Bérenger avouoit que sa doctrine étoit nouvelle
577. On n'eut pas besoin de concile universel pour le condamner. 579. On le combat de la même manière qu'on avoit combattu les anciens hérétiques, en prouvant qu'il apportoit une doctrine nouvelle , et qu'il troubloit r Eglise dans sa possession invariable, suivant la promesse, d'enseigner la vérité. Sâ'4^i> 4^^-
BÉRENGKl, comte de Barcelonne^ donne au saint Siège la ville de Tarragone* 31-^^1»
BERINGHEN (M."»de)y abbesse de Farmoutiers. Conduite qu'elle doit tenir pour ramener ses religieuses prévenues contre elle. J9'^<^* Lettres que Bossuet lui écrit. Jbid, et suiv. Sa mort. 63o. Bossuet fait son oraison funèbre. 633. Sa nièce est nommée pour lui succéder ; lettres de Bossuet k cette dame. 63 1 et suivé II lui pro« pose de recevoir une nouvelle convertie. 643 , 645. Il la console de la mort de son père, 694* Qu'elle ne doit pas différer sa bénédiction, 'ji^j 724*
BERNARD (S.) abbé de Qairvàux, est suscité de Dieu, au milieu de la barbarie et de l'ignorance. / jr-53!i. Panégyrique de ce saint, i S-3ig. Sa naissance. 33o. Renonce au monde à l'âge de vingt-deux ans. ibid. et 337. Sa sobriété. 338. Ses mortifications. 339* Ses travaux. 34a. Son apostolat. ,344 ®^ ^^î^* ^^ ^èle pour l'Eglise romaine : de quelle manière il considéroit le Pape. / JT-* 532 et suiv. il engage Loub VU à assembler les évéques. 544 et ^ui^* Quelle étoit la science qu'il recherchoit, / ^-328. Ce que ce saint pensoit de l'amour de Dieu en tant que notre bien. ^9^^94 ^^ ^^î^* Passage du saint Docteur tronqué par les nouveaux Mystiques. 369 et suiv. Saint Bernard croit qu'il vaut mieux punir les hé* rétiqnes par le glaive de la puissance temporelle , que de souffrir qu'ils persistent dans leurs erreurs, ou qirila pervertissent les fidèles. 38"*^^^'
Saint Bernard croit indigne du Pape de juger les affaires temporelles.;}/- 336 et suiv. Il ne parle pas du droit des papes de déposer les rois, quoique cette dispute s'agitât beaucoup de son temps. 629. A quelle occasion il écrivit
DES KATKÈRES. i33
son livre de la Considération : il y marque les bornes des deux puissances. 636 et suiv.
Ce saint Docteur désire la réformalion des mœurs et non de la foi. /P'3i , 3:^. Il s'oppose à Pierre de Bruis, à Henri et à Arnaud de Bresse qui veulent réformer les dogmes. 33o. 11 est mis au rang des saints par Lutheh 197. U détaille et réfute les erreurs manichéennes des Gatares d'Allemagne^ de Pierre de Bruis et de son disciple Henri. ii5a. Il en convertit plusieurs. a53. Les Protestans l'accusent de crédulité, à cause de ce qu'il dit du mani* chéisme des Albigeois. On le justifie. ^fi^iSS, i36.
Onction du Commentaire de saint Bernard sur le Cantique des Cantiques, ^-223. Bossuet en a profité. Ibid. et suiv. Sa vénération pour ce saint abbé. J9-363.
BERMÈRES de Louvigny (M.) Son Chrétien intérieur, condamné par l'Inquisition de Rome. £7-537, 538. Bossuet n'y trouve nen de mauvais. 3d'*354« Endroits de ses lettres qui paroissent suspects. 36o.
BERTIER (Antoine- François de), évéque de Rieux, combat le sentiment de Bossuet sur la conduite à tenir envers les nouveaux Convertis. J^-189, 192. Ses réfle^^ions sur l'expédient d'obliger les Réunis d'assister seulement à la partie de la messe appelée des Catéchumènes. 196.
BËRULLE (Pierre de) , fondateur de l'Oratoire. Son éloge. / 7-572.
BESSARION , archevêque de Nicée , et depuis cardinal , explique au concile de Florence les droits du Pape* J5"-3aa et suiv.,
BÉTE de TApocalypse. J-3a8 et suiv. Elle porte la
Srostituée ; sa parure , son mystère. 4<>^ ^^ sxny. Elle ésigne Diode tien. 365 et suiv. 5 16. Elle est blessée à m<Mrl sous Constantin, et ressuscite sous Julioi. 34^ et suiv. 5ao et suiv. ^*i38 et soiv. Ses trois caractères.
BETON (le cardinal), primat d'Ecosse, assassmé par les Protestans. 2/ -574.
BÉZE (Théodore de) démontre, dans la conférence de Montbelliard, que les transsubsuntiateurs peuvent seuls soutenir le sens littéral , et que les conssubstantiateurs n'y entendent rien. /9-i!»5. Bèze et Farel, députés des Calvinistes k Yormes , font une Confession de foi en termes si équivoques, qu'on croiroit qu'ils admettent,
l34 TABLE
comme les Lathëriens^ la préseDce réelle. 6io, 6ii. Il avoue que la conjuration d'Amboîse fut entreprise par maxime de religion, et est fâthé qu'elle n'ait pas réussi. ^(9--ti6. Il excite à des assassinats par ses prédications. Poltrot l'accuse de l'avoir engagé à tuer le duc de Guise. 58. Il détruit le libre arbitre, et fait Dieu auteur du pé« ché. 340. f^oy* Libre arbitre, Çéghé. Il dément, dans la pratique, la belle idée qu'il donne de l'Eglise : qu^elle est une enclume qui souffre les coups et n*en donne point. Il inspire la révolte. 2/ -558.
BIEN. Ses qualités. /^-Sgi. La vie est un bien. Ibid» Bien de la société, le second après celui de la nature. 334* Souverain bien qui ne peut jamais être mal. i^" 4io. 14-^
BIENHEUREUX. Source de leur joie. ip-3i.
BIENS ; leur partage entre les hommes ne doit point altérer la société du genre humain. 36"^* Trois degrés de biens temporels marqués distinctement dans l'Evangile : le nécessaire, le superflu, la fortune éminente. Z^- 58 j. Trois vices à craindre : l'empressemeut et l'inquiétude; la dissipation et le luxe; 1 ambition désordonnée; remèdes contre ces vices. 588. Les biens sont tous communs entre les fidèles par la fraternité chrétienne. ^^-188. Soin que doivent prendre les princes des biens qui sont consacrés à Dieu, j^-344- Réflexions que doit leur suggérer leur libéralité envers les églises. 35 1. Les biens des monastères pillés en Angleterre. 1 9-^11 *\en^ dus à vil prix à la noblesse par Henri VIII. 432. Les biens de l'Eglise en proie aux laïques sous Edouard VI. 483. Le reste est envahi sous Elisabeth. ^O-i^.
Difierence des biens et des maux, i^-f^io. Biens et maux de la vie. iS-^^»
BINIUS ( Se vérin )^ dans sa collection des conciles, a mis en tête de celui de Constance : Approuvé en partie, i/-95. iS-iiîi. ii-386. Il suit Baronius sur la falsification des Actes du sixième concile. 3/ -125.
BISSY (Henri deThiard de), évêque de Toul, consulte Bossuet sur un mandement qu'il avoit donné contre l'usure. 4^-110.
BLANDRATE (Georges) et Socin, sortis de la Réforme, sont les chefs des Sociniens. 2(9-567.
BLASPHÈMES. Us font périr les rois et les armées. 3ff-3t)4.
• DES MATIÈRES. l3S
BOGOMILESy hérétiques Manichéens , pris par le ministre La Roque pour des Y audois» ^dhig^ et suiv.
BOBÉME ( les frères de ) , faussement appelés Yaudols» Hs se disoient eux-mêmes frères de Bohtme ou Picards- Leur histoire écrite par Camérarius. De toutes les sectes séparées de Rome, avant Luther, celle «ci est la plus louée par les Protestans. £(9-~^o4* L'origine Yaudoise, dont les Protestans se glorifient, paroit honteuse aux Bohémiens. 307. Ils se disent disciples de Jean Hus^
3ui se prétendoit disciple de Yiclet. 1208. Ils descenent de Zisca et des Taborîtes^ selon Radiget, l'un des frères; mais ils désavouent cette origine. ^11. Ils viennent certainement des Gahxtins, dont ils se séparèrent ensuite. Ibid. Des gens de métiers forment d'abord la secte : ils se joignent à Roquesane et aux Calixtins. Us rejettent la mewe^ la transsubstantiation, la prière pour les morts, les honneurs des saints, tt la puissance du Pape : mettent à leur tête Kelesiski, cordonuier, puis Mathias Convalde, laïque ignorant. aa5. Ils honoreut Jean Hus comme un saint , quoiqu'il eàt dit la messe toute sa vie. 2a6. Ils rebaptisent tous ceux qui viennent à eux. !k!i7. Ils envoient par tonte la terre, pour trouver des gens de leur croyance. Leur enquête inutile. 2^9. Ils dérobent les ordres sacrés, en se mêlant dans les ordinations des évêques catholiques. a3o« Luther leur reproche de ne pas croire la justice impiitative. Ils admettoient d'abord sept sacremens, qu'ils réduisent ensuite k deux
Eour obéir à Luther. Ils croyoient la présence réelle. Us lisoient dépendre l'effet des sacremens du mérite des ministres. ^3i, ^32. Us ne veulent pas qu'on adore Jésus- Christ dans l'Eucharistie , et expliquent leur croyance d'une manière ambiguë. ^315. Les Luthériens et les Calvinistes les recherchent. Us penchent vers les Luthériens. 2i38. Luther approuve leur Confession de foi réformée sur sa doctrine, et leur laisse leurs fêtes, leurs temples, leurs jeûnes et le célibat de leurs prêtres. a4o. Ils croient la perpétuelle virginité de la sainte Yierge, quoiqu'ils ne trouvent point ce dogme dans l'Ecriture. Ils entrent dans la révolte des Réformés contre Charles Y ; sont chassés de Saxe , se réfugient en Pologne , où ils se réunissent aux Luthériens et aux Zuingliens dans le synode de Sendomir. a4i- Tout est équivoque dans cet accord. Jbid.
BOHEMIENS. Comment se fit leur réunion à l'Eglise.
l36 TÀBI.S
^S-ioo et 8Qiv. 478 et suiv. De qnelle condesceiidance le concile de Bâie usa envers eux. 558 et suiv. 579 et suiv. Sentence exëcutoriale des légats du concile au sujet du traité conclu avec eux. 2tf"^<>^'
BOILEAU-DESPREAUX (Nicolas). Bossuet trouve ses Satires répréhensibles. /({^«4^o*
BON A (Jean) cardinal , approuve et fait un grand éloge du livre de X Exposition. 18"^!'
BONAVENTURE (S.) Beaux passages de ce saint sur l'amour divin. ^^-240, a44> ^4^ ®^ s"^^* I' ^^'^ point connu l'amour naturel des nouveaux Mystiques. 35o et suiv. Ni leur amour pur. 36 1, 363.
BONHEUR. Le bonheur est la fin dernière de toute créature intelligente. 3^-^17. De l'homme en particulier, atio. Pourquoi? tiai. Témoignages de saint Thomas, a 18. D'Esiius et Sylvius. ^*i\. Erreur grave de M. de Cambrai sur le bonheur. 2t)5. Il accuse saint Thomas sous le nom de M. de Meaux. !126. Ses contradictions. !ïsi8. Le désir du bonheur est inné et nécessaire en nous. ^^19, 368. ^^-264. L'idée du bonheur nous mène à Dieu. 387. Le bonheur de l'homme de bien, consiste dans la simplicité de sa vie. /2-84 et suiv. D'où vient qu'il ne consiste pas à obtenir ce que l'on désire, i4''^l^ Bonheur des saints dans le ciel. US'].
BONIFACE I, pape, écrit à Rufe de Thessalonique ou'il n'est pas permis d'agiter de nouveau les questions décidées par le saint Siège. ^^-a3i.
BONIFACE II, fait un décret contraire aux canons; il le casie ensuite^ et le brûle. J J-^97.
BONIFACE YlII. Son différend avec PhOippe le Bel, roi de France. 31-665 et suiv. JJ-îi4i.
BONS mêlés sur la terre avec les méchans ; raisons de la conduite de Dieu dans ce mélange. //-608 et suiv* i4''io. Le jour de la séparation viendra, //«-ôiq.
BONTÉ (la) divine est immense, infinie. H-'O&o. Est le seul des attributs de Dieu , qui nous approche de lui. 3o4. Prévient l'homme en tout, f ^-568. Bonté de Dieu envers les siens. ^-19 et suiv. Envers les pécheurs pénitens. ^3 et suiv. Bonté immense du Sauveur, i 3^ 1^5. Les effets de la bonté surpassent ceux de la justice : exemple. /£-573. Rien de pins ei^cace, pour nous faire rentrer en nous- mêmes , que la bonté de Dieu. 474*
DES MATIÈKES. iSj
Bonië p|as abondante qui doit opérer la conversion des pécheitirs. ^^-aSS. La bonté est le propre caractère de Fautorité royale. J^-02 et soiv. Elle ne doit pas être altérée par ringratituoe du peuple : exemple de Moïse et de David. io3. La bonté , mise par Dieu au fond de notre cœur^ en devroit faire le fona. I^-S^t.
BOSSUET (Jacques-Bénigne), évéque de Meaux. Zèle qu'il témoigne, étant arcbidiacre de Metz, pour seconder la mission de cette ville ^ ses lettres à saint Vincent de Paul à ce sujet. J7-3,8, 149 16, 18. Il est associé aux travaux des Missionnaires. 2^ , note» Il traite avec le ministre Ferry de la réunion des Protestans à l'Eglise catholique. 9S'^io3y 1149 ii5 et suiv. Ses explications nettes et équitables Cûsoient évanouir les difficultés. i3o. n rend des services au ministre k la Cour, afin de faciliter la réunion. i53 et suiv. Fo>^. Febby.
Bo^suet détaille au maréchal de Bellefonds les raisons qui l'ont porté à accepter Tabbaye de Saint-Lucien^ ^7- 4^. Ses bulles lui sont accordées gratis pour cette abbaye. 53. Il travaille k faciliter à madame de la Yallière sa retraite de la Cour. 55 , 5^7 , 62 , 65. U voit pour cela madame de Mont^pan. 5o. Ses lettres k Louis XIV. 82 y 86. Il emploie ses momens de loisir à la Cour à travailler au sahit des hérétiques, i lo. Ses sentimens sur le Jansénisme. ia5 et suiv.
