ACTE Tl
Tiens, te voilà?
DUROULOY.
Oui , Comtois m'a d'il que lu étais en affaires , cl m'a introduit dans ton cabinet. Eli bien , mon ami , nue résolvons-nous ? J'ai eu avec M™0 Dubouloy une scène qui a paru l'impressionner beaucoup. Il esl vrai que j'ai été plein de dignité ; maintenant me voilà à tes ordres.
nocFB.
Eh bien ! mon ami . nous partons...
DUBOULOY.
Ali! nous parlons..., et pour quelle partie du monde parlons-nous ?
ROGER
As-tu quelque préféren» e ?
DUBOULOY.
Moi! aucunement... Je désire aller où ne sera ! pas M"" DuLnuloy, voilà tout!... Je ne suis pas j fiché non plus de m 'éloigner de l'autre. Nous allons donc?...
ROGER
En Espagne.
DUBOULOY.
En Espagne ? soil !... j'ai toujours eu un faible |»our l'Espagne ! c'esl le pays des aventures , des l»alcons-, des sérénades, des bals masqués, des amours romanesques el des vengeances sanglantes. C'uand partons-nous pour l'Espagne , mon ami ?
ROGER
Dans une heure.
DUBOULOY.
A merveille !
ROCER.
Eh bien! alors, c'est dit, mon cher... je rentre dans mon cabinet ; loi , retourne à ton hôtel , fais (es dispositions , assure l'existence de la femme comme je viens de le faire à l'égard de Mro"de Sainl- Herem... Ensuite, nous quittons la France, nous parlons...