XV
MoDEBATiON (ia) cstune preuve de sagesse. XV. 11 5.
Modestie (la) observe le temps, le lieu et la personne. XIII. lia; XV. 169. — La modestie peut être intérieure et extérieure. XlII. 110, ii5, 118. — La modestie doit régner dans les habits et la façon de s'habiller. XIII. 120. — Enfin dans les paroles et la conversation. IL 9. — La modestie demande un grand soin pour être pratiquée. IV. 275.
Mollesse (la) pour son arae doit être toujours combattue. XV.
Monastère (le) est un hôpital de malades spirituels qui veulent être guéris , et pour l'être s'exposent à souffrir la saignée, la lancette, la sonde , le fer, le feu et toute l'amertume des médicaments. XV. 4/9; 480, 45i. — Fondation et réforme des
TABLE ANALYTIQUE. ig'i
monastères. VIII. 59; X. 166,25, 826; XI. 148, 367, 388; XV. 245.
Mondain Je) est hargneux, maussade, amer et mélancolique au défaut des propriétés terrestres; et en l'affluence il est presque toujours bravache, esbaudi et insolent. VII. 343. — 'Les mondains veulent jouir du monde ; ils ne se contentent pas de l'usage. III. 200, 201. — Leurs visites se passent en vaines iniitilités. IV. 208. — Ils sont tous sans repos, sans ordre, et sans contenance devant leur roi, le démon. II. 55, 56. — Ils ont tort de dire qu'il ne faut pas tant de choses pour être sauvés. II. 25y; III. i63, 294, 3i4, 336.
Monde (le) est un^ carrière en laquelle sont piquées et taillées les pierres vivantes qui doivent servir à la construction de la céleste Jérusalem. XV. 127, 4^7* — Le monde est un juge inique, gracieux et favorable pour ses enfants, mais âpre et rigoureux aux enfants de Dieu. II. 260. — Il oppose ses maximes à celles de Jésus-Christ. III. 244» 336, 337; IV. 3oi. — Le monde ne blâme pas ceux qui prennent pari à ses plaisir?, mais ceux qui les fuient. II. 259, 260; VIII. 288, 66. — Quand on vit au monde, quoiqu'on ne le touche que des pieds, on est embrouillé de sa poussière. VIII. 14. — Le monde passe et s'évanouit. IV. 249, 3oi, 3o2; VIII. 3, 161; XV. 126, 33 1. —Il faut mépriser le monde puisqu'on ignore l'heure à laquelle on le quittera. II. 46; III. 422; VIII. 247; XI. 494. — Le monde ne peut pas nuire à ceux qui ont renonce à ses faveurs. VIII. 325, 287. — Il est nécessaire que plusieurs vivent dans le monde; mais ils ne doivent pas abuser de ses biens. IV. i38, 395. — Quand on vogue sur la mer du monde il faut toujours avoir Jésus pour patron, sa croix pour arbre,etc.VIII. 67,102,103. — LaProvidence retire du monde, souvent pour le bien de celui qui meurt. VIII. 122; XI. 408, 411. — Le monde futur est le plus ancien et le plus désirable de tous. VIII. i3i, 25 1.
Monique (sainte) combattit les mauvaises inclinations de satnt Augustin. IL 244*^45.
Montaigne. Quepensoit-il des traductions vulgaires de la Bible? XIL i54.
