THÉORIE DE LA LUMIÈRE (M
Mémoires de l'Jcadémie des Sciences, l. IX, p. 1 14; i83o.
Les équations aux différences partielles que j'ai données dans les SO*", 31" et 32* Livraisons des Exercices de Mathématiques, expriment le mouvement d'un système de molécules qui s'attirent ou se repoussent à de très petites distances, et que l'on suppose très peu écartées des positions qu'elles occupaient dans un état d'équilibre. D'ailleurs, ces équations peuvent être facilement intégrées par les méthodes que j'ai indiquées dans le XIX*" Cahier du Journal de l'École Polytechnique, et dans le Mémoire sur V application du calcul des résidus aux questions de Physique mathématique; et alors les valeurs des inconnues se trouvent représentées par des intégrales multiples, dans lesquelles entrent sous le signe / les fonctions qui expriment, à l'origine du mouvement, les déplacements et les vitesses des molécules mesurés parallèlement aux axes coordonnés. Or, ces intégrales fournissent le moyen d'assigner les lois, suivant lesquelles un ébranlement, primitivement produit en un' point donné du système que l'on con-
(1) Lu à l'Académie royale des Sciences, le 12 janvier 1829.