissances que Dieu fait en nous pour nous acheminer à notre bien éternel. II. io3. — Ilfautprendre plaisir à l'inspiration si l'on veut plaire à Dieu. II. 104. VIL 93; VIII. 186, 198, 244; X. i54.— Ii faut consentir à la sainte inspiration d'un consentement plein, amoureux et constant. IL io5; VI. i36, i37: — Quand on a consenti à l'inspiralion il faut ensuiteprocurerseseffels.il. 106. — Si nous
recevions les inspirations célestes selon toute l'étendue de leur vertu, en peu de temps nous ferions de grands progrès en la sainteté. ÏI. io5;VI. 128. — Quand l'inspiration est importante ou extraordinaire II faut consulter son guide pour examiner si elle est vraie ou fausse. II. 106; VII. 97. ■ — Les marques' de la bonté de toutes les inspirations et particulièrement des extraordinaires, sont la paix et la tranquillité du cœur qui les reçoit. VIT. 102, 104. — ^ Ainsi que robcissnnce à l'Église et aux supérieurs. VII. io5, 107. — Les choses hors de la règle sont rarement de vraies inspirations. XIII. 189. — L'abandon d'un bien présent pour en chercher un meilleur n'est pas une inspiration. VII. loi. — L'inspiré qui refuse d'obéir est un imposteur. VII. 108. — ■ Les hommes inquiets et turbulents qui renversent tout sous prétexte de zèle, ne sont pas inspirés de Dieu. VII. io5.
Intention (!') est pure lorsque nous recevons les sacrements ou faisons quelque autre chose quelle qu'elle soit, pour nous unir à Dieu et pour lui être plus agréables, sans aucun mélange de propre intérêt. V. 3o4; VII. i4i, 257; XIII. 258; XV. 187. — L'intention requise dans le ministre, pour la validité des sacremens, ne peut pas être badine ou mimique. XII. 363, 367. — Il faut qu'il ait l'intention de faire ce que fait rÉglise,sinon actuellement, au moins virtuellement. XII. 363.
Intérieur. Comment il faut le réformer? XV. i5o. — L'intérieur doit faire naître l'extérieur, et l'extérieur doit nourrir, revêtir et conserver l'intérieur. X. 85; XV. 186.
Interprétation (1') de l'Écriture apj)arlient à l'Église. IV. 91. XII. 59. — Il faut toujours interpréter en la meilleure part qu'il se peut ce que nous voyons faire à notre prochain. XIII-
Introduction (1') à la vie dévote est un des meilleurs livres de piété qui existent. I. 374; II. 6,7, 12, 325; VI. 2o;X. ?2, 34, 449; XI. io3, 4^2. — Introduction au traité de l'Amour de Dieu. VI. i.
Invocation (1') est le second point de la préparation à l'oraison mentale. IL 75; XIV. 6. — L'invocation a lieu quand reconnaissant les dangers infinis auxquels on est exposé on implore
a6a TAULE ANALYTIQUE.
l'assistance do Dieu pour ne pas l'offenser. XIV. 6. — L'invocation lîu nom de Jésus est nue bonne aspiration. II. 92. — L'invocation des saints est utiie et nécessaire: elle se rapporte à la prière. L 1 12 ; IV. 337, 34o, 343.
Ire. Une ire qui est inspirée ou excitée par le Saint-Esprit, n*est plus l'ire de l'homme. VII. 240. — L'ire de l'homme n'opère pas la justice de Dieu. II. 149.
IsAAC consentit à être sacrifié. XIII. i45. Voir Abraham. — Il envoya des pendants d'oreilles à Rebecca. IL 243. — Isaac et Rebecca avoient un grand amour l'un pour l'autre. II. 244' — Isaac pria le Seigneur de donner la fécondité à sa femme Rebecca. II. 246.
ISMAEL. IV. 12g.
Israélites. Par quels motifs les dëcourageoit-on d'aller dans la terre promise? II. 20; III. 82. — Les Israélites résistèrent à l'inspiration divine pendant quarante ans. IL 104. — Us se fatiguèrent de la manne. VIII. 7. — Dieu leur pardonna quand leur iniquité fut an comble. IV. 444« — Les Israélites demandèrent un roi pour les gouverner, quoique Dieu fut leur roi, et qu'ils eussent de saints personnages pour les gouverner. IV.
Jacob se revêtit des habi!s d'Esaii pour avoir la bénédiction de son père. V. 14, II- lyS. — L'échelle de Jacob est le vrai portrait de la vie dévote. IL 22. — Jacob et Rachel. VIL 184. —^ Jacob fut bien reçu par le roi d'Egypte. IV. 25 1, 294. — Il croisa les bras pour bénir les enfans de Joseph. V. 337.
Jacob (Philippe), protestant converti, demanda brusquement à saint François si les apôtres alloient en carrosse. I. 442«
Jacques (saint) fut martyr affectif et effectif. IV. 146.
Jacques (I"), roi d'A.ngleterre, estiraoit beaucoup saint François et ses œuvres. L 378; VIII. 192, 193.
Jalousie (la) procède de l'amour. IL 242; V. 166; VIL 221. — La jalousie prouve la grandeur de l'amitié mais non pas sa perfection. H. o.L^^. — La jalousie est une espèce dezèle. VIL 219; — Du zèle ou jalousie que nous avons pour notre Seigneur. VIL 326. — . L^office de la jalousie que nous devons avoir pour la bonté divine consiste à haïr^ fuir , empêcher ,
détester, rejeter, coifibattre, et abattre, si l'un peut, tout ce qui est contraire à Dieu. YII. 228. — ^11 ne faut pas avoir des jalousies spirituelles. Vllf. 285. — La jalousie naît aussi d'un amour sensuel et grossier. II. 242. — La jalousie est quelquefois juste, pourvu qu'elle soit modérée. II. 276; VII. 220. — Quand elle est raisonnable elle désire deux choses. 1° L'amitié due, €12*13 privation de tout compagnon avec elle. V. 166. — La jalousie n'est nullement marrie que le prochain ait du bien, pourvu que ce ne soit pas le sien. VII. 220. Japon. Les habitants d'une ville du Japon marquèrent toutes
leurs maisons d'une croix. V. 295.
Jean-Baptiste (saint) eut l'usage de la raison avant sa naissance. IV. 2o3 , 3o5. — Il eut une grande joie en présence de Marie. IV. 191, 192, 199. —Il fut élu par notre Seigneur pour lui aplanir les voies et le précéder dans sa prédication. IV. 439. — Il laissa Dieu pour Dieu, en attendant dans le désert pendant vingt-cinq ans que notre Seigneur vînt le visiter. Grandeur de cette mortification. VIII. 33, 227. — Il peut être considéré comme la grande lumière de la loi mosaïque qui n'étoit qu'une ombre de la loi de grâce. IV. i56. — Il prouva et il fut autorisé dans sa mission extraordinaire. lïl. 85 , 87 ; XII. 43, 46. — A quelle époque commcnça-t-il à prêcher? IV. 442. — Il prêchoit la pénitence sur le bord dn Jourdain. IV. 438, 460. — Il baptisa dans l'eau : il annonça le baptême de l'esprit quedevoit instituer notre Seigneur. IV. /j3/^, — Précurseur de notre Seigneur il le baptisa et lui rendit témoignage. IV. 402. — L'ambassade que reçut saint Jean de la part des principaux juifs pour savoir s'il étoit le Christ, fut la tentation la plus d-licate qu'il pût éprouver. IV.
