SCÈNE VII. — SUZANNE, LE COMTE, FIGARO. LA COMTESSE, BÉGEARSS
SUZANNE accourt. — C'est monsieur, il me suit; mais amené par Figaro.
LE COMTE les surprenant dans celle posture. — Qu'est-ce donc que je
vois, madame! D'où vient ce désordre? quel est ee feu, ce coffre, es papiers? Pourquoi ce débat et ces pleur-? (Bégearss et la comtesse
restent confondus.
le comte. — Vous ne répondez point?
IiÉOE\R>- se remet et dit d'un ton pénible. — J'jeSpère, liOillsii'Ur, que
vous n'exigez pas qu'on s'explique devant vus gens. J'ignore quel dessein vous fait surprendre ainsi madame! Quant à moi, je suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu'elle soit.
LE C«»MTE à Figaro et à Suzanne. — Sortez tOUS deux.
FIGARO. — Mai-, monsieur, rendez-moi du moins la juslie<- de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le grand objet île tantôt.
le comte. — Je le lais volontiers, puisque c'est réparer un tort. a Bégearss. Soyez certain, monsieur, que voilà le réci pissé, il le
remet dans sa poche. Figaro et Suzanne sortent chacun de leur côté.
FIGARO bas à Suzanne en s'en allant. — S'il éi liappê à l'explication!...
-rz\NNE bas. — Il est bien subtil!
FIGARO bas. — Je l'ai tué !