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l84 ÉTA.T POLITIQUE
très, et,rjivagent rautuellement leurs bUs, Içutb dour^^ leurs sésames.^ leurs oUners, et s'ei^veot leurs brebis , tegu^ chèvres et leu^s chameaux. Les Turks, qui partout répriment peu ces Jésiordrçs, y Teméàieoi d'autant moius ici, que leur.aut^rité y est très-prjécaire; les Bédouins, dont lescapops occupent le , plat pays, formeot contne. eux un parti d'apposition ,, dont les .paysans s'étayeiit pour leur ^sister , et pour .^e tourmepter le» uns les autres, .^elon les ayeugle^ paprices de Leur ignorance ou de leurs , intérêts. De l^.une anarchie pire que le despotisme qui règne ailleurs,. et ufie dévastation qui donne à cette partie un - aspect pli)s mi^t^r^ble qu'au reste de la Syrier .
En fnarcb^nt de Bébron yers Le couchant, l'on ari^ve.,, après cinq heures de marche, spr des hauteuTfi qui ,. de ce côté , sont le dernier ram<au.de$ montagnes de la Judée. Là, le voyageur, fatigué dn paysage raboteux qu'il quitte, porte avec complaisance ses regards sur la plaine vaste et unie, qui de ses pieds s'étend à la mer qu'il a en face; c'est cette plaine qui , sous le nom de FaUutine ou Palestine, termine de ce côté le département de la Syrie, et forme le dernier article dont j'ai à parler.
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