‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 237 sur 319 · SCÈNE III. — BÉGEARSS, FIGARO, SUZANNE · texte numérisé non relu

SCÈNE III. — BÉGEARSS, FIGARO, SUZANNE

BEGEARSS. en uniforme, un crêpe noir an bra-. — Eh mais, quel lu'llil !

|t<-]niis une heure j'entends disputer de chez moi... figaro, ii part. — Depuis une heure!

BÉiiEARs-. — .h' sors, je trouve uni' femme éplorée...

SUZANNE, feignant de pleurer. — Le ma Ill'Mir'-ux lève la Uiaill SUT i !

bégearss. — Ah! l'horreur, monsieur Figaro! Un galant homme a-i-il jamais frappé une personne de l'autre sexe?

figaro. brusquement. — Et morbleu! h 1 1 > 1 1 s i <■ 1 1 r. laissez-nous! le ne suis point un galant homme: el cette femme n'est point une personne de l'autre sexe : elle est ma femme; une insolente qui se mêle dans des intrigues el qui croil pouvoir me braver, parce qu'elle a ici des gens qui la soutiennent. Ah! j'entends la morigéner...

bégearss. — Est-on brutal à cet excès !

figaro. — Monsieur, -i je prends un arbitre de mes procédés envers elle, ce sera moins vous que tout autre; et vous savez trop }>i<-u pourquoi !

bégearss. — Vous me manquez, monsieur; je vais m'en plaindre à votre maiii e.

figaro, raillant. — Vniis manquer! moi? c'est impossible, tisort/)

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