SCÈNE XII. — FLORESTINE, BÉGEARSS
bégearss, ba=. — Eh bien, mademoiselle, avez-vous deviné l'époux qu'on vous destine ?
plorestine, •• >ie. — Mon cher monsieur Bégearss, vous êl tel poinl notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui dois-je porter les yeux? Mon parrain m'a bien dit : Regarde autour de toi: choisis, Je vois l'excès de sa bonté : ce ne peut être que Léon. Mais moi, sans biens, dois-je abuser...?
BÉGEARSS. d'an ton terrible. — Qui? Léon ! SOU !il>! VOtre frère? PLORESTINE, avec un cri douloureux. — Ah ! monsieur!...
bégearss. — Ne vous a-t-il pas dit : Appelle-moi ton père? Réveillez-vous, ma chère enfant! écartez un songe trompeur, qui pouvait devenir funeste.
plorestine. — Ah! oui: funeste pour tous deux!
bégearss. — Vous sentez qu'un pareil secret doit rester caché
dans VOtre âme. Il sort en la regardai)