ACTE II. SCENE IX
Suzanne. — El un ruban ,'i vous. Je suis bien aisé que madame l'ail vu. .le lui ;iv;iit dit que je le dirais, déjà! <>b! si monseigneur n'étail pas venu, j'aurais bien repris le ruban, car je suis presque aussi forte qui' lui.
LA COMTESSE. — Il V a du sang! (Elle dJlache tj ruban.)
chérubin, honteux. — Ce matin, comptant partir, j'arrangeais la gourmette de mon cheval; il a donné de la tête, et la bosselle m'a effleuré le bras.
LA COMTESSE. — On n'a jamais mis un ruban...
Suzanne. — Et surtoul un ruban volé. --■ Voyons donc ce que la bossette... la courbette... la cornette du cheval... Je n'entends rien à tous ces noms-là. Ah! qu'il a le bras blanc! c'esl comme une femme! plus blanc que le mien! regardez donc! madame.
(Elle les compaj e.
LA COMTESSE, d'un Ion glacé. — ÛCCUpez-VOUS plaint de nfavuir du taffetas gommé dans ma toilette. (Suzanne pousse la tèle du Chérubin, en îi ml. il tombe sur les deux mains. Elle entre dans le cabinet au bord du théâtre.