A^/j. Sa véracité et son humilité à repousser un titre qui
ne lui convenoit pas et à refuser ceux mêmes qui lui auroient convenu le tira de cette tentation périlleuse. IV. 425, ^16. — Il envoya deux de ses disciples à notre Seigneur pour savoir s'il étoit le Messie. IV. 401, 4^2. — Non pas pour luirocrae, mais pour le faire connoître à ses disciples et par ce moyen à tout le monde. IV. 406. — Pour les attacher à noire Seigneur, de la bouche duquel il vouloil qu'ils apprissent qu'il
étoit le Messie. IV. 407. — Et afin de les détacher de sa personne. 408, 409- — Notre Seigneur ne loua pas saint Jean Baptiste en présence de ses disciples,afin qu'ils ne l'estimassent pas au-dessus de lui-même, et afin que le peuple ne l'accusât pas de flatterie. TV. 418. — Il loua dans saint Jean-Baptiste la fermeté et l'égalité d'ame qu'il conserva dans toutes les circonstanrces de sa vie, dans la joie comme dans la tristesse, dans la tribulation comme dans la paix. IV. 418. — Sa vie et ses actions furent une continuelle prière. V. 21.. — Il fut un modèle d'humilité. IV. 423, 436; V. 164. — Réflexions sur sa fête et ses vertus. IV. 164; VII. 259; XI. 553,554,556, 568, 56o;XIII, 36o.
Jean (saint), apôtre, fut ambitieux quand il désira d'être assis à la droite de Jésus. IV. i4o , 141. — Le nom donné à saint Jean par notre Seigneur fut plutôt un titre de louange qu'un titre d'autorité. XII. 179, 180. — Il s'amusoit.avec une perdrix. II, 224 — Il obéit à saint Pierre. Xïll. 41. — Il fut jnartyr affectif. IV. 145. — Son éloge. IV. i38.
Jean (saini), évêque d'Alexandrie, fut nommé l'aumônier. II. 119; XIII. 271.
Jeanne de Sales, sœur de saint François, mourut chez mad. de Chantai. I. 363.
Jeanne Marie de la Croix ; le saint l'engagea à se comporter si bien qu'elle fut le modèle de ses compagnes. X. 3 10.
Jéricho. La prise de cette ville par Josué est l'une des plus remarquables qui aient été faites. III. 91 , 92.
Jéroboam fabriqua un temple de faux dieux pour empêcher les Israélites d'aller à Jérusalem. III. 262.
JÉRÔME (saint) dit que sainte Paule étoit excessive en ses mortifications corporelles, et dans le regret que lui causoit la perte de ses parents. IL 67, 118, I23,3i9, 32o -, III. 323.— Il fit son épitaphe. IL 96. — Il dit que le démon presse les vierges à l'essai des voluptés. IL i63. — Ses épîtres fournissent les avis nécessaires aux vierges pour leur conduite. IL 258 ; VIII. 37. — Il raconte qu'un jeune homme lié sur un lit se coupa la langue et la cracha au visage d'une femme impudique qui vouloit vaincre sa chasteté. IL %66y 16'; ; IV. 352; V. 398.
JÉRUSALEM étoit la ville royale où se tenoient le grand prêtre , les docteurs de la loi, les pharisiens, les scribes, etc. IV. 424. — Il y a un grand rapport entre la Jérusalem céleste et la terrestre, entre l'Église militante et la triomphante. IV. JÉSUITES. Saint François estimoit et faisoit de grands éloges des
jésuites. IX. i4o , 149- Jésus-Christ est le fils de Dieu fait homme. XIII. 348. - — C'est le Verbe divin qui a fait toutes choses. VI. 94. — Permanent en son éternité il donne succession, ordre et rang à tout co»qui existe. Ibid Jésus-Christ eut l'usage de raison dès sa conception; il ne cessa de jouir de la claire vision de Dieu. IV.3o5. — Il naquit pauvre et souffrant. III. 23,38. — En sa naissance il ne fit aucun miracle par lui-même; il en fit seulement par les anges et une étoile extraordinaire. III. 24» ^5; pIV. 457, 458. — II naquit sans aucune rupture de la virginité de satrèssainle mère. IV. 80,81. — Lu naissance de Jésus-Christ doit être fréquemment méditée*. II. 90; X. 284; XI. 33, 4^> 520, 523, 526. — Le corps, lame et. la divinité de Jésus-Christ ne font qu'une seule personne, Dieu et homme tout ensemble. IV. 460. — En Jésus-Christ ou peut attribuer à la divinité ce qui vient de l'humanité, comme la souffrance, et à l'humanité ce qui vient de la divinité, comme l'infini en mérite. IV. 477; VI. 320. — Notre Seigneur a trois noms incommunicables: le premier est celui de son être, le deuxième celui de Créateur, le troisième celui de Sauveur. III. 16, 357; ^I* 89. — Il est l'aîné de toute créature parce que tout a été fait pour lui. VI. 06. — Il est appelle Christ, c*est-à-dire grand-prêtre et oint de Dieu. III. 17. — Jésus est un nom suave : à ce nom tout genou doit fléchir. III. 17, 18; IV. 269. — Le nom de Jésus fut imposé à notre Seigneur le jour de la Circoncision, ni. 1, i5, 16. — Le Sauveur s'appelle le pain descendu du ciel. II. 70. — Il s'appelle pierre ou puissance. IV. 168. — Fleur. III. 27, 401. — Est-ce saint Joseph ou Notre-Dame qui offrit Jésus-Christ au temple ? III. 65. — Le Fils de Dieu est le plus grand don que le Père pût nous faire. IV. 44- — II est venu non pour les justes, mais pour les pécheurs. XIII.
a66 TABLE ANALYTIQUE.
54. — Il évangélisa les pauvres. IV. 4i5. — Il sema sa parole dans la terre de notre cœur- III. 10 1. — Il se fatigua dans ses marches. III. 257. — Les actions humaines de notre doux Sauveur sont infinies en comparaison des nôtres, mais elles sont finies en comp.^raison de l'essentielle infinité de la Divinité. VI. 820, 32i. — Jésus-Christ a toujours montré un grand rapport dans ses œuvres. III. 37. — Il fut tenté extérieurement, car la tentation ne pouvoit pas entrer en lui. III. lAo. — Il est la cause occasionelle de la ruine de plusieurs. XII. 9. — • Il est l'objet du scandale des âmes iniques, quoiqu'il n'y ait rien en lui que de souverainement bon. XII. 9. — Il daigna prouver sa mission, quoiqu'il eut été annoncé par les prophéties. III. 86, 887; XIL 43. — U voulut être reçu par plusieurs prêtres. XII. 46. — Il a été appelé par son Père éternel. Ibicl. — Les paroles de notre Seigneur sont esprit et vie. XII. 266. — Jésus-Christ eut des tendretés admirables envers les petits enfants. VIL 246. — Il leur imposa les mains. V. 336.