^ommé k l'évéché de Meaux, il a le projet d'aller (aire une retraite à la Trappe, n^^. Le pape Innocent XI lui annonce, par un bret, qu'il lui remet les droits à payer pour ses bulles. a33. Bo<suet remercie le Pontife, et témoigne son tendre attachement pour l'Eglise romaine. !ï34. Il prêche le sermon d'ouverture de rassemblée du dergé, et il l'auroit prêché dans Rome avec autant de confiance que dans Paris. a4o. Il avoit lu ce sermop aux archevêques de Paris et de Rheims avant de le prononcer : on demeure d'accord qu'il n'y avoit rien à changer. ^4^* Louis XIY estcontent de ce discours. ^^3. En j parlant des libertés gallicanes , Bossuet s'étoit proposé de les exphquer de la manière que les entendent les évêques, et non de la manière que les entendent les magistrats. 344* Il 7 prend soin de relever l'autorité du saint Siège. Ibid, Il rédige la Déclaration. 7-189. Puis la lettre au Pape sur les opérations de l'assemblée. 195. Et une lettre de l'assemblée aux évêques de France. a!ii. Il dresse un projet de Décret sur la Morale, qui devoit être publié dans cette assemblée. 357. En partant pour son diocèse, il
l33 TABLS
demande des prières à l'abbé de Aancë* J7-^&i. Coup sensible que lui porte la perte de trois de s» amis.
Sa tendre sollicitude pour ramener au bercail de l'Eglise ceux d'entre se9 diocésains que l'hérésie en avoit éloignés* 3io , 333 , 334* Eloges que lont de lui les Protestans. 3i i , note. Il donna son avis au duc de Noailles, sur un projet de réunion proposé par deux ministres. QS'^'^ll- Sa ré* ponse aux calomnies des Protestans contre V Exposition^ lS-^^i et suiv. f^qy. ExposrrioN. En écrivant contre eux, Bossuet s'attend à des plaintes et à des récrinûnations de leur part. Il montre d'avance combien elles seront vaines. /^-23, ^4* Jurieu Paccable des injures les plus atroces* 22-3, 4j îe traite ie fripon et àe fourbe ^ pour l'avoir renvoyé au père Petau et à Bullus, afin d'apprendre d'eux les sentimens des anciens Pères. 2/ "^4^* *^ accuse souvvént le prélat de ne pas croire ce qu'il dit; et soutient que son zèle pour la défense des mystères de la religion, n'est qu'une comédie. Q^-^i'^i» U l'accuse d'avoir nié, dans son Catéchisme, l'obligation d'aimer Dieu. ^/-i35 , i36. Basnage entreprend de réfuter la première Instruc^ tion de Bossuet sur les promesses, et commence par lui dire que la vieillesse a affoibli «on esprit. Le prélat méprise ses injures et celles dq Jurieu. 22~~47 < • Bossuet se trouve chargé par la Providence de traiter de la réunioa des Protestans d'Allemagne. 2ir-i84 et suiv. Sa marche, et sa façon de procéder dans cette affaire. 193 et suiv. Ses réflexions sur les écrits deMolanus. 355, 41^9 48^« 26"^^» Ses lettres à Leibniz et à madame de Brinon sur le même sujet. 148, 177 et suiv. Son mémoire sur l'autorité du concile de Trente. 29a et suiv. Fqy. Leibniz, Molanus, Protestans. Bossuet approuve une Déclaration demandée à Jacques II, roi d'Angleterre^ par ses sujets hérétiques, par laquelle ce prince promettoit de protéger l'église An* glicane, et de la maintenir dans ses droits, au cas qu'il remontât sur le trône. ^^-9« U écrit au cardinal de Janson pour avoir l'avis du Pape à ce sujet. 1 1 . Preuves sur lesquelles Bossuet établit son sentiment. 12. Il n'est pas prouvé qu'il ait changé d'opinion. 19.
Bossuet intente un procès k l'abbesse de Jouarre, pour la faire rentrer sous sa juridiction : pièces concernant cette affaire. /-37 et suiv. Il visite cette abbaye , et y (ait di* verses ordonnances, afin d'y rétablir 'le bon ordre. i58 et suiv.
Il est prié par le duc de Chevreuse de se charger d'exa-
miaer le^ livres et la doctrine de madame Guyon. 4Ch^» iff^5i^U prononce que le genre d'oraison de celte dame appartenoit an Quiëtisme. 40^^^ Ce qu'il reprenoit dani ses écrits. 6. Madame de Maintenon consulte Bossuet sur le Quiétisme. 8. Madame Gnyon se soumet k FEvéquft de Meaux , qui lui donne une attestation de sa soumis* sion. i3. Conférences d'issj; part qu'y eut Bossuet. ^9- 55o. 4(h^o» Il est clioisi par Fénéton pour le sacrer. i4« Il demande à l'archevêque de Cambrai d'approuver son livre des Etats d'oraison. i6. Fënëlon , après avoir gardé le livre quelque temps, refuse son approbation. ^9-563. 40 1^9 ^lO) ^^* Motifs que Bossuet donne de ce refus. i6, !i25, ^69. Bofisuet est informé que Fénélon prépare le livre des Maximes des Saints. $9^59*^ ^^ *uî^* 40-^1» Il tâche de le faire détourner de le publier. 18. Il déclare que s'il ne condamne pas madame Guy on j il est réduit k écrire contre lui« ttSa. Pureté des motifs qui faisoient agirBossuet. 19 et suiv. 278. Ce qu'il écrit à diverses personnes touchant le livre des Maximes y lors de sa publication. a56, 267 , aSg et suiv. a64, ^68, a8i. Erreurs qu'il y reprend. '!a77. Sa compassion pour l'an* tcur. 278, 'Al. 41-^38. Ce qui l'oblige à parler, g^- 374 y 400 ®t suiv. 4éh<A^' Fénélon ne voulant point conférer avec lui , Bossuet presse M. de Noailles de se décla« rer. 309. Il expose sa conduite dans l'affaire du Quiétisme , et répond aux reproches qu'on lui (aisoit. 39^-^^^ y i^^f 4^3 y 4^9 4^ ^^^ désintéressement dans cette affaire. J^~4>^9 7i^y 73o< Ce qu'il craignoit pourl'EgUse. 697. U se justifie du reproche d'ignorance dans les voies inté« '^res. JP-4i7* U se plaint des procédés de Fénélon k son égard. 4(!h^^^* U dresse la Déclaration des trois évéques. 2^-^*43. Publie le Aimma Doctrinœ. ^87. 46h 366y 374* Et divers autres ouvrages sur cette affaire. at)4 9 ^!>9 et suiv. U envoie à Rome un avis sur l'oraison , pour être adressé aux confiosseurs, et qu'il désiroit faire approuver. ^84. Plan d'un ouvrage qu'il préparoit pour faire suite à son instruction sur les Étais ti^ oraison. 49" 79. U £ut quelques avances auprès de Fénélon après la condamnation de son livre. 392, 4i5, i^^i. Pour tout le reste de Vicaire du Quiétisme ^ vo^^ Bovillok , FÉiiELoir , Gmroir.
Bossuet est nommé conseiller-d'Eut. ^(9^33o. Puis premier aumônier de la duchesse de Bourgogne. 38^i9» 4(!h 467. n assiste en cette qualité au mariage du duc de Bourgogne^ dont il décrit la cérémonie. 52 1«
'4^ TABI.B
Il est nomme chef de la commission pour la morale dans l'assemblée da Clergé de 1700. Ses rapports à l'assemblée. /-3a5 et suiy. Son mandement pour publier la Censure de cette assemblée. 353. Il attaque la prétention qu'avoit le chancelier de Pontchartrain de faire examiner par un censeur les mandemens et les ouvrages de doctrine des évéques : ses mémoires au Roi , au chancelier et au cardinal deNoailles sur cette affaire, i^ii et suiy. Vqy. Clergé, Réguliers.
Rossuet est consulté par M. Lamoignon de RasTille, intendant de Languedoc y et par les évéques de cette province, sur la conduite à tenir envers les Protestans nouvellenlent convertis. Ses lettres et mémoires à ce sujet. 3^-5a, 71, 78, g6, 140. Fqy. Rasville, Convutis (nouveaux).
Il présente un placet an Roi pour le supplier de lui donner son neveu pour coadjuteur. 5^^348. Il prie le cardinal deNoailles d'appuyer sa demande. 347* Sa lettre à son neveu pour lui témoigner la peine qu'U ressent de ne pouvoir, la dernière année de sa vie, conférer avec ses curés, et tenir son synode^ 36o. U demande le secours de leurs prières. Ibid.
Maleré ses grande» occupations, il se livre avec zèle à
la conduite des âmes. ^^->4o3, 4i > y 4i^> 4^3 , Ifi^y 606,
.637, 65 1, 668. Combien il y étoit expérimenté. 4o5<y.
4i3, 4i5, 4^20, 4a3, 638, 668, 681. Avec quelle niété il
remplissoit cette fonction. 409. Queiles-étoient ses aisposi-
tioDS dans cette conduite. ji9'7 7^989 ^^'^j 1^149 1^9 i44» aSg, 3(19, 344,. 346, 35o, 359, 376, 4îi4, 466, 56i. Il attendoit tout de Dieu. SS'^k^^y 4^^ ^^ %my. 5o5, 5tt4« Ses. lettres aux religieuses de Jouarre dans le temps de sea démêlés avec leur abbesse. ^^-^36 et suiv. Foy, JovARRE, LoRRAJifE, RoHAR-SouBiSB. Sos lettres aux re*» ligieuses de divers monastères. 612 et suiv. U leur promet la même affection que son prédécesseur. Ibid, Attention qu'il avoit aux règles des communautés. 657 > ^^y 666. rpy^ Farmoutiers, Religieuses , Sileitge.
Témoignages da respect et de rameur de Rossuet poar le Pape et l'Eglise romaine. S^Hn* 36-k^^j 4^* 33- 4ai , 43o. 37^H. 4i-8o. 49rSkk* ^^* Eglise romaine. Pape, etc. Ses sentimens touchant les dignités. 39^^1f 370. 4f(îW44- Son humilité. i7-64, «94- 3S 404, 408, 417, 700- J9-3i5, 334, 357, 635. Sa douceur. ^^-410. Son détachement et sa mortification. 4^0 et suiv. Son amour pour Dieu. 4i9* Sa résignation
DES MATIERES. iJ^l
à là volontë de Dieu à la mort de son frère. ^S'^^^y 2137. CombieD il lui ëtoit attaché. ^68. Sa patience et sa résignation dans la maladie. J^-346. Son amour pour la prière. 4^^- ^ demande des prières pour lui. 37-Si, îi6i. i<y-5ii, 5a6, 686, 696, 700, 705. Pour l'anniversaire de son sacre. J^-^^gi* 0 ^toit peu régulier en fait de visites : ses raisons pour n'en point faire, /^o'i. Il faisoit des vers : pourquoi. 407.
Bossuet compose ses notes sur les Psaumes à la Cour : il les adresse à son clergé, f-3, 4- ^"^ ^P^'il s'est proposé dans ce travail , et auteurs qu'il a suivis. 67. 37-^ 4.70. Pourquoi ses notes sur les Proverbes sont courtes. ^-14. Quelques-unes plus étendues. i5. Sa préface sur VEcclésiaste. i4i. Son commenuire sur le Caniique des Cantiques, ai 5. A quels auteurs il s'est attaché. 2!i3. Sa préface et ses notes sur la Sagesse. 118 1. Sur VEcclé" siastique, 363.
Il est l'auteur de la Défense de la Déclaration du Clergé y quoi qu'on ait dit au contraire. 31^^^ et suiv. Son but dans cet ouvrage. 3i , 3a. U n'entreprend point d'y défendre la Déclaration y mais la doctrine de l'école ^e Paris. 48. Ses dispositions en composant cet ouvrage. ^(9-1 68. Il excuse les théologiens qui pensent autrement que lui sur cette matière. Jf — 104.
Combien Bossuet goùtoit peu le système du P. Malebranche. J7-^73. Le succès des nouveaux systèmes de philosophie lui faisoit peur : pourquoi. 377 et sniv* roy. Malesbancbe.
Discours de Bossuet k l'Académie française le jour de sa réception. ^;J-a3. Réponse de M. Qiarpentier. 811. L'abbé de Polignac successeur de Bossuet à PAcadémie y fait son éloge» 37. L'abbé de Glérambault le fait aussi dans sa réponse k l'abbé de Polignac. 39. L'oraison funèbre de Bossuet est prononcée dans la cathédrale de Meaux par le P. de la Rue. 43.
Eloges donnésà Bossuet et k ses ouvrages , par des personnages illustres ou des savans. 37-'^ ®t suiv. 114, ^2^6, a4i, a8i,3i6, 3i8, 3^7, 38i. J^-ia, 19, ai, 57, 84, ^y î»94. 40-^^1, 3aa, 368, 43i, 5ii. 4l-^i9y 3ao, 441, 5a4. 42-l^j 118, 353, 4aa, 454, 49o, 49^ y «4, 641, 653, 709. Fc^y. Bouillon, Bboue (de la), Claude,
GOHFÙIENGE, G>UET, DuaAS, EsTREES , HaRLAT, JANSE- NISME, NbBRCASSBL, NoAiLLBS, Perte, Port-Royal, Rangé, Simon, Tronson.
BOSSUET (Jacques-Bénigne ), abbé de Savigny , neveu
l4^ TABLE
de Yérêqae de Meaux ; voyage en Italie , et est bien accueilli du grand - dac de Toscane. 40"^^ 1^ y '77« W arrive à Rome. iioi. Bossuet lui marque comment il doit se conduire dans cette ville, aoii. L'engage à fréquenter le cardinal Gasanate. ao8. Quelles connoissances il doit chercher à se faire. 245. L'abbé Bossuet présente au Pape V Instruction sur les Etats éT oraison. 289. Le Roi approuve que cet abbé demeure à Rome pour raffaire du livre des Maximes, 36o. Avis que Bossuet lui donne Sjur la conduite qu'il doit tenir en cette circonstance. S'^S. Il donne à son oncle des détails sur ce qui se passe à Rome dans cette affaire. ^01. Il désire être chargé à Rome des affaires du prince de Conti, nommé roi de Pologne, ^w^ [^*xg. Il souhaite d'être conclaviste de quelque cardinal français, en cas de mort du Pape. 4^^ 9 4^7- Ses démarches pour accélérer l'affaire du livre des Maximes, 507, 5i5, 525. ^/-lo, i58, 175,215,266, 292, 358, 376, 49^^^^, 53i, 543, 570. 49r^^y 35, 57, 355. Audiences qu'il a du Pape à ce sujet. ^/-i26, i55, 225, 291, 296, 4o9>
484. Il remet au cardinal de Bouillon un mémoire sur les demandes qu'il avoit faites au Pape. 41 ^^^^' Bruits répandus d'une aventure arrivée à Fabbé Bossuet. 37, 58, 64. Cet abbé se justifie. 75, 84, 96, i25, i36. Le cardinal de Noailles en parle à la Cour pour détruire les mauvaises impressions. i32, i38, 161. Madame de Maintenon mande à Bossuet que le Roi est persuadé que son neveu est innocent. i49« Vues ambitieuses de l'abbé Bossuet pour l'élévation de son oncle. 190. Son emportement contre Fénélon, qu'il appelle héte féroce. 42^ 56. P^qy, Bouillon, Chanter ac, Ferélon.