294 TABLK ANALYTIQUE.
Mort (la) sépare l'ame du mourant d'avec son corps et d'avec toutes les choses du monde. II. /i/.;VI. 122; VIL 36- XV. 447. — L'homme a été assujelti à la mort a cause du péclié. III. 290, 294; XIV. 453. — L'effroi que cause la mort n'est pas un péché. VIII. 122, i4i; XV. 448. —L'Église fjlt ressouvenir l'hoinrae de la mort au commencement du carême. III. 117. — La pensée de la mort est bonne et utile; on peut y penser tous les jours, toutes les semaines, tous h's ans. III. 297? 299; VI. 287; VIII. 128, 334. — Le jour de la mort est incertain. IL 44 — Il fa'Jt ^e disposera la mort pour être prêt quand elle viendra. VIII. i5; XI. 112.. — Telle est notre vie d'ordinaire, telle est notre mort. III.* igS; IV. 275; XV. 84. — Nul ne sait si à l'heure de la mort il sera du nombre des élus ou des réprouvés. III. 290. — Quand la mort arrive il est bien tard pour penser à Dieu. V. 99. — Le monde finit pour l'homme le jour où il meurt. II. 44, 45. — L'arrêt qui suivra là mort sera éternel. III. 290. — Celui qui ne craint pas la mort est en grand péril de se perdre. Ibid. — La crainte de la mort n'est point mauvaise, elle est bonne et utile pourvu qu'elle ne soit pas excessive. III. 288, 294; VIII. 1^1,7.62', XV. 448. — Les mérites de Jésus-Christ doivent donner de la confiance à la mort, même aux pécheurs convertis. III. 29Ô. — Le désir de la mort est dangereux; ce désir ne se rencontre ordinairement qvo dans ceux qui sont arrivés à un haut degré de perfection ou dans des esprits mélancoliques, et non en ceux de moyenne, taille. III. 290, 293; XV. 290. — Il faut faire pour les morts ce que la coutume chrétienne exige. \îll. 55 , 57;XÏÏ. 3Gg, 385. — On ne se souvient pas assez des morts, des chers trépassés. XV. 65. — Il faut plaindre et pleurer la mort de ses parents et de ses amis avec tranquillité, patience et résignation. VIII. 263; X. 47;XL237, 418. — On ne devroit pas dire un tel est mort, mais il s'est retiré en son pays. V. 118; Vn. i58; VIIL 122; XV. 447. — Consolations divcr- .ses sur la mort d'un père. X. li'î.2; XI. 5o2. — Des enfants. VIIL 167, 170, 175. — Des frères et sœurs. VIIL i47> i5o, 168; XL 5r2, 5i4, 5i5, 519. — Des amis. XL 5o8, 5i7. — Lorsqu'on est mort à soi-même et à ses passions , alors on vit en Dieu. XV. 33 1, 438.
TABLE ANALYTIQUE. agS
Mortification (la) intérieure el extérieure est un grand raoyen pour attirer sur sol les faveurs du ciel, pourvu qu'elle soit pratiquée en la charité et ])ar la charité. II. 194; XV. '258, 17I5 4^9. — Les plus belles mortifications ne sont pas les meilleures; les ordinaires qui arrivent tous les jours sans être attendues opèrent plus de fruit. VIÏI, ijg, 5o;XIII, i63; XV. 439. — Il faut mortifier ses sens afin que la raison domine les appétits sensuels. VIII. 101, i35; XIII. 162, 169. — La mortification sans l'oraison est un corps sans ame, et l'oraison sans mortification est une ame sans corps. XV. 33i. Mots (les) doivent être entendus selon la rapacité du sujet dont il est question. V. 287. — Les mots sont fiiits pour les choses et non les choses pour les mots. IV. 63. — Vocabulaire des vieux mots qui se trouvent dans les œuvres de saint François de Sales. I. xv.
Mouches (les) mourantes perdent et gâtent la suavité de l'onguent. II. 64. .