Jésus-Christ est la source de toute perfection. Ilf. 325; IV. 297. — Il est un modèle auquel nous devons nous conformer en toutes choses. II. 69; III. 53; XII. 62. — Il étoit impeccable, non seulement en tant que Dieu, mais en tant qu'homme. III. 26, 3 10, 35i; V. 190. — II défia ses ennemis de l'accuser et de le convaincre de péché. III. 3 1 o, 3 11 . — Malgré sa pureté incomparable il vécut toujours dans une abnégation entière de tous les plaisirs sensuels. III. 23, 54. — Il s'étonnoit avec raison, que ses ennemis ne suivissent pas sa doctrine, puisque sa vie étoit irréprochable. IIL 3li. — Il enseigna dans l'Évangile les vérités propres à nous rendre heureux. III. 317. — Il nous enseigua à faire sans cesse la volonté de Dieu , que lui-même a toujours faite. IV. 382, 383. — Il a donné sa vie pour nous; il nous a enseigné par ses exemples, par ses paroles, par ses miracles, par ses souffrances et sa croix le chemin du ciel. lîl. 224» ^^^' — L'obéissance de Jésus-Christ fut parfaite non seulement envers Dieu, mais envers saint Joseph et sa très sainte Mère. III. a!r, 26, 62; IV. 466} VIII. 9—11 regardoit en tout la volonté de son Père
pour la suivre. III. So, 61. — Il monta sur la croix par obéissance et y mourut par obéissance. III. 379; XIII. 3i8. —- Jésus-Christ par abnégation garda le silence sur sa science infime dans son enfance. III. 25. — Il fit abnégation sûr la croix. IV. 3 i'3. — Il fit excellemment l'abnégation de sa chair; il la mortifia toute sa vie. IV. 807. ■ — La pauvreté de Jésus- Christ fut la pins absolue et la plus dénuée qu'on puisseimaginer. III. 22, 2 3. XII. 63, 3o/i. — Il a recommandé la pauvreté bien plus qu^elle ne l'étolt dans l'ancienne loi. III. 196; IV. 36i. — Jésus-Christ s'humilia volontairement, les hommes ne pouvoient l'humilier puisqu'il étoit Dieu. III. 332. — Il pratiqua l'humilité depuis son incarnation jusqu'à sa mort. III. 64, 55, 338, 402; IV. 465, 466; XII. 3o6. — Il cacha sa divinité et sa science jusqu'à douze ans et depuis ce moment jusqu'à sa prédication. III. 20. — S'il s'humilia c'est qu'il voulut donner, par son exemple, plus de force à sa loi. III. 3 16, 336, 337 ; V. 42. — Il s'est anéanti lui-même pour venir à notre humanité, nous remplir de sa divinité, VII. 245.
— La vie cachée de Jésus Christ est le modèle de la vie des reli gieux et sa vie publique le modèle de la vie des évoques.
III. 21. —Jésus-Christ prioit les genoux en terre et la fyce contre terre. V.26, 328. — Jésus-Christ prie pour les pécheurs afin qu'ils soient délivrés de la tyrannie du démon. II. 56;
IV. 339 ,340; V„ 7. — Jésus-Christ fut exaucé quand il demanda le salut de ses ennemis à cause de sa révérence envers le Père et de la révérence du Père envers son Fils. III. 363.
— Jésus-Christ ne se mêloit pas du temporel: il avoit confié ce soin à Judas, qui devint économe infidèle et finit par vendre son maître. III. 2o3. — Jésus dormoit pendant la tempête, tandis que les apôtres étoient remplis de crainte. III. 434, 435, 452. — Il a été tellement patient qu'il a souffert toutes sortes d'indignités sans se plaindre. III. 333. — Il fut animé d'un zèle nonpareil pour la gloire de son Père, quisecoUvertit en jalousie. VII. 246.
Jésus-Christ est véritablement notre roi puisqu'il meurt pour son peuple. III. 409; IV. i34; Vi. 2;XIÏ. 389. — Comme notre roi, il veut que nous pratiquions les vertus qu'il a pra-
tiquécs. II. 57; III. 410. — Jésus-Christ étoit compréhenseur, il avoit la claire vision des choses qu'il enseignoit. lîl. 3ii; XII. 198, 3oo. — Jésus-Christ étoit plein de foi, non pour lui, mais pour les autres, auxquels il la distribuoit. III. 3i2. — Le témoignage de notre Seigneur est l'esprit de prophétie. XII. 3oo. — Notre Seigneur vit avant sa passion tout ce qu'il devoil souffrir de peines, de tourments et d'insiiltes, et néanmoins il l'accepta pour nous prouver son amour. IV. 483; XII. 3oo. — Jésus-Christ fait tout ce qu'il dit. III. 53. — Il a fait annoncer par les prophètes et autres son arrivée, et il annonça lui-même sa puissance pour guérir toutes sortes de maladies. 1\ . qS, 96. — Il fit probablement quelques miracles pendant son séjour en Egypte. III. 35. — Il avança le moment de. ses miracles à cause des prières de sa sainte Mère.
III. 45, 48* ' — Le premier comme le dernier miracle de Jésus- Christ fut le changement d'une substance en une autre. III. 36; IV. 84. — Miracle des noces deCana. III. 33. — • Guérison des lépreux. IV. 41 3. — • Guérison de l'aveuglement corporel et spirituel. IV. 4'2. — Guérison delà surdité corporelle et spirituelle. IV. 41/I. — Résurrection des morts. Ibid. — Il nourrit une multitude de peuple. lïl. 278. — Il passa au travers du peuple sans être aperçu, IV. 83. — La frange de sa robe faisoit des miracles. V. 191. — Il renversa les .luifs en disant c'est moû IV. 367. —Les miracles de Jésus-Christ ne convertirent pas tout le monde. IlI. 266.
JÉsus-Christ a témoigné son amour démesuré par la mesure de ses travaux, de sa passion et de sa mort. II. 320; III. 221;
IV. 147; V. 45 ; VI. 180; VIII. 273. — Il nous aima d'amour de complaisance ; ses délices furent avec les enfants des hommes. VII. 244. — Il nous aima d'amour de bienveillance, jetant sa propre divinité en l'homme, en sorte que l'homme fut Dieu. VII. 245. — Il aime d'un amour tendre ceux qui se confient tout entiers à la volonté divine, et qui se mettent entièrement entre ses mains. II. 186; III. ^log; IV. 167. — L'amour de Jésus pour Marie et de Marie pour son Fils ne sauroit se décrire. III. 376; IX. 25 1. — Jésus-Christ e,t le Rédempteur de tous les hommes et le Sauveur des anges. II.
taôjIII. 64, 390, 172, y.a2, 227; V. 2/,4; VI. 116, 199,-— Le sang de Jésus-Christ a é\é versé pour la rémission de nos pécliés. IIL 95, 226; IV. i56;XIII. 353; XV. 454. — Une goutte du sang de Jésus-Christ valoit plus que tous les mondes imaginables. IV. 106,108; VIL 273. — Jésus-Christ est venu abreuver toutes les âmes en répandant son sang. III. 40, 258; V. i3. — Notre Seigneur choisitpour son entrée en Jérusalem une ânesseet un ânon parceque cet animal est humble, patient, et qu'il se laisse charger comme on veut. III. 33 1, 333, 338. — Toutes les peines que la nature humaine pourroit supporter ne sont rien comparées au mérite de la plus légère souffrance de Jésus-Christ. III. 355, 3i5, 402, 4o5; V. 2i3, 21 4; VI. 294. — Les paroles de Jésus-Christ en croix sont le testament qu'il nous a laissé. III. 370, 376, 382, 394, 4o6, — Jésus-Christ en croix pria, gémit et se plaignit à sou Père afin d'exciter tout le monde à prier et à faire pénitence. IL 320j IIL 3^5; XV- 235, 236. — Il pria sur la croix pour ceux qui le crucifioient. IIL 36i, 391; VIII. 91. — Jésus-Christ, pendant le silence qu'il observa sur la. croix, considéroit les hommes les uns après les autres pour pouvoir les sauver. IL 320; III. 4o4, 408. — Il ne demanda rien pour lui-même sur la croix. IIL 392. — Il fut dépouillé sur la croix peur nous apprendre à nous dépouiller de tout. V.- 43. — Il promit sur la croix le paradis au bon larron pour montrer qu'il étoit le vrai Rédempteur des hommes. IIL 364. — Il parla à sa sainte Mère du haut de la croix. III. 372, 374, 375, 399, 406. — Noire Seigneur et Notre-Dame n'éloient qu'une ame et qu'une vie. IV. 240. — Il ne fut pas abandonné de son Père sur la croix, m. 376, 404. — Il dit : Tout est consommé. IIL 407, 408. — La mort de Jésus-Christ a été figurée dans l'ancien Testament. III. 849. — Jésus-Christ selon la diversité de ses natures pouvoit mourir ou ne pas mourir. IIL 354; IV. 245. < — Jésus-Christ est mort pour nos péchés; pour nous retirer de la malédiction du péché il a été fuit pour nous malédiction , III. 37, 106, 35i; 418. — Il mourut d'amour. IV. 245; V. 210, 214; VI. 107; VIL 33; VIII. 271; XIIL 349. — Jésus- Christ permit qu'on lui perçât le côte pour nous prouver qu'il
étolt mort véritablement. IV. i/iy; VIII. 25. Jésus-
Clirist nous a réconciliés avec son Père par sa mort, et il nous réconcilie tous les jours par le sacrifice des autels. III. 423.
