SUR LA PRISE DE NAMUR
WlTELLTî docte, et sainte ivresse Aujourd'hui me fait la loi t Chastes nymphes du Permesse , N'est-ce pas vous que je voi I Accourez , troupe savante ; Pes sons que ma lyre enfante Ces arbres sont réjouis.
Marquez-en bien la cadence.
ï£t vous, vents, faites silence; Je vais parler de Louis.
Dans ses chansons immortelles.
Comme un aigle audacieux , l'iinLn- . étendant ses aile* , Fuit loin des vulgaires yeux.
Mais , ô ma (i délie Ivre ! i Si, dans l'ardeur qui m'inspire, Ta peux Biiivre mes transports ; Les ehêues des monts (t) de 'i'hrace N'ont tien ouï que n'efface La douceur do tes accorda.
(1) Hémus, Rimiloi* st Pangee.