SCÈNE XIV. — LÉON, on papier à la main. FLORESTINE
léon joyeux, a part. — Maman n'esl pas rentrée, et M. Bég< s »rti : profitons d'un moment heureux. — Florestine, vous êtes ce matin, et toujours, d'une beauté parfaite; mais vous avez un
air de joie, un ton aimable de gaieté qui ranime mes espérances.
PLORESTINE, au désespoir. — Ah LéÔn ! Elle retombe.)
lion. — Ciel! vos yeux noyés de larmes et votre visage défait m'annoncent quelque grand malheur!
plorestine. — Des malheurs! Ah! Léon, il n'y en a plus que pour moi.
léon. — Floresta, ne m'aimez-vous plus? lorsque mes sentiments pour vous...
florestine 'i un mu ai.^oiu. — Vus sentiments? ne m'en parlez jamais.
LÉON. — Quoi! l'amour le plus pari...
florestine aa désespoir. — Finissez ces cruels discours, ou j>' vais vous fuir à l'instant.
léon. — Grand Dieu! qu'est-il donc arrivé? M. Bégearss vous a parlé, mademoiselle. Je veux savoir ce que vous a dit ce Bég<