— La nature divine en Jésus-Christ donnoit un prix infini aux souffrances de la nature humaine. III. 355. — Il faut adorer la mort de notre Seigneur, la bénir. VIII. 142. — Notre Seigneur sortit du sépulcre fermé à travers la pierre. IV. 8r.
— Le tombeau de Jésus-Christ est glorieux quoiqu'il ne soit pas l'exaltation et l'instrument de notre rédemption. V. 104, 202. — Leschrétiensaccouroientautrefoispour le vénérer. /èiV/.
Jksus-Christ montra son corps à ses disciples après sa résurrection pour qu'ils pussent constater son identité et ses qualités nouvelles. III. 4i3.^ — Il se fit reconnoître à Madeleine sous la forme d'un jardinier. IV. 233. — Il apparut aux disciples d'Emmaiis.III. 426. — Il apparut au milieu de ses disciples les portes étant fermées. IV. 79, 80. — Jésus-Christ apparut et montra ses pieds aux disciples, assemblés dans le cénacle, pour raffermir leur foi. III. 412. — Jésus-Christ, pour ôter toute crainte à ses disciples après sa résurrection, les rassura en leur annonçant la paix. IIL 421, 4iG; XII. 277. — Jésus-Christ, le prince de la paix, a terrassé nos ennemis par les souffrances et les plaies j de son corps. III. 425. ■ — Jésus-Christ ordonna à ses apôtresj de commencer leur prédication en annonçant la paix. III. 422. — Il leur donna la mission. III. 85. — Notre Seigneur étant toujours vivant, nul ne succède à son pontificat qu'il exerce toujours. XII. 211. — Jésus-Christ n'est plus sujet à lieu, ni place, ni pesanteur. XIII. 35i. — Notre Seigneur doit vaincre tous ses ennemis jusqu'à la fin des siècles par le moyen de l'Église. IV. 273; V. 73. —Jésus-Christ ayant vaincu ses ennemis et les nôtres, nous ne devons plus avoir dcj crainte. III. 421. — Il reçoit des louanges dans l'Église. V. 66. — Il a été adoré partout, sur la croix et ailleurs, parcequ'il est Dieu. IV. 86, 87. — h\ louange qui part du Sauveur, en tant qu'il est homme, n'étant pas de tout point infinie, ne peut correspondre de toutes parts à la grandeur infinie de la divinité à laquelle elle est destinée. VI. 821.
Jésus-Christ fait ses œuvres en nous et avec noas. IV. 3 74- — Il opère tout pai* justice et par misérlcordi, et il Cit toiijours bon quaud il opère pir l'une ou par l'autre, lli. i.]). — Il y a une différence entre aller après notre S^iguaur et 1j suivre. III. 78. — Personne ne va au Sauveur sinon étant tiré. VI. 25Ô. — Jésus -Christ, après avoir donné sa grâce aux pécheurs, promet sa gloire aux pénitents. III. 397. — Les ténèbres les plus sombres ne mettent aucun obstacle aux divins effets de la bonté du Sauveur. XIV. i^. — Jésus-Christ ne veut dans son armée que des combattants et des vainqueurs, et non pas des fainéants. III. i43. — Jésus-Christ reçoit avec miséricorde après leur trépas les âmes qui se sont confiées en lui pendant la vie. VIII. 141. — Le cœur de Jésus doit être l'objet de notre amour et de notre complaisance. X. 37g. — Il f.iut porter Jésus dans son ame. IX. 3o8, 829. — Jésus- Christ recueille nos prières. II. 102. — Il nous a donné l'oraison et les sacrements, comme moyens de vaincre le monde, le démon et la chair. III. 345. — Jésus-Christ nous reprochera justement de n'avoir pas cru sa parole et de ne pas T^yoïr pratiquée. III. 3x7. — Il faut avoir confiance en la providence de notre Seigneur. VIII. 258. — ^11 faut faire une recoîlection dans ses plaies sa couronne d'épines et son côté percé. VIII. 2^; XIII. 328. — Il y a trois manières de porter notre Seigneur: 1° sur la langue, parles paroles; 2° sur le cœur, parlfs affections; 3" sur les bras, par les bonnes œuvres. III. 65, 80. -^ Tout ce que l'on fait et quoi que l'on fasse en paroles et en œuvres, il faut le faire au nom de Jésus-Christ. VU. 358. — Il ne faut pas rester entre Jésus et Satan. H. 56. — Litanies du saint nom de Jésus. XIV. 182, 184, i85. Jeûne (le) a été institué pour remède à notre bouche et à notre gourmandise. III. il4) 116; XV. i44- — On ne peut sans péché contrevenir aux lois de Dieu et de l'Église relativement au jeune. III. 128. — Le jeûne produit des effets très heureux. II. 197; III. Il 5. — Quand on sait jeûner on a un grand empire sur soi-même et sur l'ennemi du salut. II. 197. — Le jeûne profite aux uns et non aux autres parcequ'ils ne jeûnent pas tous également. III. ii5, 120, 121. — Pour bien
jeûner il faut jeûner de tout son cœur, c'est-à-dire généralement et entièrement; il faut non seulement s'abstenir de l'usage de certains aliments, mais faire jeûner les sens, causes ordinaires de nos péchés. III. ii6. — Le jeûne ne doit pas être fait par vanité, mais par charité et avec humilité, afin qu'il soit méritoire et agréable à Dieu. IIL ii8, 119, 120, 122, 127. — Le jeûne de l'esprit doit accompagner le jeûne du corps, III. ii5;XV. 176. — La modération dans le jeûne et les austérités produit un grand bien, l'excès au contraire est dangereux. IL 198; XV. 144. — Le travail est préférable au jeûne pour mater et abat- •i-e la chair, surtout quand il est utile au service de Dieu et du prochain. IL 198. — On peut jeûner le carême, ou par charité, afin de plaire à Dieu; ou par obéissance, parceque TÉglise l'ordonne; ou par sobriété, ou par diligence, pour mieux étudier. IIL 128; VIL 3o8; VIII. 26. — Il ne faut pas avoir scrupule de rompre le jeûne quand l'avis du médecin lejîorte. VIII. 116. — Les personnes foibles et infirmes font beaucoup plus i^our Dieu en mangeant par obéissance qu'en jeûnant par choix. IIL i-ii. — Le jeûne des philosophes payens a été inutile à cause du défaut d'humilité. III. iig.
Jeux (les) ne sont pas mauvais en eux-mêmes, ils sont néanmoins dangereux. I. CGy; IL 65; XIV. 19, 225. — Les jeux de dez et des cartes ou jeux de hasard sont défendus. IL 226 ; VIII. 100. — Les jeux de hasard, loin d'être des récréations, sont souvent (le violentes occupations. IL 226; IV. 39. — Les jeux de hasard blâmables en eux-mêmes ne le sont pas quand la condescendance nous y porte. IL 23o. — ■ Les jeux èsquels le gain sert de prix et de récompense à l'habileté et industrie du corps et de l'esprit sont des récréations de soiinême bonnes et loisibles pourvu qu'on y évite l'excès et qu'on n'y attache pas son affection ni son cœur. IL 225, 226.
