VII
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soin qu'il vous a pieu prendre pour les frères Rolland , ef: puis qu'il vous plaist achever l'œuvre , il ne sera pas besoin de faire rayer aucun des noms des frères, mais seulement celuy de la mère, laquelle ne prétend rien à l'achapt. L'argent s'envoyera quand et où bon vous semblera , et en telle somme que^ vous marquerés. Je me resjouis de la santé de Madame ma tante et de mon petit cousin , et à ce propos, c'est une providence de N. S. que vostre voyage soit retardé jusques à ce que leur bon portement soit bien solide. Il est vray que je voy bien l'incommodité que ces traisnemens donnent à vos affaires, dont je suis desplaisant, mais ce sont les princes qui espreuvent ainsy leurs plus tidelles, voulant encor en cela imiter l'inimitable. Madame de Sainte - Catherine est estrange à la vérité et bien trop. Je luy en ay escrit et fait dire bien au long mon opinion, laquelle n'a rien sceu gagner sur la sienne. Dieu sçait ce qu'il fera pour ma cousine qui ne peut estre mieux que d'estre en un monastère , où elle seioit si peu reconnêue. Je vous salue humblement et Madame ma tante, estant,
Monsieur, vostre serviteur et neveu plus humble^
Franc., Ev. de G.
Mon frère a charge de vous envoyer ce que vous desiriéa pour vostre p^rroisse.