Mourir n'est autre chose sinon oulre-passer les confins de celte vie mortelle pour aller à l'immortelle. VII. i58. — Il est meilleur de mourir en aimant Dieu que de vivre en l'offensant. VII, 35, 206; VIII. 170; XV. 53. — Nous mourons tous les jours V. I i7;VII.42;XV. 447- — Hy a des saints qui meurent d'amour. VII. 42. — Un moyen de Lien mourir c'est d'être toujours dans la disposition où l'on desireroit être à l'heure de la mort. III. 297. — C'est une excellente fin 'de mourir en son devoir et dans l'obligation de son serment. VIII. i3i; XV. 83. — Nul homme d'honneur ne doit mourir sans faire une pénitence générale de toute sa vie. VIII. 28. — C'est le propre des réprouvés de mourir en péché. VII. 36, 37. Moyse exposé sur l'eau fut sauvé par la fille de Pharaon. IV. 157. — Il demanda à Dieu les qualités , les marques et conditions avec lesquelles il devoit entreprendre de parler de sa part et de gouverner son peuple. III. 83. — Il prit des lettres de créance pour faire reconnoître sa mission extraordinaire. XII. 42, 43» ' — Il ft^t l<i conducteur du peuple de Dieu. — IV. 298. — Il eut la puissance des miracles. XII. 336, 285. — Il fut rempli de zèle contre les adorateurs du veau d'or.
XIII. 295. — Il annonça la manne aux Israélites en leur disant qu'ils verrolent la gloire de Dieu au matin. IV. 455 — II défendit de croire aux eCets prodigieux des faux prophèfes.V. 3^6. — Son sépulcre resta inconnu aux Juifs pour prévenir l'idolâtrie. V. 202.
Mystère. La proposition du mystère est le troisième point de la préparation. II. 76, 98. — Les impossibilités philosophiques ne sont rien contre la parole de Dieu et les mystères qu'elle propose à croire. IV. 82.
Myrrhe (la) est odorante, mais son suc est amer. III, 107.
Mysticisme (ie) de saint François est éloigné de tout danger d'erreur. VI. iv.
Mystiques (les) hors de l'Église font toujours naufrage. VI. v.
Nabuchodonosor vit dans un songe une pierre taillée du Mont sans œuvre de main d'homme qui remplit tout le monde. IV. 344, 345;XIL 71.
IVaim étoit une petite ville située au pied de la. montagne de Thabor. III. 281. — Jésus-Christ ressuscita le fils de la veuve de Waj^. Ibid,
Nathan fit connoître à David son crime par une parabole qui représentoit son crime. IV. 448.
Naturel (le) bon, peut se pervertir. II. 67. — Le mauvais peut être changé. II. Q^. — H y a des naturels qui paroissent fort doux, tandis que tout leur lût ; mais dès qu'on touche ces montagnes elles fument. XV. 197.
Nature (la) ne s'arrête pas simplement à rutile,elle y a ajouté l'agrément, VI. 10, 95. — La nature n'est pas indifférente aux peines de celte vie. X. 71. — Si nous vivions selon la nature, nous ne serions jamais pauvres ; si selon l'opinion , nous ne serions jamais riches. XV. 458. — Dieu eut de toute éternité le désir d'unir la nature divine avec la nature humaine. IV. 427. — L'union de la nature divine avec la nature humaine est incompréhensible et surpasse toutes les parties des intelligences créées. IV. 197. — Les deux natures ne forment qu'une personne en Jésus-Christ. IV. 476. 480. — Quoique la nature humaine ne soit rien en elle-même, Jésus-Christ s'est donné tout entier pour elle. IV. 107. 'Vo'w Jésus- Christ,
TABLE ANAtYTÏQTJE. 297
Nazaréens (les) s'abstenoient non-seulement de tout ce qui pouvoit enivrer, mais encore du verjus et du raisin. II. 66 ; III. aSi.
Nazareth veut dire fleur. III. a/|5.
Nemours (le duc et la duchesse de) vinrent à Annecy, I. 6. — Ils reçurent plusieurs lettres de saint François. IX. 4^7 j ^» 173, 182, 216, 238, 297 ; XI. 76.
NicÉE. Il n'est resté que vingt canons du concile de Nicée. XII. 217.
NioKfHORE et Saprice, VÏI. 204.
NicoLAiTEs. Hérétiques. XII. 32 1.
Nicolas (saint) de Tolentin répéta à la mort la parole de saint André à la vue de la croix. IV. 3i3, 3i4.