Bossuet lui annonce la mort de son père, frère du prélat , et le console de cette perte. 224 , 237 , 291 , 3io. M. de Noailles lui écrit à ce sujet. 226. Senti mens de l'abbé Bossuet en apprenant cette nouvelle. 270, 34^ > 420. Il use de peu de délicatesse à l'égard de l'abbé Phelippeaux. 265. Ses démêlés avec le cardinal de Bouillon au sujet d'un courrier que cet abbé avoit envoyé en France. 4i7« ^^ désire obtenir un induit pour les bénéfices de son abbaye. 399, 523, 532, 546. Le prince de Monaco promet d'agir à ce sujet. 553. L'abbé Bossuet prend congé du Pape. 546. Il part de ]^ome , et est bien accueilli à Florence. 549* Puis à Bologne et à Modène. 555. F'qy. tarticle précédent,
BOUHOURS (Dominique) , Jésuite. Sa mort, Sg-i^S.
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n ëtoît des amis de Bossuet : ce prélat n'approuvoit pas ses expressions affectées, surtout dans la traduction du nouveau Testament. 336.
BOUILLON (Emmanuel-Théodose.de la Tour-d'Auvergne, cardinal de) est nommé ambassadeur à Rome. 4(h'i56. Il obtient pour son neveu la coadjulorerie de l'abbaye de Gluni, et en instruit Bossuet. 43 1. Il fait Téloge de Vlnstnicdon sur les Etats d'oraison ^ et demande à Bossuet ses remarques sur le livre des Maximes. 381. Il se déclare en faveur de ce livre. 3o5. Le cardinal arrive à Home. 3^6. Son but est de tirer en longueur l'affaire du livre des Maximes, 407. Ses efforts en faveur de ce livre. 4''^4* D écrit à Fabbé de Fleury, pour qu'il en fit part à Bossuet, qu'il ne se mêle de rien. ^n6y ^Hg, 11 est mé* content du séjour de l'abbé Bossuet à Rome. 434* Il évite de lui parler de l'affaire des Maximes, 491* Bossuet se plaint que ce cardinal veut faire passer cette affaire pour une querelle entre lui et Fénélon. ^g5. Ce que les abbés Bossuet et Phelippeaux mandent sur les discours et la conduite de cette Eminence. 5a6. i/Z-iQ, 27, 74, 94 ? ii5, 155,318,235,366,295, 3i4,323,388, 404, 43i, 447» 478,49^» 5oo, 53o, 574. ^^-33, 40, 43, 57, 69, 71, 86, III, i4o, 173, 188, 318, 339, 345, 358, 374, 286, 395, 3o3, 3i59, 401, 43i, 447, 486, 498. Le cardinaJ écrit à Bossuet qu'il ne soupçonne ni sa droiture ni ses intentions dans cette affaire. 4'/--i7» Il veut faire précipiter le jugement. 178, note, 5ii. Soin au'il mettoit à examiner l'affaire. 519. L'abbé Bossuet vouloit qu'on em* péchât le cardiqal de voter. ^^^-13, ^o. Avis donné au noi pour empêcher les effets de la mauvaise volonté du cardinal. 78, 1 19. Conjectures que l'abbé Bossuet formoil sur son vœu. 94. Le cardinal cherche les moyens d'alon* ger. 103. Louis XIV lui écrit fortement à ce sujet. 137, Effet de cette lettre. i58. Le cardinal n'invite pî^s l'abbé Bossuet au festin deSainte-Luce; ce qui étonne beaucoup. 207, 310, 336. Altercation entre le cardinal de Bouillon et le cardinal Panciatici , au sujet d'une grâce que ce dernier ne vouloit pas accorder. 33 1. Affront sensible
3u'il reçoit. 346. Sa Vttre à Bossuet sur la mort du frère u prélat. 369. Il est fâché que l'abbé Bossuet eût envoyé un courrier à son oncle pour le prévenir au sujet du projet des Canons. 373, 378, 4i7- 1^ ^^^^^ ^ Bossuet pour lui en témoigner son mécontentement. ^Qi, Bossuet justifie son neveu, et sa propre conduite dans l'affaire du Quiétisme. 469. Procédés violena du cardinal à l'égard du gcn-
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tilhomme que Vahhé Bossuet avoit envoyë en courrier. 5ii. Cet abbë va s'expliquer avec le bardinal. 5i3. Mémoire de Bossuet k Louis XIV pour justifier la conduite de son neveu dans cette circonstance 534* Affaire d'ëdat du cardinal avec l'ambassadeur de l'Empereur. 517. Mécontentement du Pape contre le cardinal à cette occasion. 5ïi4» ^3^* U l"î accorde enfin audience. S^ià.
BOUILLON (mademoiselle de) , religieuse Carmélite. Sermon prononcé à sa véture. //-3 et suiv.
BOULEN ( Anne de ) , maîtresse , puis femme de Henri Yni, roi d'Angleterre , favorise le luthéranisme, et se lie avec Cranmer. iS'^^^o, Ses mœurs déréglées : son mariage cassé par Cranmer : sa mort sur un échafaud. 4^^ «l suiv.
BOURDALOUE (Louis), Jésuite. Sur un sermon qu'il avoit prêché. 35""^8o.
BOURG (Anne du). Son exécution occasionne la conjuration d'Amboise. f ^-4^7* ^^ prédit , avant sa mort, que le président Minard ne sera pas de ses juges; ce président est assassiné, comme plusieurs conseillers l'auroient été, s'ils étoient venus au palais. ^(9-5o.
BOURGOING ( François) , supérieur de la congrégation de l'Oratoire. Notice sur sa vie. f/-566. Son oraison funèbre. 56*7 et suiv. Son esprit d'oraison. 574* Toujours en action 'malgré se| infirmités. 586.
BOURR£T(M.), docteur de Sorbonne, approbateur de la version du nous^eau Testament de Richard Simon , étoit digne d'estime. ^^-3!xa. Il étoit capable et bien intentionné; mais il avoit été trop facile, et n'avoit pas pensé à son approbation avant de la donner. Ibid. Sou estime pour B€«8uet. 33t3t.
BRACHET (Théophile) de la Milletière : son livre intitulé le PacifUiue véritable^ censuré par la Faculté de théologie de Paris. ^/""ifiQ. J^-^qS.
BRENTIUS (Jean) dresse la Confession de foi deYirtemberg. Voy. Confessions de foi.
BRÉVIAIRE. Attention qui est nécessaire pour le réciter. ^^-713. Diverses décisions sur sa récitation. ^5- 55, io3, 1257, 396, 4<>49 594^ 654* Cas où il faut le recommencer. 8t2, 88, an , ^79. L'assemblée de 1700 censure plusieurs propositions sur cette matière. /-^89.
BRIAS (Jacques Théodore de), archevêque de Cam*
bral.
DES MATIÈRES. l45
braîy adopte la Déclaration du Clergë, non comme décision de foi, mais comme opinion. J/-4'^-
BRINON (madame de). Ce qu'elle étoit. 2ir-i84.Elle reçoit diverses lettres de J^eibniz. QQ-i^j^i , i53, 162, 175, aaSfSiS, et de Bossuet, 148, touchant la réunion des Protestons d'Allemagne à l'Eglise. Elle écrit à Bossuet et travaille au grand ouvrage de la réunion. 191 , 3;i^. 344, 347-
BROUE (Pierre de la), évéque de Mirepoix. Il témoigne à Bossuet son mécontentement de l'abbé Dupin. ^/-486. Bossuet lui propose ses diflicuUés, et lui demande ses avis sur la conduite qu'on devoit tenir à l'égard desProtestans convertis. J^-5'2, 7 1 . Observations de l'évéque de Mirepoix sur le sentiment de Bossuet; il expose les raisons qui 1 empêchent de le suivre, et lui donne des détails sur la conduite des convertis. 54 . 7^ > 7^ 9 1 05. Bossuet désire pouvoir conférer avec lui sur madame Guyon; lui parle de ses ouvrages sur le Quiétismc et de ceux de Fénélon, et lui détaille le progrès de l'affaire. ^(9-1^7, i3o, i33, 168, ^5,260, 26i,!269, îi8o,3ii, 354,397. 41-31 , 3a, 25a, 335, 4i5. ^2-77 . aG8, 473.Lui envoie l'Instruction de M. de Noailles sur la grâce, et lui en demande son avis. 40'^'^'^i' Détails sur. une contestation de l'évéque de Mirepoix , avec l'évéque d'Âlais, sur la députation aux États. J<î?-68, 76,92.^^-4*5. Bossue^ donne à M. de la Broue des avis sur un ouvrage stttquel ce prélat travailioit. Jé?-334- H lui parle des siens. 346. 4(!h^^l y *32. Lui fait part des difficultés qui . s'opposoient à la translation de l'évéché de Mirepoix à Maserettes. ^2-47 1* ^9/» M©htgaillard.
BRUEYS (David-Augustin) , Protestant converti. Avis que Bossuet lui donne sur un de ses ouvrages. ^J-21. .
BRUIS (Pierre de) veut réformer les dogmes de l'Eglise , qu'il dit être tombée dans Terreur. Saint Bernard **y oppose. 19-33.
BRUNEHAUT, reine de France, protège la mission de saint Augustin en Angleterre. SS"^^^* Sa mémoire est déchirée. i36.
BRUNON, archevêque de Trêves, reconnoît tous les droits de la souveraineté dans l'empereur Henri IV , déposé par le Pape , qui n'exige pas que ce prélat renonce Il l'obéissance du prince. 31 ^^9^ ^^ s^^*
BUCER (Martin), de Jacobin se fait Protestant, et se BossvET, XLUi, 10
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marie jusqu'à trois fois } ce qui , dans la Réforme ^ paroissoit honorable. /9-i44* ^^ Confession de foi, appelée de Strasbourg ou des quatre villes. F^qy, Confessions de foi. Son esprit pliant , plus fertile en distinctions et en équivoques que celui des plus raffinés Scolastiques. Il justifie la doctrine de r£glise sur les mérites des saints. 189. Il négocie de la doctrine avec Luther, pour accélérer la ligue protestante retardée par la dispute sacramentaire. ïtaS. Il a recours aux équivoques, et avoue une présence qu'il appelle substantieUe-spirUueUe. aaô. U se ]oue des mots, en admettant une présence réelle sacramentale. a3a. Après son accord équivoque avec Luther, il fait revenir les quatre villes à la croyance de la présence réelle, aga. Ce qui ne l'empêche pas de souscrire a une confession de foi de Calvin , toute pleine des idées des Sacrameutaires. Il trouve à toutes les difficultés des dénouemens merveilleux. !i53. Il fait une nouvelle confession de foi ^ où il embrouille tout. Ses subtiUtés préparent la voie à celles de Calvin. 11^4 9 ^^^- ^ s'oppose en vain aux articles contre la transsubstantiation et la présence réelle , dressés en Angleterre par Pierre Martyr et Bernardin Ochin. 47^* Il ^^^ u^^ nouvelle confession de foi, dans laquelle il n'ote que la transsubstantiation, et établit la présence réelle, if autorise deux actes contradictoires. Sa mort. 509. Il justifiç l'Eglise catholique sur le culte des saints et leur intercession, ^/-a'jti, ti^S.
BUCHANAN (George), excite les Protestans d'Ecosse à la révolte contre leur reine Marie Stuart. Fanatisme de Buchanan et de Jean Knox. $/-*58o et suiv. Basnage ose dire, après Buchanan, que les premiers Chrétien!^ se croyoient obligés de prier pour les empereurs persécuteurs , dans le même sens qu'on est obligé de prier pour les voleurs. lUusion de ce discours. 34 1*
BULLES. Celles que donne le Pape pour instituer les évéques, ne prouvent pas que la juridiction vienne de lui. J5-6îio,6ai.
BULLXJS (George) , savant Protestant anelais, prouve, contre les principes de Jurieu, l'infaillibilité du concile de ïïicée : ce qu'il dit de ce concile doit être dit de tous les antres. $^548. Il défend les Pères des trois premiers siècles des erreurs sur la Trinité et sur l'Incarna tion , que Jurieu leur impute. 34o. Il prouve , par les paroles de la promesse de Jésus-Christ, que l'infaillibilité est donnée au corps des pasteurs de l'Église. â2^1^9
DES MATIÈRES. t^']
47^* n venge les Pères des premiers siècles des erreurs qa oa leur impute, et donne le dénouement de quelques* unes de leurs expressions. i^3 , 1^4.. Il oppose aux Sociniens l'autorité infaillible du concile de Sicée. aôo, a6i.
BUB.CHARD, évéaue de Yormes, a fait au dixième siècle une collection de canons. Il y prouve que les rois ne dépendent que de Dieu. J/^^SoS.
BURNET (Gilbert), évêque de Salisbury, publie un écrit de Luther à Bucer, dans lequel Luther consent à supporter les Zuingliens. Il traduit infidèlement quelques endroits de cet écrit. /9~359, 36o. Il écrit Thistoire de la Réformation anglicane; accuse Sanderus , historien catholique, d'inventer des faits atroces contre les Réformés, et loue excessivement la sagesse des Réformateurs anglais. 4o4* Ses héros ne sont pas toujours d*honnetes gens. Ibid. Il compare la faute de Cranmer, qui, par la crainte de la mort, abjura deux fois sa doctrine , à celle de saint Pierre. 488, 48g. Il est peu sûr dans la narration des faits. 493 ^ 49i. Ce qu'il dit du concile de Trente, sur la foi de Fra- Paoloy ne mérite aucune créance. 610, 611. P^oy. Fra- PjkOLO. Il fait de faux plans de religion, et donne de fausses dates aux pratiques des Catholiques qu'il méprise. 496. Il ci te Gerson , comme ayant dit qu'on peut se passer du Pape, à cause de son livre de miferihuitate Papœ, 497. n tooîbe dans une erreur grossière sur le célibat des ecclésiastiques et le Pontifical romain. 498. Il dit faussement que les prêtres anglais , qui se marièrent sous Edouard , n'avoient pas fait vœu de chasteté. 499 et suiv. Il soutient , contre toute raison , que les Anglais , qui , sous Edouard VI, avoient condamné la présence réelle, ne varièrent pas sous Elisabeth , en déclarant qu'il étoit indifférent de la croire ou de ne la pas croire. ^(9~i3. Il fait des bévues grossières , et montre beaucoup d'ignorance des affaires de France, et prend pour lois du royaume les prétextes dont les Calvinistes couvroient leur révolte. 4o, 41 • Il se rétracte sur ce qu'il avoit avancé faussement de la régence du roi de NaVarre ; mais non d'avoir approuvé^ sur ce fondement, les révoltes des Proteslans. QI-S'jOj 571. Il approuve, comme Chillingworth , l'indifférence des religions. 22"*53a et suiv. Il est forcé d'avouer, ainsi que Jurieu , Basnage et les autres, l'instabilité des Eglises protestantes. 2/ ""527, 5^8. Histoire abrégée de ce mijustre, et extrait de ses lettrés à M. Papin, au sujet de son
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livre de ta Foi réduite à ses justes bornes, dans lesquelles il approuve l'indifférence «des religions et la tolérance de toutes les sectes qui se disent chrétiennes. $^-
GADALOUS y évéque de Parme , fait antipape par l'empereur Henri lY ; il est abandonné de ses partisans. 31-^09, note,
CAFFAI16 (le Père), Théatin. Lettre de Bossnet à ce religieux , sur une dissertation touchant la comédie , publiée sous son nom. J7-5o8. U s'excuse auprès du prélat , lui fait connoitre comment cette lettre lui a été attribuée, et la malignité de ceux qui s'étoîent prévalus d'un écrit qui n'étoit pas destiné a voir le jour. 53o. Pour l'édification du public et pour l'amour de la vérité , il s'offre de faire une lettre dans laquelle il explique ses sentimens sur cette matière. 53 1. rqy. Comédie.
