SCÈNE VIII. — GUILLAUME, FIGARO
Guillaume, avec une lettre. — Meissieïr Bégearss ! Ché vois qu'il est pas pour ici.
figaro, rangeant le déjeuner. — Tu peux l'attendre, il va rentrer.
Guillaume, reculant. — Meingoth c'hattendrai pas meissieïr en gombagnie te vaut! Mon maître il voudrait point, je ebure.
FIGARO. — Il te le défend? Eh bien, donne la lettre; je vais la lui remettre en rentrant.
Guillaume, reculant. — Pas plis à vous té lettres! Otiable! il voudra pientôt me jasser.
FIGARO, à part. — 11 faut pomper h' sol. — Tu... viens de la poste, je crois?
GUILLAUME. — Tiable ! non, ché viens pas.
figaro. — C'est sans doute quelque missive du gentleman... du parent irlandais donl il vient d'hériter? Tu sais cela, loi, bon Guillaume?
GUILLAUME riant niaisement. — Lettre d'un qu'il est llloll, meissieïr! Non, clié vous prie! Celui-là, ché crois pas partie! Ce sera bien plitôt d'un autre. Peut-être il viendrait d'un qu'ils sont là... pas contents, dehors.
figaro. — D'un de nos mécontents, dis-tu?