‹ Œuvres de Barthélemy et MéryChapitre 59 sur 79 · A K. MAUGUIN · texte numérisé non relu

A K. MAUGUIN

Si la force centripète s*accroiMait aux dépens de la force centrifngey l'é^pilibre da monde serait détroit. Nkwtoh.

Toujours, poar soutenir ta phrase commencée,

Le mot ingénieux tombe avec la pensée ;

Toujours le dard aigu de ta langue d'acier

Perce des lourds cerveaux TentendeoMnt grosner ;

Hais, cette fois, rebelle au ton parlementaire,

Ta bouche a blasphémé devant le ministère.

Elle a dit... et mon vers est suspeudu d'effroi.

Que le Gkhtrb obéit aux ministres du roi 1

Horreur ! mais sais-tu bien ce que ta phrase indique?

Tu Tosas prononcer devant Tautel pudique

Où les enfans de chœur, chers à Girod de TAin,

Gardent la pureté de leur robe de lin ;

Devant ces fronts brillans de candeur purpurine.

Ce jardin du milieu, vase de la doctrine.

D'où s'exhale, en montant vers les gradins rivaux,

Le parfum de Collard et de Bertin de Vaux.

Aussi, quand sur les bancs de la naïve école.

Imprudent orateur, tu langas ta parole,

Le centre en frissonna dans sa chair et ses os :

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