JoAB poursuivit Abner avec furie. V. 99.
Job par sa patience devint vertueux en toutes sortes des vertus. IL 12a; IIL 198; V. 27; VIII. 198; XV. 418. —Étant la figure de notre Seigneur, il a pu dire que ses peines étoient plus grandes que ses péchés. IV, iio, m.
Joie (In) csl plus active à nous ruiner que la tristesse. VI. 214. —
TABLE A"NATLYTrQTJE. S'yS
La vraie joie ne peut procéder que de la paix intérieure, el celte paix ne provient que du témoignage d'une bonne conscience. XV, 437. — On doit rechercher la joie spirituelle. VIII. 3o5; X. 335 ; XV. /446. — Pour être compagnon des joies du Sauveur il faut l'être de ses souffrances. III. i53. — La joie que cause le gain aux jeux de hasard est inique. II. 227. JoNAS se réjouit d'être à l'ombre sous un lierre. ÏV. 129. — Il dormoit pendant la tempête , mais on l'éveilla et on le jeta à la mer. III. 435, 436 ; IV. 22.
JoNATHAS, fils de Saiil et ami de David, fut grandement pleuré
après sa mort par ses amis, XII. 3 16. Josi.pH demeura victorieux de la tentation qu'il trouva sans la chercher. III. i36, 137. — Que dit-il à ses frères quaud il les renvoya d'Egypte en la maison de son j)ère? II. i^Q- — H fit de plus grands dons à Benjamin qu'aux autres. IV. 45. Joseph (saint) n'est pas seulement patriarche, mais le coryphée de tous les patriarches ; il n'est pas seulement confesseur , mais plus que confesseur. Xill. 271. — Il n'eut pas toujours des consolations. XIII. 44- -" H vouloit laisser au jugement de Dieu l'état de la sainte Vierge. II. 114. — Sa douleur intérieure et sa conduite extérieure furent merveilleuses. XIII. 44. — Il arriva à Bethléem sans savoir où loger. VII. 246. — Il se réjouit de la présence de notre Seigneur. IV. l\GS. — Il le fêta dans son enfance. XIII. 363. — Craignant Hérode, il évita sa persécution j)ar la fuite quoiqu'il eût notre Seigneur avec lui. III. 20. — Un ange vint l'avertir qu'il pouvoit retourner en Judée. III. 21 — Son obéissance fut promj)te et parfaite. XIII. 35, 3^, 40. — On ne peut pas douter qu'il ne soit trépassé avant la passion et la mort du Sauveur. VII. 5o. — Éloge de ses vertus. VI. i, 2; XIII. 270. — Sa virginité. XIII. 272. — -Son humilité. 2;;S. — Son crédit dans le cieL 287.
JosuÉ protesta que la Terre Promise étolt bonne. II. 20. — Un ange lui apparut avant la prise de Jéricho. III. 91 . — Il arrêta le soleil. V.281, 439.
Jourdain (le) est le fleuve de la Judée à l'entrée d'un désert où saint Jean'Baptlsle s'étoit jççtiré.IY. 438. — Dans le Jourdain XYI. î 8
comme sur le Thabor Jésus-Christ parla de sa passion. III. 358.
Jouissance (la) d'un bien qui contente toujours, ne flétrit jamais. XV. 340» — Il ne faut pas convertir l'usage des objets du monde en jouissance. II. 25 1. — Nous ne sommes pas sur la terre pour jouir, mais pour pâtir. III. 9.
Jours. L'Église, pour extirper la coutume des païens qui avoleut donné le nom de leurs dieux aux jours, aux mois et aux années, les a dédiés à notre Seigneur et aux saints. III. 1 ; V. 188, 290. — Le jour présent nous est donné pour acquérir le jour de l'éternité. IL 85 ; IV. 444* — ^ chaque jour suffit son mal, qui plus en a, plus il a décompte à rendre. IV. 444; XV. 75.
— Il faut regarder chaque journée comme la dernière de la vie , laquelle ne doit être qu'une continuelle disposition au passage de l'autre vie. V. i43. — Il faut prévoir les diverses choses qui peuvent arriver dans la journée, telles qu'affaires, tentations, etc., et préparer les moyens de les accomplir ou de les éviter. IL 85; VIIL 23. IX; 35i ; XIV. 394 , 425. — On peut passer une journée sans pécher même véniellement. XL 5. — Le dernier jour est le seul qui juge tous les autres. II. 219.
JoviNiEN atlaquoit la virginité de Marie. IV. 81; XII. loi. Joyeuse (le cardinal de) étoit un ami du saint. IX. 83. Jubilé. Le saint fit publier un jubilé pendant lequel il éprouva
de grandes consolations. VIIL 39 ; IX. /jo5;XI. 234- Judas Macchabée fit prier pour les morts, disant que c'est une
chose sainte et profitable de prier pour eux. XII. 382, 383.
— Il réédifia le temple. XïlL 307.
Judas fut appelé mais ne persévéra pas. III. 197 ; XIII. 247. — Il croyoit que les miracles de Jésus-Christ étoient des illusions diaboliques. XII. îoo. — Pensoit-il que les juifs mettroieiit Jésus-Christ à mort quand il le vendit? III, 2o3, 204, 365. — Son ingratitude fut inouïe. III. 366. — La grâce que reçut Judas pour se convertir fut très suffisante, mais il se désespéra. III. 37, 58, 367, 368.
Judith. En quoi plut-elle à Holopherne? IV. 187.
JuDicATURE. L'homme de judicature est un officier ou magistrat qui fait profession de rendre droit à chacun, selon les formes de la jurisprudence. XV. 216.
Juge (le) des \ivants et des morts séparera les justes des réprouvés. II. 47. — La majesté du juge suprême des hommes sera grande et terrible. II. 47 ; XIII. 35 1. — C'est Dieu qui juge les criminels en justice, les magistrats ne doivent être que ses interprètes. II. 21 5. — Il n'est jamais permis à l'homme de juger les autres en qualité d'homme. II. 21 5. — Les juges qui retardent la justice par de mauvaises raisons cherchent des excuses à leurs péchés. IV. 128 ; XI. 289. Jugement (le) est une partie rare, toujours accompagnée de maturité et d'humilité. VIII. 196. — C'est une pièce de laquelle ceux qui en manquent davantage, pensent en être les mieux fournis, et il n'y en a pas de plus courts que ceux qui pensent y abonder. XV. 4^. — Les grandes mémoires et les grands jugements ne font pas d'ordinaire leur résidence en une même maison. XV. 45. — Une religieuse doit assujettir le jugement particulier ou la volonté au jugement ou à la volonté des supérieures. IV. i43; XIII- 218. — Quel est l'exercice propre à faire mourir le propre jugement. XIII. 161, i63, Jugements (les) téméraires déplaisent à Dieu. II. 21 1,2 35; X. 122; XV. 317, 332. — Le jugement qu'on porte sur le prochain suit la nature des affections qu'on a pour lui. II. 21 4- — H y en a qui jugent témérairement par amertume de cœur et par orgueil. II. 212. — Quelques uns pour s'excuser eux-mêmes de leurs vices. Jbid. — Quelques autres pour deviner lés mœurs et les humeurs des personnes. II. 21 3. — Enfin on juge témérairement par passion , par crainte, et par ambition. Jbid. •»— On ne peut pas juger qui est le plus parfait, et qui a le plus de vertus. XIII. 54. — Il doit importer fort peu d'être jugé des hommes; puisqu'on ne doit pas avoir désir de leur plaire; c'est Dieu qui est notre juge. XV. 58; VIII. 286. — Il faut se juger soimême si Ton ne veut pas être jugé. IL 48, 2î2. Jugement dernier. La malice des méchants sera mise au grand jour après le jugement dernier. II. 47. — Les jugements divins sont inscrutables, c'est-à-dire, que nous ne saurions en reconnoître et en pénétrer les motifs. VI. 259, 263. — Ils sont justes et équitables. VIL ï38. — Il ne faut pas permettre à nos
esprits de voleler par curiosité auteur des jugements divins. VI. 203. — Un sermon du saint sur le jugement convertitune demoiselle et par son moyen toute sa famille. VIII. 73,74. — Il ne faut pas se tourmenter de la pensée de la mort, et des jugements, quand on a le désir de servir Dieu et de fuir le péché. VIII. 21 3, 819, 320; II. 46; XIV. 454.
