SUR LE
DÉVELOPPEMENT DE /('O SUIVANT LES PUISSANCES ASCENDANTES DE h,
Ç ÉTANT UNE lUCINE DE L'ÉQUATION
(l) Z X — Il T^{z)^=i o.
Mémoires de VJcadémie des Sciences, t. VIII, p. i3o; 1829.
Ter
Si l'on dcsigni' par 'C une racine de l'équation (i), on aura
. P \—hm'(z) '
le signe ^ se rapportant à la seule racine que l'on considère. D'ailleurs
i — hm'{z) d\[z — a—/iTïy(z)]
z — a; — hTî!{z)
De plus, si l'on pose
ôz
][z — .r — huy{z)]=\{z — a;)~
hr^iz) I h'-\7^(z)f
on trouvera, en difïerentiant par rapport à z,
I —hrs'(z) — X — h Gj{z)
Oz
miz)
I \ hm( z)
ôz
/ÎGJ(5)]»,