QÎI VrtANTE-Qt ATRIEME DISCOURS
laior ergo senatus populusque Romanus , adalairices proçinciœ, ex terrœ gentes. C'est une belle et honorable flatterie , puisque cette dignité ne prévient pas les souhaits de la France, mais les seconde. Personne ne s'enquiert et ne s'interroge pour savoir quels ont été les mouvements de la grâce et du bienfait du Ftoi. L'on se fût étonné si tant de services n'eussent pas été reconnus ; et dans la connoissance que nous avons de la justice et de la bonté de notre prince , ce retardement eût été imputé, non pas à oubliance, ni à refus, mais plutôt pour un dessein d'une plus haute reconnoissance qui doit être réservée pour sa saison.
Nous consentons que M. le comte d'Harcourt soit reçu en la dignité de duc et pair de France , en faisant le serment en tel cas requis et accoutumé {i).
Laus Deo.
(i) Ce discours ne dut pas être prononcé. Le comte d'Harcourt mourut en i648 , et n*avoit point encore été nommé duc et pair. Le marquisat de Thury fut érigé en ductié au mois de novembre 1700, et puis en pairie au même mois 17095 en faveur de M. le maréchal d'Harcourt, qui prit séance au Parlement, comme duc et pair de France, le 9 août 1710.
ELOGE DE M. BIGXON.
k^V% v«w» «w%«.%^/« vv-w <. v-v» wv»* w-v t. VX'» vx-w VX V* l. vx% t.-». WV-V V% t.X W ««X% kXXX VVXX IXXXXXXX l/WV
ELOGE DE M. JÉPvOME BIGNON,