Juifs (les) n'ayoient pas pour la plupart une connoissance expresse du mystère de la sainte Trinité. IV. 69; V. 349, 434. — Quoique comblés des biens du Seigneur ils n'étoient jamais contents, et recherchoient des biens différents de ceux que Dieu leur avoit accordés. IV. 44, 214, 2i5. — Dieu leur ordonna de visiter son temple et d'apporter une offrande, qu'on fut riche ou pauvre. IV. 37 G. — lis croy oient faussement qu*on ne peut voir un ange sans mourir. III. 41g, 420. — Ils avoient la coutume de jeûner et de faire des austérités après la mort de leurs amis ou de leurs parents pour les soula$rer. XII. 385, 386. — Ils étoient souillés en touchant un corps mort. IV. 72. — Ils ne pouvoient manger le sang des animaux. Jbicl. — ■ Ils regardoient les Samaritains comme des hérétiques et des païens. III. 262. — A l'époque où saint Jean- Baptiste commença à prêcher, Us reconnurent quele temps du Messie étoit arrivé. IV. 427, 4^8. — Ils n'eurent puissance sur Jésus-Christ que parcequ'elie leur fut donnée d'en haut. IV. 246; VI, 125. — Ils dirent des paroles admirables en la passion de Jésus-Christ, quoiqu'ils n'en comprissent pas le sens. III. 389. — lisse moquoient de Jésus-Christ pendant qu'il étoit sur la croix. III. 377, 378. — La volonté de Dieu I n'a point rejeté le peuple juif sans raison. VI. 255.
Julien (l'apostat) pour entraîner les soldats dans l'idolâtrie fît peindre les statues des faux dieux avec la sienne, afin que les honneurs qu'on lui rendroient parussent adressés aux faux dieux. V. 340. — Les soldats se plaignirent d'avoir été trompés à ce sujet. V. 34i; XII. 102. — Des globes de feu qui sortirent des fondements l'empêchèrent de faire rebâtir le temple de Jérusalem. V. 2J2, 3i5, 069, 375.
Jurisprudence (la) est la icieiicc par laquelle le droit s'administre. VII. 278.
Juste (le) n'est juste que parcequ'il a le saint amour. VIL 62.— Aucune loi n'est imposée au juste. VII. 62, 178; XIH. 270. — Il vit de la foi. V, 20. — Les bonnes œuvres du juste sont nommées vives, d'autant que le divin amour les anime et vivifie de sa dignité. VII. 3oi. — La route du juste est semblable à l'aurore qui s'accroît et s'avance peu à peu, jusqu'à ce qu'elle ait amené le jour parfait. VII. 86j XV. 260, — Il ne meurt pas à l'imprévu. VII. 87. — Les œuvres du juste ne sont pas effarées, abolies ou anéanties par le péché survenant, ains elles sont seulement oubliées. Vll. 3oZ{; XV. -370. Justification (la) qui se fait par la cîiarilé est augmentée par
les bonnes œuvres. VI. i83; XII. 255.
Justice (la) n'est autre chose qu'une perpétuelle, forte et constante volonté de rendre à chacun ce qui lui appartient. VII. 278; XV. 244, 216. — La justice n'est pas justice, si elle n'est prudente, forte et tempéx^ante. V. 126; VII. 279. — La vie de ceux qui sont persécutés pour la justice est toute cachée en Dieu avec Jésus-Christ, et rendue conforme à son imago. XV. 35o. — Ceux qui montrent le chemin de la justice aux antres reluiront un jour comme de brillantes étoiles dans le firmament. XV. 237. — H y a une grande différence entre la justice et la judicature. XV. 216. — La justice est injuste en l'homme poltron, qui ne l'ose pas rendre. VII. 278. — lia justice de Dieu exige une rançon infinie. IV. m. • — Il est bon de penser à la justice qui punit , et mieux de bénir la miséricorde qui exerce. VIII. i56.
Labare (le) de Constantin étoit orné d'une croix. V. 23 1.
LAcnETÉ (la) dans le service de Dieu est bien répréheosible. V. 98, 99. — Elle cause les rechutes. IV. 87.
Lactance raconte que les faux dieux étoient mis en fuite par le signe de la croix. V. 569.
Lame ( une) d'or étoit attachée sur le front du prêtre de l'ancienne loi. V. 3 5i.
Lampes (les) dans rÉcriture représentent les saints. IV. 268.
Lanck. La sacrée lance est hoiiorable. V. 191,291.
Langage. La sincéiité du langage est un grand ornement de la vie chrétienne. II. 223. — L'unité de langoge est une* preuve de
la vérité, comme la diversité est une preuve de mensonge. XII. 282, 283.
LANGUE(la) a sa racineau cœur. VI. 49;XV.4o7. — La languetrompeuse est abominable. XV. 820. — Le changement qui arrive dans les langues vivantes fait vieillir bien vite les traductions. XII. i53. — Les langues de feu animèrent les disciples. VI. 5.
Langueurs (des) amoureuses. VII. 246. — Et intérieures. VIII. 2765 XIV. 396.
Larmes (les) qu'on verse sur les trépassés ne sont pas défendues par Dieu. VIII, 83, 109. — Si les larmes vieHuent pendant l'oraison, il faut les répandre. VIII. 279. — Larmes de Vendôme. VIII. 216,
Larrons. Des deux larrons qui furent mis en croix avec Jésus- Christ un seul se convertit. III. 369.
Lascivités. Il y a des lascivités qui ne sont pas seulement péchés, mais des monstres de péchés. II. 167.
Laurent (saint) fut brûlé à petit feu sur un gril. VIH. 187.
Lazare. Sa résurrection glorifia Dieu. III. 3oo.
Leçon (la) intérieure est la proposition du mystère qu'on veut méditer. II. 76.
Lecture (!a) spirituelle est une nourriture de l'amc;, qui nous accompagne partout et en tout temps, et qui ne peut jamais nous manquer. II. 1; VI. 10; VII. i38; XV. 3o2.
Légat (le) montra dans son séjour â Thonon un zèle véritable pour la conversion des hérétiques. I. 204, 2o5.
LÉGION fulminante (la) obtint la pluie par ses prières. XII. 291.
Léon XI vouloit faire saint François cardinal, mais la mort l'en empêcha. I. 337.
Lesdiguières (le duc de ) aimoit beaucoup saint François qui travailla à sa conversion. I. 422; XV. 122.
Lessics, (jésuite). Le saint lui fit de grands éloges de ses ouvrages et de sa doctrine. X. 41 3.
Lever (le) doit être modeste. VIII. 242.
Lia étoit une femme de mérite. XIII. 362.
