CHAPITRE XIII
Mais avant qu'on fasse prendre garde de la faute aux autres, par lesquelles en cas qu'elle la nie, elle puisse estre convaincue, si après la première admonition elle ne se corrige pas, il faut premièrement advertir la supérieure, afin que s'il se peut, e tant plus secreltement corrigée, il ne soit besoin que les autres le sachent. Que si elle nie, alors il lui faut opposer des autres sœurs, afin qu'elle puisse non-seulement estre reprise par une seule devant toutes les autres, mais que par le témoignage de deux ou trois elle soit convaincue.