CAILLT (Pierre) 9 curé du diocèse de Bayeux. Jugement que Bossuet porte de son livre sur l'Eucharistie : il en écrit à son évéque, de concert avec le cardinal de Noailles. J<y-a34.
GAIN, fait voir au monde la première action tragique» Sa punition. J^-io.
CAJETAN ou THOMAS DE VIO , cardinal. Son fivre de la comparaison du Pape et du Concile , réfuté par ordre de la Faculté de Paris. ^^-38 1. Il croit que le Pape peut être schismatique en trois manières. J/-67. Il soutient rinfadllibilité du Pape. 33"^^^ ^^ ^"i^* ^^ ^ supériorité sur le concile. 6oa et suiv.
CALIXTE (Georçç), célèbre Luthérien, met dans la communion de l'Eglise universelle > toutes les sectes , sans en excepter l'Eglise romaine. ^(9-493*
CALIXTINS, secte d'hérétiques de Bohême, qui re* connoissent Jean Hus pour leur auteur. $0-^^o^ aai. FoiX' HoQUESANE. On les appelle Galixtins, parce qu'ils croient le calice absolument nécessaire, aaa. Le concile de Bàle leur accorde quatre articles. Us sont disposés à reconnoitre le Pape ; l'ambition de Roquesane les en empêche. Ibid, et suiv. Les Protestans ne peuvent s'autoriser de la condescendance du concile de Bàle envers eux* ^g-a^i. Voy. Bohémiens.
CALOMNIES cQntre l'Eglise, dans la Gonfession d'Ans-
DES lIÀTIÈllEfl. 14^
bourg , sur lajustîBcation gratuite et le mërite des oravres. iff^iÔS, 160. La Confessioo ainsi que son Apologie, avoue, comme l'Eglise, que les bonnes œuvres sont méritoires. 170,171. Autres calomnies fcur l'accomplissement de la loi, avoué dans l'Apologie au même sens que dans 1 Eglise. 174 et suiv. On lui impute faussement de croire que les bonnes oeuvres méritent par elles-mêmes la rémission des péchés, et de ne pas croire la médiation da Jésus -Christ nécessaire. 177. Autres calomnies sur les «nages et l'invocation des saints. ao5, ao6. Le décret du synode de Charenton convainc les Calvinistes d'avoir' calomnié les Catholiques comme mangeurs de chair Sumoine. Séhio5, 4o6.
CALVAIRE (le) est l'école de )a conduite que nous avons à tenir au milieu de nos souffrances. / J-3io. Diversité terrible dans les trois hommes que nous y voyons. i4-36^. Foy. Caoïx.
CALVIN (Jean), second chef delà Réforme, s'élève au-dessus de Luther, et donne un nouveau tour à la doctrine réformée. Son esprit. /9-556. 11 rend Genève aussi célèbre que Vitemberg. Son orgueil insupporuble. 602. Parallèle de Luther et de Calvin. 6o4, 6o5. Calvin réfute solidement la consubstantiation luthérienne, et montre que les Transsubstantiateurs entendent mie'.;x le sens littéral. ia5. Il accuse Luther d'avoir élevé l'idolâtrie dans le temple de Dieu, pour avoir appelé l'Eucharistie le Sacrement adorahù. 35 1. U désapprouve les équivoques en matière de foi, et condamne les formules de foi très-ambiguës de Melanctou et de Bucer. a45. Cependant il fait avec les Calvinistes divers personnages as sujet de la Confession d'Ausbourg, doilt il parle avec respect en public, et avec mépris entre ses amis. 6aû et suiv. 11 ne peut s'accorder avec Melancton sur les deux articles de fa prédestination et de l'Eucharistie. 53!2. Il reproche aux Luthériens du synode d'Iène, de faire plus vaaoir l'autorité de l'Eglise aue les Papistes mêmes. 536. U connive à la conjuration d'Amboise , dont il se justifie mollement après le coup manqué. S(9-3a, 33. H autorise les guerres civiles et les révoltes. 2/-5ao, 53o. Il détruit le Kbre arbitre, et fait Dieu auteur du péché. 34o. Foy, Libre arbitre, Peceé. Sa doctrine sur la certitude du salut. / P-556. Foy. Salut. Sur l'inamissibilité de la jus^ tice et la non nécessité du baptême pour être sauvé. 558. ^qx« Baptême, Justice imputativb. Il prétend que tous les
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pécheurs sont séparés da sacré troupeau et de la communion de l'Eglise. /^-s4^. Il raisonne mieux que Luther, et s'égare davantage. /9-56o. Il s'élève, sur l'Eucharistie, contre ce chef de la Réforme et contre Zuingle. Sa doctrine. 564. Sa mort. 2<9~^4»
CALVINISTES. Ils mettent les Vaudois et les Albigeois au nombre de leurs prédécesseurs. Q(!)S3, /^o^. Vaudois. Ils ne peuvent autoriser leur doctrine de celle des Vaudois , qui ne pensoient pas comme eux sur l'Eucharistie , ni produire aucun auteur qui parle des erreurs vaudoises, comme ayant quelque rapport à la doctrine calvinienne. 64, 65. A l'exemple des Anabaptistes, ils nient la nécessité du baptême et l'amissibilité de la justice. /^-iB2^ i83. Les Calvinistes hais des autres Protestons, comme fiers, inquiets et séditieux. Leurs progrès en France. 601 • Ils veulent contraindre les Papistes , par taxes et autres violences, à embrasser leur Réforme. ^/-SaS. Les Calvinistes et les Luthériens, dans leurs nouveaux dogmes, n'ont pas plus de succession et d'antiquité que les Sociniens. 543. Ils sont contraints d'avouer que l'Eglise romaine est vraie Eglise, et qu'on peut s'y sauver. 4it2. Ils sont convaincus^ par les Luthériens, de faire Dieu auteur du péché. 107. Ils tolèrent dans les Luthériens l'erreur qui nie la nécessité d'aimer Dieu. i4i. Us ne Seuvent dire que les erreurs luthériennes ne les regarent pas. Elles les regardent en ce qu'ils les tolèrent toutes, sans en excepter les plus monstrueuses. ^(9-462. Ils approuvent les Confessions de foi des Luthériens, comme n'ayant rien de contraire aux points fondamentaux. i9-io. Us s'unissent avec lès Luthériens, quoi-* qu'ils ne tiennent pas la même doctrine sur l'Eucharistie. 2 J^42. Conséquence qu'en tire Bossuet. 43 et suiv. Us se sont établis en se séparant des autres Eglises, sans s'unir à aucune. 3i3, 378. 437* Us se condamnent euxmêmes, lorsqu'en niant dans la spéculation l'infaillibilité de l'EgUse , ils sont forcés de l'admettre dans la pratique. 286, 334 et suiv. Ils se condamnent, lorsque forcés par les conséquences de leur doctrine, ils sont torcés d'avouer qu'un particulier ignorant peut mieux entendre l'Ecriture que l'Eglise. 3ia, 358. Ils se condamnent en laissant leurs propres enfans dans les incertitudes d'une foi humaine. 357, 369 et suiv. Us se condamnent en avouant
fue, pour s'établir, ils ont rompu avec toutes les Eglises. i3, 378. Us se condamnent enfin en se voyant forcés à reconnoîue la visibiUté de l'Eglise , et en admetUnt néan-
DES MATIÈRES. l5l
moins un^ corruption générale dans le ministère. 407 et soiv. Voy. £gli8£, Pbotestars, Réformés.
GAMBYSE, roi de Perse, fib de Gyrus, s'empare de l'Egypte. J5^5i, 474« Conseils que lui donne lé roî d'Ethiopie; son armée périt par sa foliie. 4^i* ^ corrompt les mœurs des Perses. 4^3.
GAMERARIUS ( Joachim) , ami de Melancton , qui lui écrit pour excuser Luther sur son mariage. 19^^ 9 9^* U écrit l'histoire des Frères de Bohême, et dit qu^s désavouoient ceux qui les appeloient Yaudois. Qff-^oS.
CAMERON (Jean) y célèbre ministre écossais , enseigne une grAce universelle. Toute l'académie de Saumur adopte sa doctrine. QO^i^^'
rAMTT.T.K prend Yéies. Sa ffénérosité lui gagne les Falisques : il rétablit les affaires de Rome. SS'^^*
GAMPIONI (François-Marie) 9 examinateur du clergé à Rome, traduit en italien Y Instruction sur les Etats aoraison. 41"^^ 7 ^M« Compose une dissertation sur la nécessité d'un amour de Dieu commencé pour les sacremens des morts. 443* Atuques livrées à cette dissertation* 525. Approbation qu'y donne Bossuet. ^S-4^^* Lettres de ce Père au prélat pour le féliciter du jugement du saint Siège en sa faveur dans l'affaire du Qmétisme. 353 y 4^^*
CAMUS (Pierre), évéque de Belley, auteur confus^ suivant Bossuet ^ et dont la théologie est peu précise. ^/-5în.
CAMUS (Etienne le), évéqne de Grenoble, et cardinaL Estime que Bossuet ikisoit de ses lumières. J7-4^* Mécontentement que certaines gens témoignoient de sa promotion au cardmalat. 35a. Sa lettre sur la conduite de madame Guyon dans son diocèse. 4(!h^ >6* ^ improuve le livre de Fénélon. 386. Félicite Bossuet de sa nomination à la place de conseiller-d'Etat; et lui témoigne l'estime qu'il faisoit de son livre sur les Etats d'oraison, 3^2. Il fait l'éloge de son zèle contre les nouveautés, et de ses ouvrages contre le Quiétisme. 5i i.
CANA. Noces de Cana; leurs circonstances mystérieuses. //-577. y in des noces de Gana; de quoi il étoit la figure. 58îi.
CANON (le) des Ecritures étoit différent dans les différentes Eglises, aux premiers siècles, sans qu'il y eût schisme. J3-587. Fcy. Ecbitcre.
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CANONS des conciles généraux, confirmés ou infirmés par le saint Siège. 3^-^^ ^^ s^i^- Les canons sont observés religieusement dans l'Eglise romaine. /5-545. 33- 396. Cette Eglise gardienne des Canons comme de son • propre bien. 3t2 1 . Origine des canons. 4^^ ^^ suiv.
CANTIQUES. Les Hébreux célèbrent par des Can* tiques les merveilles de Dieu à leur égard, i-io. Leur exécution. 270. Les Cantiques ont le même but que les Psaumes. 5^3. Cantiques de l'ancien 1 estament : ceux de Moïse, Ibid. et 5^7. Celui de Debbora. 534- Cantique d'Anne, mère de Samuel. 54 !• Ceux d'Isaïe. 543, 545. Celui d'^Ezécbias. 549* Celui des trois enfaos de Babylone. 552. Celui de Jonas. 555. Celui d'Habacuc. 558. Celui de Judith. 563. Cantiques du nouveau Testament : celui de Marie. 567. Celui de Zacharie. 571. Celui de Siméon. 574. Quel est le but de ces trois cantiques. 575.
Cantique des Cantiqves, L'union de J. C. avec l'Eglise et avec les âmes saintes , figurée dans ce livre souç l'emblème de l'amour conjugal. ^-21 5 et suiv. 216. Ce livre est une églogue ou un drame , divisé en sept jours : per* ftonnages qui y sont introduits. 219. Par qui et dans quelle disposition ce Cantique doit être lu. 222. Qui sont ceux qui l'ont interprété. 223. Ce livre ne respire qu'un amour céleste; et cependant, parce .qu'il y est représenté sous la figure d'un amour humain , on en défendoit la lectur^ à la jeunesse. J/-527, 577.
CANUS (Melchiw), évéque des Canaries. Règles qu'il donne pour accepter les décrets des papes. 31 "^l^* Quelle est selon lui la force des qualifications théoioffiques. Ji-569. Ce qu'il pense de l'autorité des Scholastiques. 3^"!^' 33-^1^ ^^ suiv.
CAPITON (Wolfang), collègue de Bucer dans le ministère de Strasbourg, reconnoit la licence effrénée des peuples de la Réforme, et le tort qu^a fait à l'Eglise la véhémence inconsidérée avec laquelle on a rejeté le Pape. ^5-275 et suiv.
CARACALLA, empereur. Sa cruauté. Jjr-104.
CARAGCIOLI (le cardinal) archevêque de Naples, a le premier découvert les Quiétistes. 27-395. Sa lettre à Innocent XI. 493.
CARÊME. Son institution : comment il faut le passer. ff-233 et suiv. IS-^H- Intention de l'Eglise en Téta,
DES MATIÈRES. l53
blissant. iS-^SSi, L'abbé Dupin affoiblit la tradition sur cette pratique. ^(9~494-
CARLOSTAD (Andrë- Rodolphe). Luther l'appeloit son vénérable précepteur , malgré son caractère brutal. Il attaque Luther et la réalité. ^^-66. Il soutient que Jésus-Christ, en disant : Ceci est mon corps, ne vouïoit que se montrer Ini-méme assis à table. Ibid> Il renverse les images à Yitemberg, de sa propre autorité ; 6te Téléyation du saint Sacrement et les messes basses , et rétablit la communion sous les deux espèces. 87 et suiv.
CARMÉLITES. ExhorUtion aux Carmélites ^our se renouveler tous les jours, et attendre en elles le règne de J. C. ^3-63o. Leur vie pénitente. /5-55i. //-aa, o3.
CARNAVAL. Licence effrénée de ce temps. ^^-5a, 89. Quelle doit être la conduite des vrais Chrétiens pendant ces jours. £-t^3a.
CAROLINS (les livres). Ce que c'étoit. i^-SaS.
CARTHAGE. Sa fondation. ^5-^7. Sa puissance lors de la première guerre Punique. 78. Elle est obligée de payer tribut aux Romains. ^4- ^^^^ ^^^^ ^^^ assujettie : neuvième époque de l'histoire ancienne. 80. Sa destruction. 84.
CARUS , empereur , réprime les Barbares et fait trembler l'Orient. Il meurt d'un coup de foudre. JjT-nti.
CÀSANATE (Jérôme), cardinal, approuve V Instruction pastorale de M. de Noailles sur la Grâce. ^(!^-a3i , 344* S^ conduite dans l'affaire du Quiétisme. 41"^^! ^ 3i6, 347, 543, 5no. ^3-60, 70, 87, gi, i63, 17a. Il n'est pas content ae la censure des docteurs de Sorbonne sur le livre des Maximes, ai 5. Manière dont il devoit tourner son vœu. ^4^. On veut l'exclure de la rédaction du Bref. 289. Il est un des rédacteurs. 390 , 296. Il est charmé qu'on soit content en France de la décision. 447* Il propose une nouvelle rédaction du Bref adressé à Fénélon après sa soumission. 5o4. Il est mécontent des termes qu'avoient employés les évéques dans leur acceptation. 540. Fqy. FÉNiLow.