Libéralité'. Une grande libéralité périt quand elle s*arause â donner des choses de peu. VI. 184.
IjIberté (la) est la vie du cœur ; c'est la plus riche pièce que
l'homme possède; c'est ce qu'il chérit le plus; c'est la dernière chose qu'il quitte. IV. 292. — Le démon n'ose toucher à notre liberté, et Dieu lui-même ne la force pas. IV. 292,298; VI. 25 1. — Il est souvent avantageux de se priver de la liberté dont on abuse si ordinairement. I. 17; III. io2;VIII. 3o.
— Lorsqu'il faut user de liberté par charité, il faut que ce soit sans scandale et sans injustice. VIII. 3i, 32.
Libraires ( les ) ajoutent quelquefois aux eucologes plusieurs oraisons mal conçues. V. 283.
Limbes (les) étoient un lieu de consolations et d'espérance. XII.
Lin (saint) succéda à saint Pierre. XII. 221, 222.
Lire pour contenter la curiosité est une marque que nous avons encore un peu l'esprit léger. XIII. 23o.
Lit (le) nuptial doit être immaculé. II. 247.
Litanies (les) de notre Seigneur , de Notre-Dame et des saints sont une excellente prière. IL ^i.
Liturgie. Le concile de Trente a défendu sagement que la langue vulgairefût la langue de la liturgie. XII. i5/|,i56. — La liturgie en langue vulgaire ne fait pas connoître toute seule la doctrine de l'Église , il faut la prédication pour l'expliquer au peuple. XIL i5o, i55, 167.
Livres. Il faut fiir les mauvais livres. VIII. 98. — Il est bon de faire provision de livres de piété pour en faire un saint usnge. XV. 195, 3o2. ■ — C'est une imperfection dans une religieuse de désirer un autre livre que celui qu'on lui donne. IV. 441; XI. 346; XIÎL 23o.
Loi. La divine loi naturelle étoit plantée en l'esprit de tous les mortels; laquelle si leurs devanciers eussent observée, la céleste lumière les eût sans doute éclairés; comme au coniraire, l'ayant violée, ils méritent d'être damnés. VI. 249. — La loi de l'amour de Dieu et du prochain a existé sous toutes les lois. m. 217. — Pour être sauvé, il faut observer toute la loi de Dieu , il ne suffit pas d'observer un ou deux préceptes. III. 7,
— Jésus-Christ mit fin a la loi mosaïque, par ce mot tout est consommé. IV. i58.
Lorraine. L'antiquité de la maison de Lorraine se perd dans la
aSo TABLE ANALYTIQUE.
nuit des temps. Elle est féconde en grands empereurs et rois.
LoRETTE. Le voyage de Lorette est un grand voyage pour les femmes: elle peuvent les faire souvent en esprit pour honorer la mère de Dieu. VIII. 107.
LoTH fut saint au milieu d'une ville exécrable. VIII. 180; XV.
Louanges (les) données à Dieu chassent le démon. IV. 288. — Notre cœur, quelque désir qu'il ait de louer Dieu, se trouve toujours court. VI. 307. — Le cœur atteint et pressé du désir de louer plus qu'il ne peut la divine bonté , après divers efforts, sort maintefois de lui-même pour convier toutes les créatures à le secourir en son dessein. VI. Sog, 3i6. — On apprend à mieux prier et chanter les louanges divines avec les saints. II 100.
— Par la louange on veut persuader aux autres d'estimer l'excellence de quelques uns. II. i43.
Louis (saint) aimoit qu'on fût brave , civil , courtois et surtout bon chrétien. VIII. 102. — Il marioit la vertu civile avec la chrétienne; la majesté avec l'humilité. VIII. 34, 102; II. 227, 325, I. 12.— Il servoit les pauvres à table, et les visitoit dans les hôpitaux. II. 120, 178; XV. 479« — li exhortoit son fils à ne pas cacher son inquiétude. II. 282. — Comment agissoit-il envers sa femme? II. 224, 2^4 • — Après les repas , il airaoit à se réjouir par quelque joyeuseté. II. 211, 223; VI. 21. — Il est bon de Tinvoquer dans les afflictions. VIII. 323.
Lucifer devint orgueilleux en contemplant sa beauté. III. 67; IV. 422; VII. 27. — Il se révolta contre Dieu, quoiqu'il eût été créé dans la grâce. III. 197; IV. 425.
Lucifer de Cagliari tomba dans l'hérésie par son extrême rigueur. XII. 102, 409.
LuTHKR ne fut appelé par personne quand il dogmatisa. XII. 3r, 33. — Il mutila la Bible et en retrancha plusieurs livres de sa propre autorité. XII. i/ji, i/|4. — Il expliqua l'Écriture d'une manière différente des calvinistes. I. 187; IV. 98; VIII. i65.
— Il planta son hérésie par les armes. VIII. i. — Il osa dire qu'ayant trouvé l'Eglise morte il l'avoit ressuscitée. XII. 81.-— Il prophétisa que s'il prechoit deux ans , il n'existeroit
ni moines, ni prêtres, ni docteurs, ni pape. XII. 53. — La prétendue réformation de Luther a produit une diversité si effrayante d'opinions qu'il n'y a pas deux protestants qui soient d'accord sur les mêmes vérités; ils ne pourront même jamais s'accorder, faute de juge qui prononce sur leurs différents. XII. 279, 281,409.
Lys (le) a deux propriétés ,1a blaucîieur et la facilité de croître
sans être cultivé. III. 28, 325.
Macchabées. Le livre des Macchabées est authentique; les liérétiques ne le rejettent qu'à cause du purgatoire. VIII. 3i3; XII. 124, i4ij 383. — Le second livre des Macchabées a été écrit en grec plutôt qu'en hébreu. Xîl. 124, 125. Magdeleine fut vraiment grande pécheresse, mais sa conversion la rendit pure, nette et capable de contenir la grâce. IL 34; IV. 214, 221, 224; V. 4o3;VL 261; IX. 423;XIIL25. — Elle vint à notre Seigneur et le suivit avec une charité et une dileclion incomparable. IV. 218, 219, 220. — Elle étoit avec Marie au pied de la croix. XV. 212. — Elle pleura son maître auprès du monument et ne fut pas consolée par les anges. IV. 23o, 4o5; V. 36; VIII. 5o ; XIII. 36i. — Elle est la reine des pécheurs qui veulent sortir de l'iniquité. III. 148; IV. 222, 227; V. 101. — Elle peut être appelée reine des justes, car il paroît qu'après la sainte Vierge, elle fut celle qui aimoit le plus notre Seigneur. IV. 116, 223, 293 ; VIII. 322. — Elle est le modèle des religieuses qui doivent à son exemple aimer Dieu et l'aimer de plus en plus , devenir plus pures, etc. IV. 225, 226, 232.
Mages. Le rois mages vinrent adorer Jésus-Christ après les bergers. IV. 462.
Main. Lever la main est ordinaire aux sermens. V. 329. Maisons (les) ou les races les p'us vénérables sont celles où la vertu domine. II. 245. — En France on appelle maison, l'édifice ou la famille. XII. 184.
BIaître. Les choses qui ont appartenu au maître sont plus vénérables que celles qui ont appartenu aux serviteurs. V. i83. — Histoire d'un bon maître. XV. 362.
