‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 271 sur 319 · SCÈNE VII. — SUZANNE, LE COMTE, FIGARO. LA COMTESSE, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

SCÈNE VII. — SUZANNE, LE COMTE, FIGARO. LA COMTESSE, BÉGEARSS

SUZANNE accourt. — C'est monsieur, il me suit; mais amené par Figaro.

LE COMTE les surprenant dans celle posture. — Qu'est-ce donc que je

vois, madame! D'où vient ce désordre? quel est ee feu, ce coffre, es papiers? Pourquoi ce débat et ces pleur-? (Bégearss et la comtesse

restent confondus.

le comte. — Vous ne répondez point?

IiÉOE\R>- se remet et dit d'un ton pénible. — J'jeSpère, liOillsii'Ur, que

vous n'exigez pas qu'on s'explique devant vus gens. J'ignore quel dessein vous fait surprendre ainsi madame! Quant à moi, je suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu'elle soit.

LE C«»MTE à Figaro et à Suzanne. — Sortez tOUS deux.

FIGARO. — Mai-, monsieur, rendez-moi du moins la juslie<- de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le grand objet île tantôt.

le comte. — Je le lais volontiers, puisque c'est réparer un tort. a Bégearss. Soyez certain, monsieur, que voilà le réci pissé, il le

remet dans sa poche. Figaro et Suzanne sortent chacun de leur côté.

FIGARO bas à Suzanne en s'en allant. — S'il éi liappê à l'explication!...

-rz\NNE bas. — Il est bien subtil!

FIGARO bas. — Je l'ai tué !

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