CASSEL ( Conférence de ) , où les Luthériens de Rintel s'accordent avec les Calvinistes de Marpourg , en restant chacun dans leur sentiment sur la fraction du pain de l'Eucharistie. Ils pourroient faire un semblable accord avec les Catholiques sur la communion sous une seule espèce. 3(9-4 1 3.
l54 TABLE
CASSIEN n'a pas connu Facte pterpëtuel desQuiëtistes. S7-ti39 et suiv. 11 enseigne la demande du salut. 287.
CASTELNAU (Michel de), dans ses Mémoires, fait les Protestans de France auteurs de la conjuration d'Amboise, et dément partout Basnage. ^/-5i6.
CASTRO ( Alphonse de ) , Franciscain y défend la doctrine gallicane. J/-71. 33"^1^'
CATARES ( les ) ou Purs , parmi les Manichéens , étoîent les plus parfaits d'entre eux. Ils les dbtinguoient des simples croyans , dont la perfection étoit beaucoup moindre , et le nombre presque infini. ^(iJ-igô. f^qy. Croyans.
CATÉCHISME du diocèse de Meaux. ^-i et suiv. Avertissement aux curés et aux fidèles. 3 et suiv. Catéchisme pour ceux qui commencent. 1 3 et suiv. Pour ceux oui sont un peu plus avancés. 16 et suiv. Pour ceux que l'on prépare à la première communion. 54 et suiv. C0téchisme des f êtes et observances de l*EgUse, ^17 et suiv.
CATHERINE. Panégyrique de cette sainte. ^tf-4g3. Sa science. 4^4 9 ^<>^* Mépris qu'elle fait de son rang et de sa noblesse pour se couvrir toute entière des opprobres de Jésus-Christ. 607. Confond les raisonnemens de la philosophie. 5i5.
CATHERINE (samte) de Gènes : ses vertus. 38-^^9- Tout est admirable en elle , mais non pas imitable. 664. Sa vie est pleine de choses extraordinaires. ^^-384* Goût de Dieu qu'elle trouve mauvais. 391. Sa doctrine sur ce que Dieu ooère dans l'ame. 38^^'^* Cette sainte est un exemple des excès de l'amour par les suppositions impossibles. 57-355, 36o et suiv.
CATHERINE D'ARAGON, veuve d'Artus, frère a!né de Henri Yill, roi d'Angleterre , épouse ce prince en secondes noces. Son mariage dédaré nul par Craumer. ^9~4>^- /^q^. GaANMEa, Divorce. Sa mort et ses vertus.
CATHOLIQUES. Sentimens que doit leur donner la lecture de V Histoire des Variations. 19-^6, La même démonstration et les mêmes principes qui font chrétien rendent catholique. La différence entre le catholique et l'hérétique est que le premier n'a point d'opinion, et suit avec une pleine confiance le sentiment de l'Eglise ; au lieu que l'hérétique se plaît à avoir des opinions particulicres. 22"^^ 7 4i9« Les Zuingliens prouvent k
DBS XATIBBES. l55
Luther qae les Catholiques entendent mieux que lui le sens littéral de l'institution de rSucharistie. 19^i^^. Tout un synode établit la même vérité «n Pologne. ia6. Le sens catholique est visiblement le plus naturel , et qui présente une doctrine suivie. 1 3o.! Les divisions des Protestans sur cet article important justifient la croyance catholique. a4^y ^43* On pose l'état de la question sur ces paroles : Ceci est mon corps , et sur celles-ci : Faites ceci en mémoire' de moi* Expressions vagues. 579.
La foi des nouvelles Catholiques les expose à la pauvreté. /^-388. Exhortation à la charité en leur faveur. Ibid, Lies mauvais Catholiques comparés avec les hérétiques. l3r58oy 679.
CAUSES qui, selon saint Augustin, peuvent être finies sans concile, et Causes qui demandent un concile, JJ- 7 etsuiv.
CÉCILIEN. Fqy. Melghiade.
CÉLESTIR (S.) pape, prononce contre Nestorius : son jugement soumis au conçue d'Ephèse. ^2-4^7 ®^ s^^- Il r^arde le concile des apôtres comme le modèle des autres. J ^-39».
CÉLESTIN III , sa décrétale pour annuller un mariage, rejetée par deux papes. JJ-iao, 109, 6a5.
CÉLESTirS. Fqr. Pii^GE.
CÉLIBAT (le) méprisé par Luther et les autres Réformateurs. f^-93, 94- Be seize mille ecclésiastiques dont le clergé d'Angleterre étoit composé sous Edouard Y I, les trois quarts renoncent au célibat. 4B3. Les prêtres des frères de Bohême retiennent le célibat. S(9^a4o, 241. Passage de saint Paul sur cette matière , dénaturé par R. Simon. ^-590.
CELLOT (Louis), Jésuite. Son livre de la Hiérarchie ecclésiastique y censifré par la Faculté de Paris. 39-^9^'
CELSE, quoique ennemi des Chrétiens, n'a pas nié les miracles de J. C. J^-38i. Pourquoi lise railioit des Chrétiens. iS-5^.
CÈNE. Méditations sur ce qui se passa alors dans le cénacle. 5-453 et suiv. Fçy. Eucharistie.
Dans le colloque de Poissi , Bèze fait frémir tous les assistans par son discours impie sur la Cène. /5-618. Explication des Calvinistes, a Poissi, sur la Cène. 619. La Cène des Suisses et des Zuingliens sans substance , Jésus-Christ n'y étant présent qu'en vertu. QO 72. Les
iM TABLE
Zuingliens de Pologne reprochent anx Sociniens d'avoir une Cène vide , quoique la leur ne soit pas mieux remplie. 76. Plusieurs Eglises .de France veulent changer l'article de la Cène dans la Confession de foi. 258.
CENSURE de T Assemblée du clergé de France de 1 700, sur la foi et les mœurs. /-«SaS et suiv.
CENTENIER de l'Evangile, image de la préparation à l'Eucharistie, /f-600.
CÉRÉMONIES de l'Eglise. Elles sont toutes conservées en Angleterre sous Henri YIII. ^9~4^9« I^isputes des Luthériens au sujet des cérémonies qu'ils appellent indifférentes. Mélancton veut qu'on les retienne , et d'autres qu'on les abroge. 5 1 5. Calvin les abolit , et prétend parla s'attacher plus purement à la doctrine de l'Ecriture. 601. Les Yaudois rejettent avec mépris les plus anciennes cérémonies du Baptême. 9(9~'i66. Injustes reproches des Protestans au sujet des cérémonies de l'Eglise , et sur le service en langue latine. ^jT-So et suiv.
CERVEAU. A quoi il est destiné. J^-i4o. L'ame s'en sert par le besoin qu'elle a des images sensibles. 236. Comment affecté dans la folie, etc. 245. Fcqt, ArrEifTioii ,
ImaCI NATION.
CES AIRE (S.) frère de saint Grégoire de.Nazianze, est médecin de Julien l'Apostat sans communiquer à son impiété. J/-363.
CÉSAR (Jules) dompte les Gaules, défait Pompée à Pharsale, et est reconnu maître à Rome. 35'^^» ^4^- Il est tué. 94.
Le Sauveur consulté par les Juîft si on doit payer le tribut k César, p-aao. Sa réponse. 222 et suiv. Pourquoi les Césars ne pou voient être Chrétiens. iS-^^i*
CEVOLl ( Nicolas ) ou Saretto , auteur d'un livre contre la Déclaration , soutient le {mouvoir indirect du Pape sur le temporel. 31"^ y ^o3* Ses injures contre les éveques de France. 33-^1^*
CHAIR. Le péché cause de son altération, f f-^4^ ^t suiv. Elle changera de nature , et deviendra un je ne sais quoi, qui n'a plus de nom dans aucune langue. i2n. /S- 688. / 7-353, 588. Elle doit être détruite pour être renouvelée. /^-4^5. Foy. Corps.
CHAIRE de saint Pierre. Elle est le dép6t inviolable de la foi, et la source primitive et invariable <^s traditions chrétiennes. ^/--iSa. Ce qu'on entend par les déci-
DES MATIÈRES. l5']
sions ex caAedra. 33"^^ ^} suiv. Foy* Eglise romaine, Pape, Pierre , Siège (saint).'
CHALCÉDOINË ( concile de ) , quatrième général. Dioscore, patriarche d'Alexandrie, y est déposé. 3^" 463. La lettre de saint Léon à Fiavien examinée et approuvée. 31-^^^ 9 ï3i. ^^-466 et suiv. Troubles qui suivirent ce concile. 33"^^ ^^ *"*v« Ce concile veut que les canons prévalent sur les décrets de l'Empereur qui y étoient contraires. 36"^^!* L'autorité que le concile de Ghalcédoine reconnoît aans le Pape, méconnue par l'abbé Dupin. J(9-53o et suiv. Irrévérence de cet auteur envers ce concUe. 571. Fojr> Conciles.
GHALDÉENS (les) furent les premiers observateurs des astres. 35"^^^*
CHANANÉENS. Dieu ordonne aux Israélites de leur faire la guerre pour punir leur impiété, qu'il avoit supportée avec une longue patience. Jfi-i^Q et suiv.
GHANDIEU ( Antoine ) , ministre de Paris , nommé depuis Sadael , trame avec la Renaudie la conjuration d'Amboise. ^/-SaS.
CHANSONS d'amour. On doit les bannir de l'éducation des filles. 39'-^1^7 562.
CHANT. L'église d'Alexandrie y souffroit à peine de foibles inflexions , de peur d'affoiblir la vigueur de l'ame par la douceur du chant. J7-52i8, 57*7. La musique in* troduite bien tard dans le chant de l'Eglise. Ibid, Le chant latin est conservé dans la messe luthérienne. /^>- 198. Foy, Augustin (saint).
CHANT AL (la B. mère de). Ses désirs, jusqu'où approuvés. ^7-396. Quelle étoit son oraison. 3 11 et suiv. 3!i5 et suiv. ^9-109 et suiv.
CHANTERAG (G. de la Cropte de), vicaire -général de Cambrai. Sa lettre à madame de Pontchat C^) , où il fait l'éloge du livre et de la personne de Fénélon. 4(9^ 38o. Jugement que Bossuet porte de cette lettre, ^g- 43 1. 4ôr^l^' L abbé de Ghanterac est envoyé à Rome par Fénélon pour son affaire. 36 1 , 393. L'abbé Bossuet promet de loi donner un espion. 391. Son arrivée à Rome : compte que l'abbé Bossuet rend de ses discours et de^es démarches. 4o< ^^ ^i^* K^^y 4^^ 9 4^? 4^3, 487, 5o6, 5a3, 5^7. 4f/-î4, ai, 6a, i35, i63, 166,
(*) n faut lire ainsi partout: Ponthac, qu'on a mis quelquefois, est une erreur. .
l58> TÀBL£
CHAPELET. Ce que c'est } comment on doit le dire* ^-34 et suiv.
CHAPELLES, n'y pas entrer sans rendre à Dieu, à genoux, une adoration sérieuse. /^-io5.
CHAPITRES (les trob) : ce que c'est : leur condamnation. 32-^19 «t *"i^*
CHAKENTON (synode de), où l'on reçoit les Luthériens à la communion. Différence de ce qu'on fit alors , et de ce qu'on vouloit faire à Francfort et à Sainte-Foi , pour unir les deux sectes dans une même confession de foi. ^(9-^78, 279. Les Calvinistes montrent partout un esprit d'instabilité. Ibid. Ce synode ne trouve aucune idolâtrie dans le culte des Luthériens, quoiqu'ils admettent la présence réelle. 4o4- Ce décret met un grand changement dans les controverses, convainc les Calvinistes de calomnies contre l'Eglise romaine , et rend vain le principal sujet de leur rupture. 406. Les Calvinistes tournent la haine des peuples contre la transsubstantiation ; et soutiennent , -contre Calvin , que Jésus-Christ n'^est pas adorable partout où il est. 408. Le décret tolère , dans les Luthériens , l'adoration intérieure, et condamne l'extérieure. Frivole réponse des Calvinistes. 409. Les disputes vives des ^CaU vinistes avec les Luthériens , sur la prédestination, cessent ,
1>ar le décret de Charehton^ d'être de l'essence de la reigion. 4i I* Ce synode approuve celui de Dordrect, et regarde la certitude du salut, comme le point principal de sa doctrine. 394*
CHARGES. Conditions nécessaires pour les désirer léffitimement : dans quel cas ce désir n'est pas permis. /£-oi i.
CHARITÉ. Ce que c'est. IC-'^ll' Son excellence. ^^-i5i. Couvre la multitude des péchés. i^-^Sô. A quoi elle nous oblige, y^-276. Quel en est l'esprit et quels en doivent êtr^ les effets. / ^-^4^ 9 ^ jr-588* Erreur d'attribuer à la cupidité tout ce qui ne vient pas de la charité. QS"^!^' La charité désintéressée , éea- Jement commandée à tous. 609 et suiv. Beau caractère de la charité parfaite. 61 4 9 638 et suiv. En quel sens l'amour ne tire point ses forces de l'espérance. 644* Erreur d'admettre une charité naturelle outre la surnaturelle. 744 c^ &uiv. Différence de la charité d'avec l'espérance. S^-57 , 375. Moti& de la charité proposés dans
^ES MATIÈRES. l5g
l'Evangile. 60 et suiv. et vraiment inséparables. 61 et suiv. La béatitude est sa fin dernière. 233 et saiv. Objection de M. de Cambrai. a36. Autorité de saint Thomas éludée. !238. Autorité de saint Bonaventure. 2^0 et suiv. Réponse de M. de Cambrai , réfutée par le même saint Bonaventure. 343 et suiv. La charité et le désir de l'union avec Dieu ou de la béatitude sont inséparables. 1137. La vraie charité préfere-t-elle Dieu à soi-même. 24^ et suiv. 3o3 et suiv. Quel est l'objet de la charité, ^o et suiv. Définition de la charité d'après saint Aueustin. a68. De la jouissance de Dieu d'après le même Père. 370. La charité est-elle mercenaire comme l'espérance. ^']6. L'amour de charité, distingué de l'amour de gratitude. 278 et suiv. L'amour d'amitié entre Dieu et l'honmie. 1190 , 293 , 368. Que penser de cette question : aimeroit • on autant Dieu, si notre amour ne pouvoit lui être connu? 3i3. Combien la vision intuitive augmente l'amour. Ibid. et suiv. Explication radicale de la définition de la charité. 336 et suiv. Question particulière sur les actes commandés "par la charité, 383 et suiv. La charité enferme toutes les vertus. 39"^^^' ^^ motifs de la charité sont répandus
Sartout dans les Psaumes, j-^i et suiv. Charité immense e Dieu le Père envers nous. / J-459. Manière dont la charité influe sur les bonnes œuvres pour les rendre méritoires. ^7-443 ei suiv. Combien la charité pour les malades est agréable k Dieu. ^^-665. P^qy. Amour.
