DES FONCTIONS EN SÉRIES PÉRIODIQUES
Si, dans la première de ces équations, on pose
cp(fji)z=e'"^/^f(^),
b étant une quantité positive, et f(a.) une fonction qui reste finie pour toutes les valeurs réelles et imaginaires de [x, on aura
(5) f e'>V-\'~'{{iJ.)d^z=-^ f (e«''/=îf(a + vv/^^) — f(vv/^^))e-''"'^v. Si l'on suppose, au contraire,
on aura
=: - — != f (e-«^''=î. f(a — V v^^) — f (— V s/^))e-'^^ dv. V — ' .''o
Cela posé, revenons à l'équation (2). Cette équation, pouvant s'écrire comme il suit :
1 I r" I r" — (•«■-[Ji.)v/~
on en déduira, à l'aide des équations (5) et (G),
f{x) = - f f{ix)diJ.
I / (.1— « l'— 1 / , > • .iV— 1 / ; \ V
-\ -== / [e " /(a + vv"^) — e " /(^V^-OJ^ " dv -^ . . .
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a y/ — I Jq