Noces. Le renoncement aux secondes noces doit se faire purement et simplement, pour se tourner plus facilement à Dieu. II. 253. — Il faut nppeler Jésus-Christ aux noces. II. 239. Voir Mariage. Noces de Cana. Voir Caiia.
Noël. La veille de Noël l'Église annonce l'arrivée de notre Seigneur. IV. 454, 471.
NoEMi. Comment voulut-elle être appelée après la mort de son mari? IL 254.
Noms (les) n'ont leur signification, qu'à proportion de l'intention avec laquelle on les produit. V. 286. — Quand Dieu impose un nom aux hommes il leur fait toujours une grâce particulière, conforme au nom qu'il leur accorde. VI. 11 4; XII. 178.
Novateurs (les) n'admettent que des réprouvés ou des sauvés sans intermédiaire. XII. 369, 370. — Ceux qui les ont suivis sont inexcusables. XII. 54«
Noviciat (le) peut être prolongé sans donner atteinte au concile de Trente. XI. 79, 373. — Une postulante doit bien travailler pendant son noviciat. XIII. 253. — Quelle conduire doit tenir une maîtresse des novices à l'égard d'une fille qui craint de s'assujettir aux exercices de la maison? XL 69,
Nuit. Il faut remercier Dieu de nous avoir conservé la nuit
précédente. IL 85.
Obei5sa>"ce (F) est une verfu morale qui dépend de la justice:
II. i58; XIII. i32, i35, 141; XV» 218. — L'obéissance n'est point de moindre mérite que la charité. XIII. iSî, i5/; ; XV. 20. — Tout est assuré en l'obéissance, tout est suspect hors de l'obéissance. IL i5i;IV. i; VII. 107; VIII. 34, 256; XIII. 154,201; XV. 470. — L'homme obéissant racontera des victoires. XIII. i56, 194; XV. 61. — L'obéissance peut être nécessaire ou volontaire; la première est celle par laquelle on obéit à tous ses supérieurs. La seconde est celle qui nous engsîge à obéir à nos égaux et inférieurs. II. iSg, 160; IIL 38o; XIII. i32, i33; XV. 174. — Il faut ohé'ft à tous les supérieurs qu'ils soient agréables ou fâcheux , qu'ils aient de la capacité ou qu'ils n'en aient pas. IV. 398; XIII. 41, i32, i33, 145, i55, 157. — Il y a trois sortes d'obéissances pieuses. XIII. 141, 142. — La première, générale à tous les chrétiens, est l'obéissance due à Dieu et à la sainte Église, en l'observance de leurs commandements. IV. 397; XIII. 141, 142. — La deuxième est l'obéissance religieuse qui s'attache non- seulement aux commandemens de Dieu, ainselle s assujettit à l'observance de ses conseils. XIII. 142. — La troisième est l'obéissance amoureuse ; c'est la plus parfaite de toutes. IL i59; XIII. 142, 144. — Elle a trois conditions, elle est aveugle, prompte et persévérante. III. 335;. XIII. 35, i33 142, 147, 1485 i58. — Si le religieux n'obéit pas, il ne sauroit avoir aucune vertu. XIII. 1 Sa. — Les supérieurs peuvent pratiquer l'obéissance. XV. 19.
Objets (les) de ce monde ne peuvent pas servir de point de
comparaison pour juger des beautés de l'autre monde. III.
Occasions. Quels remèdes faut-il employer dans les grandes
occasions ? IL 273. — Les supérieurs sont obligés par leur
charge de s'exposer aux dangers inséparables des occasions ;
à quoi ils sont assistés par la grâce. XV. 7. Occupation (une) légitime, non seuleipent ne nous sépare pas
de Dieu, mais esl un moyen pour nous y unir davantage.
XIIL 125; XV. 434.
OEiLp') est la partie la plus noble du corps humain. IL 23 1 ;