Charité FRATERifELts : son étendue. 9-47 ®' ^^^' i(h 559. Comment Dieu punit les haines ou les paroles injurieuses envers le prochain. S-Z'^ et suiv. Obligation de se réconciher. 40 et suiv. La chanté du prochain est le second commandement de la loi. %^*x et suiv. Belles réflexions sur ce précepte. 357 et suiv. Nouvelle intimation de ce commandement par J. C. après la Cène. /(9^38 et suiv. La croix nous apprend à aimer nos frères. i44 «t suiv. Nouveaux motifs de cet amour fraternel. i46 et suiv. J. C. l'a demandé pour nous à son Père après la Gène. a3î» et suiv. a58 et suiv. a65 et suiv. Cette charité est le caractère du christianisme. 267. C'est l'orgueil qui l'éteint dans nos cœurs. 270. La charité fraternelle est une dette que nous nous devons les uns aux autres. /^-i23. Comment J. C. l'établit. 5o5 et suiv. Combien sont coupables ceux qui en rompent les liens sacrés. I4'^*i3g, Nécessité de la charité envers le prochain. /-^O^» L'assemblée du Clergé de 1700 censure plusieurs propositions relatives à cette vertu. 369.
x6o TABLE
CHAULAS 9 prêtre français, réfugie k Rome à cause des affaires de la Régale^ cité sous le nom XAnor^me , auteur du Traité des Libertés de l'Eglise galUcane. : J/-7. On le réfute. 79, i4î*> 1^4 > ijo» ^H» ^5. 35-^77 et suiv. |i5, 6i5, ôaa et suiv. Jj-353 et suiv. 400, 589, etc. Il tronque un texte d'Innocent III. 181. Bossue t engage son neveu à se servir de lui dans l'affaire du Quiétisme. 40-^gS. Sa mort. ^/-i65.
ÎJC J^-147. Il prend le titre de roi des Français (
bards. Jbid. Fût patrice^ puis empereur par les Romains; il est sacré en cette qualité par Léon III. 3/ -543 et suiv. 35"^^*^ 9 55o. L'Eglise romaine lui doit ses richesses, mais il ne fit point payer le denier de saint Pierre. ^^-si53- 11 consulte Adrien I, au sujet de l'hérésie d'Elipand. 3^- 59 et suiv. Sa conduite respectueuse envers l'Église dans cette affslire. 3ff-355. Fqy. Carolins.
CHARLES-BORROMÉE (S.) a travaillé à rétablir l'esprit ecclésiastique. ^^-35. On allègue ce saint comme, ayant eu dessein de corriger la comédie ; il ne cesse d'en inspirer le dégoût, en l'appelant un reste de gentilité,
CHARLES-MARTEL, succède à son père Pépin Héristel. Ses exploits. 35'-i4^' W est maître absolu en Ji^rance. 143. Il assiste le pape Grégoire II. i44- I^ ^^ invité par Grégoire III à secourir Rome contre les Lombards. J/- 476 et suiv.
CHARLES le Chauve , est élu empereur par les Romains. 3/^55o et suiv. La dignité impériale lui est confirmée au concile de Rome. 610. Objection tirée d'un rescrit de Charles contre l'archevêque de Sens, en faveur du droit sur le temporel. 56a et suiv.
CHARLES V, empereur, convoque la diète d' Ausbourg en i53o, où les Confessions de foi lui sont présentées. 19"^^^' ^ ^^^ réfuter la Confession luthérienne appelée d' Ausbourg. 1^6, Il établit une espèce de ligue défensive avec tous les Etats catholiques contre la nouvelle religion. SI 17. Il prend les armes pour mettre à la raison les rebelles de la ligue de Smalcalde. 5o6. II remporte la victoire , et fait prisonniers l'électeur de Saxe et le landgrave de Hesse. 507. Son Intérim. F'qy, ce mot»
CHARLES YU, roi de France^ est médiateur de la
paix
DES MATIÈRES. l6 i
paix entre le concile de Bâle et le pape ]!7iGolas Y. i5-337.
CHARLES YIII consulte la Faculté de théologie de Paris sur les moyens d'assembler le concile général. 32-^^19»
CHARLES IX, roi de France, obligé de fuir de Meaux à Paris, avec toute sa Cour, pour se sauver de la fureur des ProtesUns révoltés* £/-54o.
CHARLES I", roi d'Angleterre; son caractère. //-*
CHARLES II, roi d'Angleterre, réubli sur le tr6ne; par quels moyens. / 7-^33o.
CHARLES-GUSTAVE, roi de Suède. Ses succès et sa fin. i7^^1i 4^»
CHASTETÉ. Cette vertu n'est point un joug dur et pesant, mais une douce liberté. ^^-438. Ses avantages. iC-10» Combien elle est délicate. 5-4^' /7-ï9- Elle est la gardienne de nos corps, temples du Saint-Esprit. / J- 590, 6aa. Ornement immortel , céleste préservatif contre la corruption. ^f-ia8. L'Assemblée de 1700 censure quelques propositions sur cette matière. 7-374« ^<>r-
PuBEtÉ.
CHEVREUSÈ (le duc de), rcy. Bossuet, Féwélon, Guvoif.
CHICANE (la) est ennemie de la justice. ^£-436.
CBIGI ( Sigismond ) cardinal ^ approuve le livre de Y Exposition. /^-48- A le dessein de le faire traduire en italien. 37-^9, 4^*
CHILDÉRIC, roi de France, pousse ses conquêtes danr les Gaules. Il est cbassé et rappelé. J5''i3o.
CHILDÉRIC m, roi de France, est déposé, dit -on, par le pape Zacharie. J/-a33. f^c>>^. Zacba^ie.
CHILUNGWORTH (Guillaume), célèbre Protestant anglais, prêche l'indifférence des religions, et met au nombre des Chrétiens tous ceux qui croient implicitement les vérités, même les Mahométans, les Juifs, les déistes et les athées. 22"^'^ ®^ ^^i^* ^^ démontre qu'il faut être ou catholique, ou indifférent* 333. Il réduit les articles fondamentaux qui suffisent au salut^ à croire l'Ecriture, et à tâcher de la croire en son vrai sens. 335., 336. Il laisse k tout le monde la liberté d'interpréter l'Ecriture. Son livre est applaudi par les théologiens d'Oxford. 337 , 338.
Bossuet. xliii. ii
l6a lÀBLE
CHOEUR. Obligations pour les religieuses dV assister. Jff^98f 606.' On peut en sortir pour des affaires sans recommencer l'office. 588.
CHRÉTIEN. Son caractère trace dans les huit béatitudes. P-'^5 et suiv. Le Chrétien est un homme renouvelé qui ne peut exister sans la eharité. 1 /-594- li se conduit par Fautorité de la foi. f ^-^98. Combien il mé-
Frise la vie et tout ce qui la concerne. SgS. Quel est état d'un Chrétien : d'où part-il et où doit-il arriver ? f ^-69. Comment un Chrétien doit sanctifier sa journée» S^H ^^ ^^^^- Tout tourne à bien au Chrétien , s'il se tourne à Dieu. 37-54- Vrai caractère d'un Chrétien, i/^ 5 10. Les Chrétiens sont nés des blessures de Jésus-Christ. jT J-3a6. Sont de pauvres bannis, relégués de leur patrie. i i-6o5. Sont les vrais habitans de Jérusalem , et les héritiers des promesses faites à la Synagogue. a46. Combien les premiers Chrétiens méprisoient les biens du monde. i4'^^Jl' Us sont toujours persécutes depuis Domi tien , sans faire jamais la moindre sédition. iS^ioi. Marc-Aurèle écrit au sénat en leur faveur. 106. La persécution recommence. Ibid, Ils sont persécutés plus violemment que jamais sous Dioclétien. 11 5. Ib lassent les persécuteurs par leur patience. 116, 3io. Ils sortent de Jérusalem avant qu'elle fût assiégée. 335. Leur soumission et leur respect pour les princes persécuteurs, ^ni, 36"^!^' l^eur fidélité envers la patrie. 55 et suiv. Les calomnies des Païens pour les rendre odieux. 3 5-^1 k^ On les condamne sans aucune formalité de justice. 16"^^^^ 365 ^ 387. Crimes qu'on leur reprochoit. 366, 387. Les institutions des Chrétiens, recherchées à leur source , prouvent la vérité de la religion. 416.
Chrétien intèbieok. Vqy. BEaiiiÈnEs.
CHRISTIAMSME. Son esprit , dont nous devons être revêtus. ^£-444* ^^--i66. il a réformé le genre humain par la pureté de sa morale \ preuve de sa divinité.. i i-^i> Son extravagance plus forte que la plus sublime philosophie. /^-344*'
CHRONOLOGIE. Son utilité, i^-5. Il ne faut point entrer dans ses minuties. i53. La suppuuiion de l'hébreu et celle des Septante indifférente en elle-même^ k54.
CHRTSOSTOME (S. Jean) est travesti en Nestorien
£ar R. Simon. jT-i^S. En protecteur de Théodore de Lopsueste et de ITestorius. 198 et suiv. Combien il étoic
DES MÀÏIÈa£S« z(>3
éloigne de ces sentîmens. 3oo et soiv. Il n'a jamais admis deux personnes en J. G. aoa et snîv. R, Simon a choisi à dessein une leçon fautive. ^07 : et en effet , si le saint docteur eût ainsi pensé , les Nestoriens se seroient appuyés de son autorité. 'àoS et suiv. Mais la leçon même
Sue choisit R. Simon ne s'accorde pas avec le langage de estorius. ,!2ia et suiv. Rabaissé par R. Simon, et loué ensuite en haine de saint Augustin, ati^ et suiv. Mis pai^ le même R. Simon au nombre des Pélagiens. ^58 et suiv. Il a cru le dogme du péché origineL 4^7 et suiv. Il fut même un des principaux canaux de la tradition de ce dogme dans l'Eglise grecque. 4^^ ^^ ^uiv. Passs^e de cet saint docteur objecté à saint Augustin. I^n8^ Vrai sens de ce passage découvert. 4799 4^1 et suiv. Pourquoi saint Chrysostôme n'a point parlé ici du péché originel. 4^3 et suiv. Il en parle clairement ailleurs. 4B7 et suiv. U s'embarrasse un peu dans cette question. 489 et suîv^ Pourquoi il ne donnoit le nom de péché qu'au péché dctuel. 491 et suiv. Il n'a rien de commun avec les Pélagiens. 494 9 e^ d'^ point dit qu'on puisse être puni sans être coupable. /^g5. Pourquoi sa doctrine n'est pas aussi liée que celle de saint Augustin ,, quoique la même dans fe fond. 5oo et suiv.
Ce saint docteur distingue dans les rois la puissance de l'abus qu'ils en font. J/-283. Sa doctrine sur la soumission aux puissances séculières. J^-ioS, 106. Il apprend aux peuples j dans ses homélies , à n'opposer que la prière aux persécutions les plus injustes. 21 "io^^* Passages de ce samt objectés à tort par Charlas. J^- 6aa et suiv. Il est déposé par Théophile d'Alexandrie au conciliabule du Chêne. Il appelle au Pape. JJ~< 34 et suiv.
CHTTRÉ (David), Ubiquitaire, cherche k se défaire de Mélancton. /5-53i, 535.
CIBO ( Alderan ) cardinal. Bossuet le remercie de l'approbation qu'il a donnée à son Exposition ; loue son 2èle et ses utiles travaux pour la gloire de l'Eglise. 37'^ 187. Ce cardinal l'instruit de la bienveillance et de l'estime qu'avoit pour lui le souverain Pontife. 196. Il présente au pape Innocent XI la lettre dans laquelle Bossuet rend compte k ce Pontife de l'éducation du Dauphin. aoi. Témoigne au prélat avec quel plaisir Sa Sainteté avoit- lu cette lettre ^ et quel fruit le Pontife se promettoit de ses ouvrages en faveur de la religion. 2o3.
l64 TÀBLB
Son dësir d'obliger Bossaet. Jbid. Ce cardinal dénonce aux évéques y par une lettre circulaire , les erreurs des Quiétisles. ^7-4» 497 ^^ '^ûv*
CIGÉRONy ruine par son éloquence le parti de Catîlina. SS-^^*
CIEL. Séjour de la miséricorde. //-3. On ne peut y entrer que par un pur effet de la grâce et de la bonté de Dieu« 4* i' ^* y ^^ monté , nous y entrerons par lui. 14"^ etsuiv. Foy. Paradis ^ Saints. .
CIRCONCISION ( la ) est donnée à Abraham. Ce qu'elle représentoit. ^-ao6. Circoncision du Sauveur. 388. Explication de ce mystère, ^-atii. Sa grandeur. //— 44^ ®^ suiv. Sermons pour la fête de la Circoncision. 44^* ^ quoi consiste la circoncision du cœur. J^-663.
CITÉ de Dieu : sa politique directement opposée à celle du siècle : pourquoi. /£-a. Deux cités diverses, mêlées de corps et séparées de cœur : quels en sont les citoyens. ^^-i4 et suiv. ^tf-S.
CtTÈ MYSTIQUE, Voy. Marix d'Aoreda.
CITE AUX. Peinture de la vie qu'y menoient les rdi^ gieux soils saint Etienne. 14"^^!'
CLAIRYAUX. Respect dont étoient saisis ceux qui alloient dans cette maison, en voyant la vie édifiante des religieux sous saint Bernard. /^~348.
CLAUDE (Jean). Conférence de Bossuet avec ce ministre, sur la matière de l'Eglise. 9^-2134 • Il accepte la conférence, nuis il refuse de s'y rendre. ^69. Honnêtetés qui précèdent la conférence. 277. Embarras ou il se trouve pour expliquer l'autorité des synodes], dont les Protestans ne reconnoissent pas l'infaillibilité. 278. Pour
Srottver que l'autorité de l\E0ise n'est pas infaillible^ objecte le concile de Riinini', et la Synagogue qui condamna J. C 090. Réponse à ces objections, ougt et suiv. Il est forcé d'avouer qu'un particulier peut mieux entendre l'Ecriture que l'Eglise, 086, 334 et ^^i^- H convient qu'un Chrétien se trouve dans un moment où il est obligé de douter si l'Ecriture est inspirée. 3ia, 358 et suiv» U répond par un petit écrit à la relation de Bossuet. 333. Réflexions de Bossuet sur cet écrit. 334* Vaine subtilité qu'il emploie pour montrer qu'il ne reconnoit ni dans la spéculation ni dans la pratique l'autorité infaillible d* l'Eglise. 335.
