ACTE CINQUIÈME
Le théâtre représente une salle de marronniers dans un pari:: deux pavillons, kiosques, ou temples de jardins, sont à droite et à gauche; le fond est une clairière ornée; un siège de gazon sur le devant. Le théâtre est obscur.
SCENE PREMIÈRE. — FANCHETTE, seule, tenant d'une main deux biscuits et une orange, et de l'autre une lanterne de papier allumée.
Dans le pavillon à gauche, a-t-il dit. G'esl celui-ci. — S'il allait ne pas venir à présent; mon petit drôle... Ces vilaines gens de l'office qui ne -voulaient pas seulement me donner une orange e1 deux biscuits! — Pour qui, mademoiselle? — Eli bien, monsieur, c'est pour quelqu'un. — Oh! nous savons. — Et quand ça serait : parce que monseigneur ue.veul pas le voir, faut-il qu'il meure de faim? — Tout ça pourtant m'a coûté un fier baiser sur la. joue!
Que sait-Oll? il me le rendra peut-être! Elle voit Figaro qui vient l'examiner, elle fait un cri.) Ail!... (Elle s'enfuit, et entre dans le pavillon h sa gauche.)