M.\}j (le) vient quelquefois de ce qu'ofi craint plus les vices que les
vertus. VIII. 116. — Il faut résister au mal doucement et paisiblement. II. 149. — Quand on a fait le mal il faut s'en repentir. II. 87. — La cessation du mal diminue l'habitude vicieuse. XV. 196. — Il faut couper court au mal dès qu'on le voit, pour petit qu'il soit. VI. 208; XIII. io5. — Une suffit pas de ne pas faire quelque sorte de mal, il n'en faut faire d'aucune sorte. Il f. 7. — Doit-on s'opposer au mal que le prochain pourroit commettre contre Dieu ? XV. 338. — Parcequeleur malice est venue à son comble elle leur serapardonnée. IV. 449. — Nous ne haïssons le mal, sinon parce qu'il est contraire au bien que nous aimons. VI. 376. — Parmi les maux que nous souffrons, les uns sont abjects et les autres honorables. II. 140. — Le mal extérieur divertit le mal et affliction intérieure. VIÏI. 22. — Il ne faut pas appréhender le mal à venir de ce monde. VIII. 224; VI. 376. — Il faut être patient dans ses maux. VIII. m; X. 35o. — Plusieurs voudroient avoir du mal pourvu qu'ils n'en fussent pas incommodés. II. 127, 128; VI. 32.33. — Si nous avons reçu des biens de la main de Dieu, pourquoi n'en recevrons-nous pas aussi bien les maux? VII. 1 19.
Malachie avoit prédit qu'Élie viendroit avant le Messie. IV.
Maladies (les) sont un creuset d'où notre cœur doit sortir plus pur. VIII, io3, 269; X. 48, 244) ^^91 ^I* ï^A> 120, 44i;^IlI' 22; XV. 280, 478. — Les maladies longues sont de bonnes écoles de miséricorde pour ceux qui assistent les malades , cl d'amoureuse patience pour ceux qui les souffrent. XI. 2i5, 218, 254 ;XV. 466. — Dans la maladie il faut offrir ses souffrances à Jésus-Christ et le prier de les joindre aux siennes. II, i3o; VIII. lii yi-ji; XV. 476 ; XIÏI. 3oo. — On peut désirer les remèdes dans les maladies et on doit se les procurer. VIII. 33o; XI. 402. — Il faut dans la maladie obéir au médecin. II. i3o; III. 291. — Il faut employer tout ce qu'il ordonne. VIII. 61; XV. 4^3. — Dans la maladie il faut être disposé à mourir. II. i3o. — Les maladies spirituelles sont suivies de ressentiment utile à ceux qui ^ les ont. XL 481.
Maldonat enseigna la théologie positive à saint François. I. 6.
Manger est ordonné pour conserver la vie des per^nnes. II. 243 ; IV. 69. — Manger pour contenter simplement l'appétit est chose supportable et non louable. IL 249. — L'excès du manger ne consiste pas seulement dans la quantité, mais encore dans la façoj^ et la manière de manger. IL 249. — Il faut manger ce qui est présenté. II. 199; III. 275; IV. 70; XV. i53. — Ce n'est pas vertu de ne manger guère par nature, mais oui bien de s'abstenir par l'élection. VII. 279. Manichéens (les) nioient le libre arbitre. V. 39; XII. 100, 408. Manne (la) fut accordée aux Israélites quand ils n'eurent plus de farine. 111.270 ; IV. 4^7 , 473. — La manne étoit savourée toute de quiconque la mangeoit, mais différemment néanmoins selon la diversité des appétits de ceux qui la prenoient. VI. 228. IV. 460. — La manne étoit la figure de l'incarnation et de l'eucharistie. IV. 473; V. io3 ; XIII. 335. Manquements (les) sont des actes de nos imperfections. IL 67. — Il faut accepter de bon cœur et souffrir gaiement les occasions oîi l'on éprouve quelque manquement , et où l'on est privé de quelques commodités. IL 174.
Marcion soutenoit que le corps de Jésus-Christ étoi fantast -
que. IV. 80; XIL408.
Marchands (les) qui jurent pour vendre plus cher cherchent des
excuses à leurs péchés. IV. i2 3.
Marcher. Il faut marcher pendant la vie entre la crainte des jugements de Dieu, et entre l'espérance de sa miséricorde. VIII. 129; XV. 326. — Il faut marcher dans la voie de la perfection avec humilité et fidélité. III. 209, 210. Mari (un) doit à sa femme un tendre, constant et cordial amour. IL 241. — Il est peu de bons maris; les femmes en reçoivent plus de sujétion que d'assistance. VIIL 67 , 228, 022. — Éloge d'un mari vertueux. VIIL 107. Mariage (le) est un grand sacrement, honorable à tous, en tous, et en tout, c'est-à-dire en toutes ses parties. IL 239; IX. i33; VIL 252. — Le lien du mariage est indissoluble. VIIL 179. — La production et la légitime nourriture des enfants est un des fruits du mariage. IL 241 , 249. — L'acte du mariage est bon quand il est fait avec les fins voulues. IL ^ ^S. Y oir Devoir.
284 lABLE ANALYTIQUE.
• — La ^inteté du mariage répare par une juste compensation ]e déchet qu'on reçoit en la dilection. IL 161, 164,0139. — La propension et rinclinationau mariage est une marque qu'on y est appelé. VIII. 293 , 294. — L'aversion pour le mariage est une preuve qu'on n'y est pas appelé.^VIII. 179. — L'état de mariage est un état qui requiert plus de vertu et de constance que nul autre. VIII. 43, 104, ii5, 171, 176, 23o, 29/1; IX. ôo ; X. 392; XI. 4^1? 452. — On peut parvenir à la perfection dans l'état du mariage. VIII. 229; XL 45o, 45i. — Ce seroit une heureuse coutume de célébrer en le sanctifiant le jour anniversaire du mariage. IL 247.
Marie, sœur de Moïse, chanta le cantique de délivrance à la tête des femmes israélites. IV. 298.
Marie signifie étoile de mer, ou mer amère, dame exaltée , ou illustrée, IV. 232,458. — Marie est élevée au-dessus de tout ce qui n'est pas Dieu. IV. 270. — Elle est la plus belle des créatures. IV. i45, i56, 200. — Seule entre toutes les créatures elle a eu en elle toutes sortes de biens sans mélange de mal. III. 246, 325, 526; IV. 386. — Elle a infiniment relevé et honoré le sexe féminin. III. 241» — Elle fat conçue sans péché. HT. 35o; IV. 3o4, 386. — Il est probable qu'elle eut l'usage la raison dès le sein de sa mère. IV. 3o4, ^86. — Elle triompha dans sa nativité, du monde, de la chair, et d'ellemême. IV. 299, 3oo;X. 3i3. — Elle fut admirable en son enfance et aimable tout à la fois, agissant en enfant et pensant en être raisonnable. IV. 3o6j 3o8. — Elle étonna ses parents par sa sagesse prématurée, IV. 387. — Elle se présenta au temple à l'âge de trois ans pour se consacrer à Dieu. III. 54 , 299; IV. 364,366, 371,575. — Elle offrit à Dieu ce qu'elle étoit et ce qu'elle avoit. IV. 37^. — Elle ne renouvela plus son offrande parcequ'elle ne défaillit jamais. 378, 38 1, 387.' — La sainte Vierge fut la première à consacrer son corps et son ame à Dieu par le vœu de virginité. III. 240. — - La virginité de son cœur et de son corps fut plus di^ne et plus honorable que celle des anges. VI. 206. — Elle fut mariée à saint Joseph pour empêcher que les Juifs ne calomniassent sa pureté. XIII. 373. — Dieu, le Père, considéra Marie avec (complaisance à
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cause de ses vertus, et il se laissa gagner par son humilité. III. 5g ; IV. 187. — Son humilité la rendit mère du Sauveur. III. 253. — La sainte Vierge a-t-elle mérité par ses prières que Dieu devançât le mystère de l'incarnation? III. 47? 4^. — Elle étoit seule dans sa chambre quand l'ange vint la saluer.