DES XÂTlkHES. l65
Ce ministire excase mal toot ce oui se fit à Francfort et à Sainte-Foi , pour réunir les Guvinistes aux Luthériens, en se servant d'expressions équivoques. QO-^')^» Il désapprouve TF^ise de Genève d'avoir ajouté deux articles à sa confession de foi. ^iSj 4<9* ^^ élude la difE* culte qu'on lui fait sur l'embarras des synodes de Gap et de la Rochelle , à trouver l'Eglise invisible. 473. 11 avoue sa visibilité, sans recourir, comme les autres, aux Yau* dois. Albigeois, etc. mais il se jette inévitablement dans des contradictions. 479 > 4^« ^^ ^^ ^^^^ P^ avouer, quoique ce soit une conséquence de ses principes, que, par rapport au salut, tout est en son entier dans l^Ëglise romaine. Différences frivoles qu'il met entre nous et nos pères. 4B3. II soutient qu'on pouvoit être dans la communion romaine , sans communiquer à ses dogmes et à tes pratiques. 4^5 et suiv. Il varie sur ce qu'il avoit dit de la visibilité de l'EçHse , et revient k l'Eglise invisible. 490. n ne sauve dans l'Eglise romaine , avant la Réforme , que les hypocrites qui demeuroient dans son sein , sans j croire. g/-i79-
CLEMENCE (la) , compagne de la justice, est la }oie du genre humain. 36"^^^' ^^^ ^^^ ^^ gloire d'un règne. 4^*^. Elle doit accompagner la victoire. 4^* I^^ns les actions de clémeià:e, il est souvent convenable délaisser quelque reste de punition. 43o.
CLÉMENT (S.) d'Alexandrie. Sortes attribnU divins. S7-c6. Son (juostiqne ou Chrétien parCadt et ses demandes, ai 5. Sé^-ii* Sa doctrine sur l'oraison perpétuelle. £/-!i4^ ^^ su^^* ^^ suppositions impossibles pour exprimer l'excès de l'amour. ^49 ^^ *^^» ^® ^ sagesse* S^~5 et suiv. Excès qu'on lui attribue. 7 et suiv. ExameiH des passages de cet auteur dont ont voulu profiter les nouveaux Mystiques. 19 et suiv. %i et suiv. jusqu'à aog« Sa Gnose est-elle l'état passif des Mystiques. 108 et suiv. f^oy. Gnose. Ce saint confond les novateurs par la date de leur origine , et prouve que leur doctrine est inconstante et variable , parce qu ils quittent la source de la vérité, qui est l'EgUse. 29^^^^ ' 4i7' ^ ^^ ^^^ P^^ J^' rieu au nombre de ceux qui enseienoient la double nativité du Verbe. On le réfute par les propres paroles de ce Père. 1 19.
CLÉMENT y pape, prétend avoir le droit d'éublir en Italie des vicaires de l'Empire. ;J;f-5n6, 686. Il annuité ce qui avoit été fait par Boniface VUI. contre Phi-
l66 TABLE
lippe le Bel. 667 et 'auiv. U confirme la décrétale de Ni* colas III sur la paavreté de J* G^ J;}**i33,
CLÉMENT VII exhorte Henri VIII à reprendre sa femme légitime : il l'excommunie. ^5~4ï6. 32"9^- ï^ Protestans d'Allemagne approavent la dispense de Jules II, et la sentence de Clément VII. f9-45ï et suiv. Raisons de la décision de Clément VII. 454- Ce Pape croit le concile général nécessaire pour détruire Thérésie de Luther. 56i.
CLÉMENT Vïll absout des censures Henri IV, roi de France, sans parler de le rél^abiliter à la couronne. 31^ 696 et suiv.
CLEMENT XI, auparavant cardinal Aibani. Il est membre de la congrégation chargée de prononcer sur le livre des Maximes, L'abbé Bossuet le dénigre tant <iu il peut. ^/ -54, i57, 5i4« Craintes qu'inspire à Bossuet et a son neveu l'attachement du. cardinal ppur Féuélon. 4%"^ i3si, 169, ao4, ^i4« 3^9 49i- Son vœu sur le ltvre> io4. Avis qu'il donne à l'abbé Bossuet pour faire accélérer la conclusion. 1^27. Oji n'auroit pas voulu cru'il fût chargé de la rédaction du Bref, 12 15, !i3a, aSg. Elle lui est confiée. 289. Il rédige le Bref adressé à Fénélon après sa soumission. 5o4. Bossuet le félicite sur son élévation au pontificat. ^<j-aii5. Réponse du.Pape. a^g. Lettre de Bossuet à ce pontife , pour lui retracer les vertus de saint Vincent de Paul, et demander sa catiooisalion. 335.
CLÉMENTINES? ce que tfétoit que ces lettres : le concile de BÂle les abolit. SS^^^l y ^^ note,
CLERGÉ (le) est établi pour être la lumière du monde; pourquoi il a des privilèges et un certain éclat. / ^-6o3 et suiv. Le Clergé de France, assemblé en i655, oblige le P. Bagot à reconnoitre que lés évoques tiennent immédiatement de J. C. leur juridiction, j^"^'^ «t suiv. ' Bossuet voyoit dans 1 Assemblée de i68;ï certaines dis> positions qui le faisoient bien espérer de cette assemblée. 37-^3a, Lettres des évêqties au pape Innocent XI , en lui rendant compte de leurs opérations. /^-i95 e\ suiv. Réponse du Pape, aia et suiv. Lettre circulaire de l'Assemblée, pour se justifier contre le Bref d'Innocent Xl.\*x*ii et suiv. Seconde lettre à tous les évêques de France. aS i ^t suiv. Décret de morale projeté dans cette assemblée , dont la première partie renferme plusieurs propositions à condamner. 259 et suiv. Et la seconde contient la saine doctrine. 281 et suiv.
DES HÀTIÈ&E8. x6^
Assemblée de 1700. Extrait des procès*yerbaax. 3^5 et sniv. Censure de plusieurs propositions contraires k la foi et aux mœurs. 357 et suiv. Lettre du Clergé en envoyant cette Censure à tous les évéques de France. 4o4 et suiy. Lettres et réglemens de cette assemblée touchant les Réguliers* 55a et suiv. P^cfy. Bossuet.
CLÈYES (Anne de), quatrième femme de Henri YIII, roi d'An^eterre, est décajpitée pour ses infamies, bientôt . après son mariage. i$-^^5.
CLOCHE (Antonin), général des Dominicains , est uq des examinateurs du livre deSfondrate. ^^3oi. Il félicite Bossuet sur ses services qu'il avoit rendus à l'Eglise dans Taffaire du Quiétisme, 4Q-^go. Il avoit été toujours contraire au livre de Fénélon* 38g«
CLOTURE. Combien une religieuse doit Taimer. SB"*" 543. Raisons qui en dispensent. 7^4*
CIOYISy roi de France, gagne la bataille de Tolbiac : il est baptisé à Rheims avec ses Français, par saint Remi« i5-i3i.
COEUR. C'est le cœur que Dieu demande. 37-83. Quand on a engagé son cœur à la créature, il est malaisé de se retirer d'un si malheureux engagement. Ibid. Malice profonde du cœur humain. Quel besoin nous avons que Dieu crée en nous un cœur pur. /^-ai4* La dureté du cœur est la cause la plus juste de la danmation éternelle. /2-a85.
COLERE. Ce que c'est. ^^-laS. Colère de Dieu tem«pérée sur la terre, à cause des gens de bien, i /-619. La colère est une passion indigne d'un prince, ennemie de la justice, i^-436.
COLIGNI (Gaspard de), amiral de France, n'auroît pas
approuvé la conjuration d'Amboise, qu'on eut soin de
* lui cacher. Q(h^3. Il se met k la tête des rebelles dans
les premières guerres civiles. 34 et suiv. Il est soupçonné
d'avoir eu part à l'assassinat du duc de Guise. 5g et suiv.
COLIGNI (Odet de), cardinal de Châtillon. Son apostasie, et arrêt du Parlement rendu contre lui. 37*^^^^
COLLECTES et Oraisons des dimanches et principales fêtes de l'année, traduites par Bossuet. ^-*34o et suiv» — Des fêtes de la sainte Vierge et des principales fêtes des Sainu. 356 et suiv.
COLLOQUE de Poissi , assemblé par la reine Catherine
lOo TABLE
de Mëdicîs. Calvin n'y vient pas, et J env<^e Beze. On y traite les points de l'Eglise et de la Gène. 19~^^^9 ^i^« Le cardinal de Lorraine (oit une harangue éloquente que Pèze s'offre de réfuter sur^le-^hamp. Ce dernier présente une Confession de foi ; il nie d'avoir dit que J. C» n'étoit pas plus dans la Cène que dans la boue, et le répète en termes équivalons. 6i8. Il explique d'une manière confuse l'article de la Cène ; les Catholiques s'opposent à ses équivo- 3ues. 6110, 6121. Claude d'Espense ne peut leur persuader e réformer cet article , et tes prélats expliquent nettement la doctrine catholique. 6a3, 624. Monduc, évéque de Valence, fait de vains discours sur la réformation des mœurs. 6'j5. ^c^. Montluc. On propose aux Calvinistes ^article de la Cène de la Confession d'Ausbourg, qu'ils refusent de signer, ils reçoivent tout le reste de cette Confession, en quoi ils renoncent à beaucoup de points im« portans de leur doctrine; 6a6 , 6127»
COMBEFIS (le P.) Dominicain, réfute Baronius et Bellarmin du sujet de la falsification des actes du sixième concile. ^2""5ia.
COMÉDIE. La dissertation pour la défendre attribuée à un religieux , donne occasion à Bossuet d'écrire sur cette matière, ^/-535. A quoi on peut réduire la question. 536. La comédie d'aujourd'hui est -elle aussi honnête qu'on le prétend. Sog . 537. Son but est .de flatter les passions. 5i 1 , 539 et suiv. Combien la pudeur y est offensées 5i5, 543. Est-il vrai que la comédie purifie l'amour en le faisant aboutir au mariage. 5i5, 544> Crimes publics et cachés dans la comédie : la concupiscence j est répandue dans tous les sens. 5i8, 55o. On doit craindre le scandale qu'on donne en allant à la comédie. 557. Peut-on alléguer les lois en faveur de la comédie. S^i^ SSg. Autorité des Pères sur cette matière. 5'à^ , 56i . Peut-on excuser les laïques qui vont à la comédie , sous prétexte des canons qui la défendent spécialement aux ecclésiastiques. 563. Sentimens des anciens philosophes sur le théâtre. 5^^ , 567 > 57 1 . Peut-on s'autoriser du silence de l'Ecriture. 5*^5 , 574« Doctrine de saint Thomas sur ce sujet. 578 et suiv. Abus qu'on en fait. 591. Sentiment de samt Antonin. 586. Ce que prescrivent les Jésuites sur les pièces de collège. 61 3. Il est impossible de réformer le tnéàtre. 61 4 et suiv. Combien ce genre de plaisirs est împrouvé par l'Eglise. 616. Elle privç les comédiens de la sépulture et des sacremens; ell^ les regarde comme
DES MATIÈilES. 169
des pêcheurs publics et des persoanes inâmes. Sa^ , 5bo.roy. Gaffaro.
GOMINES (Philippe de). Témoignage que cet historien rend à saint François de Paule. ig-^o.S.
COMMANDEMENS de Dieu, g-a^ et suiv. i34 etsufr. Ceux de TEgliie. 3o et suiv. 187 et suiv. Les commandemens de Uieu ne nous sont pas impossibles. ^-218 et suiv.
GOMMUNAUTÉS religieuses,. formées sur la régula* rite de vie des premiers Ghré tiens, ^i^-4^8. Pauvreté^ chasteté, obéissanci/y fondement de leur état. 43 1«
COMMUNION. Ge qu'on j reçoit, et comment on doit le recevoir. ^-188 et suiv* Ge qu'il faut faire avant la communion. 171 et suiv. 5 10 et suiv. 5^7. Dans la communion. 194 et suiv. 5i5 et suiv. Après la communion. 197 , 519 et suiv. 51^8 et suiv. Exercice pour la communion. 5o5 et suiv. Prières pour la conunnnion. 5^2 1 et suiv* iéh^çl^* Quelle préparauon elle requiert? ff-^^ii et suiv. Quelle pureté est nécessaire ? 478 et suiv. Par la commu* nion le fidèle est consommé en un avec J. G. 51^, J. G. s'y fait notre nourriture aussi bien ,que notre victime. 53t;i. Désir insatiable qu'il faut avoir de la communion. 546 et suiv. Grime de lu communion indigne. Sg^ et suiv. Qui sont ceux qui communient indignement. 596, IfhSS']. La communion est la {^réparation à la mort de J. G. 9- 598. Elle donne la pe>sévérance. 6oo. S'éprouver soimême* 601 et suiv. La communion est la force de l'ame et du corps. 609, Elle suffit sous une seule espèce* 6a% et suiv. U faut communier au moiii^ en esprit. 654 ®^ suiv* De Faction de grâces* 656 et suiv. La communion est l'action la plus sainte et la plus importante du christianisme. ^;J-5a9* Le soutien de l'ame au sein de la dé« tresse. /5^~'444* Nécessité d'une sainte épreuve pour s'en approcher dignement, i 3"^^' Abus déplorable oue les Chrétiens de nos jours font de la communion. 56d. Dispositions pour faùre une sainte communion. j^S^i^^ ^^ suiv* Avis divers sur la communion et sur la pi^paration au'on doit y apporter. J^-466 , 533 , 544, 558,6^.648 , 655, 684, 685. Combien elle est utile dans les sécheresses. 673. Règles pour la fréquentation de ce sacrement. 39^^ 173, 406, 568, 573, 590, 600, 6o3, 679, 69i|Désir de la communion de tous les jours. 473. Goût de la communion, 143 , ao8. La fréquente communion soutien de l'ame. 469, Elle est le remède des tentations. 571. Il ne ùaxt pas
i;^ TABLE
omeltre légèrement la communion. i63,^tii , fàS^fi^iô^ 6o5. Cas où un confesseur peut priver les religieuses de la communion. 6t:à6 , 679. Comment en soufirir la priva* tion. 38~1^^' U ^>^^ ^^^ communier souvent les enfans sq^vaot Leurs progrès dans la vertu. J^-558. Eu quoi consiste la communion spirituelle. iS"^!^! 536, 675.
Traité de la Communion sous les deux espèces. 23" 44 1 et suiv. Pratique et sentimens de l'Eglise dès les pre« miers siècles. L'institution de l'Eucharistie et l'autorité de saint Paul concourent à favoriser le sentiment qui soutient la communion valide sous une espèce. 44^* ^^ ^^t d'ailleurs appuyé sur quatre coutumes authentiques de l'Eglise. 444* Ô'abord la communion des malades. 445* Exemples deSërapion.Aiit/. de S. Ambroise. 45o. Autorité de plusieurs conciles et auteurs ecclésiastiques» 4^^«^^i°^ subtilités de plusieurs ministres pour les expliquer. 44^» 450 , 4^- Seconde coutume , la communion des enfans : autorité de saint Cyprien. 47^. Aveu d'un ministre. 4Ba. Autorité des Pères et des conciles. 484. Coutume de faire consumer à de petits enfans les restes du saint sacrifice^ 488. Troisième exemple : la communion dans les mai* sons. 489. Tertnllien et saint Cyprien parlent de la coutume d'emporter et de prendre chez soi le corps du Sauveur. 489. Les exenq>les qu'apportent les Protesians pour prouver le contraire, ou pour démontrer qu'on emportoit les deux espèces, ne prouvent rien. 49^. Quatrième coutume, la communion publique. Autonté de saint Léon, de saint Gélase. 5oa. Les Protestans ne peuvent y rél^ondre. 5o3 et suiv. La communion sous une seule espèce a toujours été reçue dans l'Eglise, et ne divise pas le mys^ tère, comme le prouve la messe du Vendredi -saint et celle des Présanctifiés. 5o8. La pratique de l'Eglise dans la communion sous une seule espèce, est fondée sur la pratique ancienne. Saa ; et sur des principes que les Protestans ne peuvent nier. 5si6. Fqy. Saghexcnt. La communion sous une seule espèce s'est établie saûs con* tradiction. Ô71. Elle est une suite nécessaire de notre croyance sur la présence réelle. 594. Aveu de Jurieu.
