‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 88 sur 319 · SCÈNE X. — ROSINE, accourant, FIGARO · texte numérisé non relu

SCÈNE X. — ROSINE, accourant, FIGARO

Rosine. — Quoi! vous (Mes encore là, monsieur Figaro?

Figaro. — Très heureusement pour vous, mademoiselle. Voire tuteur et votre maître à chanter se croyant seuls ici, viennent de parler à cœur ouvert...

rosine. — Et vous les avez écoutés, monsieur Figaro? .Mais savez-vous que c'est fort mal.

Figaro. — D'écouter? C'est pourtant ce qu'il y a de mieux pour bien entendre. Apprenez que votre tuteur se dispose à vous épouser demain.

Rosine. — Ah! grands dieux!

figaro. — Ne craignez rien; nous lui donnerons tant d'ouvrage, qu'il n'aura pas le temps de songer à celui-là.

rosine. — Le voici qui revient; suite/, donc par le petit escalier. VOUS me faites mourir de frayeur. (Figaro s'enfuit.)

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