A MONSIEUR BELLEGARDE
MARQUIS DE SÈVBES, CHEF DES ORDRES, PAIR ET GRAND ÉCUYER DE FRANCE, GOUVERNEUR DE BOURGOGNE, BHEST, BOURGKS, VALOGNES ET GEX.
Le Saint lui recommande les Pères Barnabites.
^ïonsieur mon très cher filz.
Quand les pères Barnabites allèrent a Paris pour obtenir du Roy leur entrée au Collège de Beaune, je les recom- Dianday à vostre Grandeur, comme religieux grandement estimables, fructueux et sincères; mays je ne laisse pas en conlirmant celte créance, de repeter maintenant ma supplicadonpour leur rendre tesmoi:rna2:e de laffection que je leur dois et non par aucune de{i;i:u f ;.ie j'aye que vous ne leur lacies ressentir vostre bonté et picié en ce qui sera de vostre' jiouvoir. Et cependant ce mest tous-jours de l'honneur et de la consolation, de vous ramentevoir et rafraichir la très humble et inviolable pcu^sion paternelle , que jay pour vous,
* Cette lettre étoit restée inédite jusqu'ici .Nous la devons à l'extrême obligeance de madame la Supérieure du premier m^mastère d^ la V si rat ion de Paris, rue d'Enfer, n» 98, qui nous a fait l'iioniir-iir du rmus en aiIrcs-iM- uua copie prise sur l'original écrit de la propre main du Saint-,
4i0 OPUSCULE^
Monsieur mon fîlz selon laquelle je vous souhaite incessamment les plus favorables bénédictions de N. S. et suis,
Vostre très humble et très obéissant serviteur
Franc, E. de Genèvexix janv 1620, Anneci.
LETTRE