La Tradition défendue sur cette matière. 2^-i. Nécessité d'avoir recours à la tradition en pareille matière* Premier argument tiré du Baptême, i^, s8 et suiv. Second argument tiré de l'Eucharistie, où les Protesuns n'observent point tout ce que J. C. a fait. 38 et suiv. Absurdités des Protestans, qui rejettent la communion soua
DES MÀTIÈ&E8. I7I
ime espèce. 60. Comment cette communion s'est établie dans r£glise sans contradiction. 85. Equité du décret du concile .de Constance à ce sujet. 94* Vaines chicanes des défenseurs de la communion sous les deux espèces. io4* Combien Luther et les premiers réformateurs les méprisoient. 108. Ia communion sous une ou sous deux e^èces reconnue indifférente dans la Confession d'Âus« bourg. 1 1 1 et suir.' Jugée égale dès la première antiquité. 1 17 et suiv. La communion se faisoit sous la seule espèce du pain y par les particuliers dans leurs maisons. laS et soiv. Par les solitaires dans leurs déserts. 1^7 et suiv. Par tous les fidèles dans le temps de persécution. i35. Preuves tirées de Tertuliien, et de l'histoire de saint Satyre. 1 87 et suiv. De saint Optât et de Jean Mosch. i4i et suiv. Du Sacramentaire de Rheims et du cardinal Humbert. i43. Des Actes de saint Tharsice et des Martyrs de Nicomédie. 145. De sainte Eudoxe. i48» La seule espèce du pain étoit réservée pour les malades. i5i , 17a et suiv. Exemple de la communion de saint Ambroise mourant. 181 et suiv. lies passages qui nomment le corps seul , ne désignent point en même tem^s le sang, 191. Antiquité de la réserve de l'Eucharistie sous l'espèce du pain. 195 et suiv. Preuve manifeste au neuvième siècle. !ioo et suiv* Usage des colombes d'or et d'argent pour ce suj^t. 10G et suiv. Examen d'un canon du deuxième concile de Tours sur cette matière. 217 et suiv. Opposition entre les premiers Chrétiens et les Protestans. a35. Réponses aux objections des minbtres contre la réserve de 1 Eucharistie. a5i. Ja* mais on n'a réservé l'espèce de vin. ^57. Réponses aux objections des adversaires. !^73. Examen des passages de Baronius qu'ils objectent. 177. De quelques autres endroiu a83. Des Sacramentatres du P. Ménard. 288. D'un canon d'un concile de Tours. 196. Communion des enfans •ous la seule espèce d« vin; chicanes des ministres contre la vérité de ce £ut. 309. Contre l'autorité de Jobius , qui en atteste la certitude pour l'EgHse grecque. 3a5. Communion donnée tous la seule espèce du pain aux enfans ]}lus âgés. 353. Sous une seule des deux espèces dans l'ofiîce public de FEglise. 363. Preuves tirées des décrets ^e saint Léon et de saint Géiase pour l'église d*Occidept. 364. De saint Chrysostôme et de l'usage de PEgllse àe Jérusalem pour l'Eglise d'Orient. 876. Nouvelle preuve tirée de l'office des Présanctifiés. 385, ^ii. Divers passages des Pères qui prouvent l'antiquité de la communion souS une espèce^ et qu'on croyoit y recevoir J. C. tout entier.
17^ TABLB
J7-34o et sQÎv. Extnhs d*aDcictis Pontificaux tonchant la commwiîoo sous une seule espèce. ^9-6oa , 606, 6o8. On n*a toujours communié le Ycndredi-saint que tous une espèce. 604, 608 et sonr. La OMnmnnioQ sons les deux espèces n*est pas nëœssake pour receroîr tout ce qui esl cssenuel à œ sacrement. £d rédnisani les fidèle9 à une seule espèce , rEs;liBe a Tonin empécber les irrévërences ; les Ptoiestans enxHnànes ont jugé qi* les deux es|>èces n'ëtoicnt pas essentielles à la communion, f é?-i38 et snir. La commnnîoB sons les deux aqicces rétablie par Carlostad. f^qf. GàainsvAD. La communion sous une on deux espèces parok indifférente à Luther. 19Sq. n excnse, ainsi que Mâancton, ceux qui ne reçoivent qu'une e^Moe. ai^« L'anciemie Eglise regardoit comme indifférente U cnmmnmon sons une on sons deux espèces. Séh^^ ^«•n Bns Tonloit la communion sous les deux espèces, ainsi que lesGriixtina» anxnnds leoondlede Bàle raccorda. 217 , si8, »^t , asa. On démontre que la com«
mnnion sons une aenle espèce est snSmnte. 414. 95-44* Elle aToît été établie par la oantume, avant la décision du condk de Constance* 583. Lss Protestans voudroient réduire aujourdriiui tonte U centioverse à la communion sonsks dcîix espèces. 9j^l4» 435. ^cy. Eucharistie. Bâtions qu*ib allèguent ponr communier sous les deux espcce^ 9jr-a6o, 3i8, 359.0^ ksréiste. 439, 517. 35-4!!.
GOBIMUNiOTV DES SlIXIS^ExpIication de ce dogme. 5'-io7 etsuir..
COMPACTATCM. Ce mot , célèbre dans l'histoire de Bohême, signifie les quatre Artides réglés par le concile de Baie , dont les r^li^*^«^ fiurent d^accwl. SIJMaa.
COMPARAISONS. B fust suppléer plusieurs dioses àcdles du livre ^s Prwefhts. J^i?. Comparaisons tirées des dioses hunsaincs, cmqplojées par les sainU Pères sur la génération du Fils de Dieu. 9J^-68, 69. Les Pères, en fiûsant ces comparaisons, présnpposment que Dieu étoii nn pnr esprit. 71 , 7a. La comparaison du soleil et de son raron , pour marquer la génération du Fils , est de saint Paul, qui étabkt expressément Pégalité des personnes divines. 80. Le caractère de comparaison qui se trouve dans les passages dont Jurieu abuse , ne lu» per^ mettoit pas de les prendre au pied de la lettre. laS. Les comparatsons des Pères tirées des opérations de notre ame, par rapport à la génération du Verbe, montrent qu'ils parloient dans nn sens méuphorique^ 1216. Jurien
DES HÀTIÈEES* i'}'i
avoue qu'on ne peut les entendre sans avoir recours au sens figuré, comme toutes leurs locutions y déterminent; i3o, i3i.
COMPASSION de la sainte Vierge. Deux sermons pour cette fête, ^^-170. Foy. Marie.
COMPENSATION d'erreurs proposée par Jurieu, entre les Luthériens et les Calvinistes y et la tolérance mutuelle. Qi^îio. Il demande aux Luthériens de passer aux Calvinistes leur particularisme , à condition que ceuxci toléreront toutes les erreurs reprochées aux Luthériens. Qéhi^* Pour conclure l'accord, il propose de rendre les princes juges souverains des disputes. 44<>«
GOMPUMENS. Fcjy. Discours. "^
CONCEPTION de la sainte Vierge. La question de l'immaculée Concention très -délicate. iS^^y ^^* N'est point comprise dans les articles de foi. 19, 4^* Objection tirée des paroles de TApôlre contre Ti mm aculée Conception.
Î, 19. Sentimens et conduite de la Faculté de théologie e Paris sur ce point, ao. 38"^ 1 5 , 3 1 9. CONCILES. Pourquoi on assemble les conciles généraux, i3-4ai , 440 , 636. 33s, Us sont infaillibles. J J- 563. Us examinent les décreu des papes. Si'^^'^l- 3^ 535. Leur supériorité sur les papes. 146 et suiv. 514 1 et suiv. Ik doivent être assemblés par l'autorité du Pape. J/-170. Ne peuvent le juger. 3;J-a3o. Fojr. Balej* Constance, EucàNB IV, Pape. Par qui les conciles étoient convoqués dans les premiers siècles , et manière dont on les tenoit. 3S^^i9' ObjecUons tirées de saint Augustin contre leur autorité. ^-101 et suiv. Sentimens de plusieurs Protestons sur leur in&illibilité. ^5^-45^- S6^~^- Passages de la tradition sur le même sujet. 4^6 , 538 et suiv. Quand un condie est-il œcuménique? 455. Si, en admetUnt l'an-* torité de l'Eglise, on peut sans hérésie rejeter certain concile en particulier. 47 ( ^^ suiv. 56q et suiv. Ce que pensoit Mohnus de l'autorité des conciles OBCuméniques. ££-87, Il 3. On ne^peut mettre en suspens l'autorité des anciens conciles jusqu'à ce qu'il en fût tenu un nouveau , comme le vouloient les rrotestons , pour opérer plus facilement la réunion. ^S^^di ^^ itdy* 553 et suiv. On n'arriveroit à ce concile qu'en foulant aux pieds les précédent; dès-lors il n'auroit pas plus d'autorité. Ibid, Le corps des Luthériens se soumet au jugement du concile
Sénéral dans la Confession d'Ausbourg. /^-ii 3. Autorité es conciles reconnue par les synodes de Dordrect et de
Delpht. Qéh^Sg^ Sgo. Uinfaîllibilitë des conciles gëiiéraax est une suite de l'infaillibilitë de TEçlise universelle. 54s f 546. Jurieu dit que le mystère de la Trinité étoit informe au concile de Nicée, et jusqu'à celui de Constantinople : que le mystère de Tlncarnation ëtoit informe aux conçues de Constantinople et d'Ephèse, et ne fut forme qu'à celui de Chalcëdoine. Qj-3g, Celui de Ghalcé^ doine, celui d'Ephèse, et ainsi des autres, en remontant
Î'usqu'à l'origine du christianisme , ne firent que confirmer a foi des précëdens conciles. 54* La manière des conciles, pour prouver la nouveauté des hérétiques^ est de se ré* crier contre leur doctrine, comme on fait contre des choses inouies, et de dire qu'ils changent ce qu'on croyoit avant eux. 57.
Les conciles particuliers ne peuvent juger le Pape. 33ii5 et suiv. Us ne prétendent pas, comme l'Eglise anglicane , avoir une autorité indépendante de l'Eglise universelle, dont au contraire leurs décrets tirent toute leur force. ^9-459.
Concile plI^nier. f^oy. Arles , Nigéc.
CONCOMITANCE (la), ou (la) présence de J. C. tout entier sous chacune des deux espèces, est établie par Henri Y III , roi d'Angleterre : et dans la Confession luthë* riennede Yirtemberg. ^^-436, 519.
CONCORDE (le livre de la) publié en 1679, est le dernier dans lequel les Luthériens en corps aient fait des décisions sur la foi. / 9^553.
CONCUBINES. On appeloit autrefois de ce nom les femmes légitimes, qu'on ëpousoit avec moins de solennité. Basnage abuse de l'équivoque de ce mot, pour imposer aux premiers siècles de l'Eglise d'avoir approuvé l'usage des concubines, ou femmes de mauvaise vie. ^j- 6a6.
CONCUPISCENCE. Ce que c'est, et combien on en distingue, ^-i 49 et suiv. Elle est regardée par les Pères comme le moyen par lequel se transmet le péché originel. ^T-453 et suiv. Comme une preuve et une suite de ce pëdié. 46ti et suiv. La connoitre , c'est connoître le fond du péché originel. 497* Comment elle est expliquée par saint Chrysostôme. 5oo. Sa malignité se répand dans l'homme tout entier, et pénètre jusqu'à la moelle des os. J7-554* Combien le théâtre contribue à l'enflammer. 555. Concupiscence de la chair: ce que c'est. ^(9-347-
Misères et passions dont elle est la source. 348 et saiv. Elle est répandue dans tous les sens. 356 et suiv. Et notre ehair est une chair de péché. 358. D'où vient en nous cette concupiscence. 36o. Concupiscence des yeux, et d'abord la curiosité. 364 ^^ suiv. En second Heu , l'amour des richesses et du luxe. 370 et suiv. Troisième espèce de concupiscence , dite l'orgueil de la vie. 377. L amourpropre en est la racine. 379 et suiv. Voy* Amour-propre, Gloire ^ Orgueil. Naissance des trois concupiscenceMans la chute de nos premiers parens. 417 ^^ suiv. La vérité de cette histoire constante par ses effets. 4^i* Les trois concupiscences principe de toute ia corruption originelle. 4^5 et suiv. Jésus-Christ leur oppose trois saints désirs., 433 et suiv. Obligation qu'a le Chrétien de combattre la concupiscence. /^-4i^* ^® combat est perpétuel. S/aa6 , a35. Le motus primo-primus est-il un péché ? gJT- 391,335,379.
CONDÉ ( Louis de Bourbon , prince de ) se met à la tête des Huguenots révoltés de France. $(9-26 et suiv. Il mande l'amiral de Coligni, et prend les armes, requis et supplié par les Protestans. 43 et suiv. Il étoit complice de la conjuration d'Amboise.$^-5d6et suiv. Veut assembler les Ëtats en son nom. 5ti5. Il entretient des pratiques se» crêtes avec Catherine de Médicis. 537. Ses liaisons avec les Huguenots. 568.
Henri, prince de Condé, représente à Louis XIII le danger de la doctrine qui donne au Pape puissance sur le temporel. J/-ai3.
Iiouis de Bourbon , dit le Graud Condé. Notice sur sa vie. //-5i8. Son oraison funèbre. 5^3 et suiv. Ne seroit rien avec toute sa gloire, si la piété n'a voit comme consacré ses autres vertus. 5^4* Ses exploits. 517 et suiv. Ses qualités de l'esprit. 54o et suiv. Parallèle de ce prince avec le vicomte de Turenne. 546 et suiv. Avec quels sentimens de la plus vive piété il se prépare à la mort. 556 et suiv. Ses derniers ehtretiens avec le duc d'Anguein^ son £ls. 558. Derniers momens de sa vie. 56o et suiv« V'oy. Discours.
CONDESCENDANCE chrétienne. Quels en sont les , lois. / J-81.
CONDREN (Charles de) général de l'Oratoire : son <lo^e. /7-577.
CONFÉRENCE avec M. Claude y ministre de Charen-
1^6 rTÀBLE
ton,9ur là matière de rEglifte«^J-^34etsuiv. La conversion de mademoiselle de Duras fut le moûf de cette conférence. Bossuet s'est vu forcé de la publier. Mauvaise foi de M. Claude dans ce qu'il en a écrit* Défi que lui ûiit Bossuet. ^4^ ^^ >^*^* I' refusa d'abord de s'y rendre. 1169. Honnêtetés qui précédèrent la conférence. ^77. Bossuet se proposa de faire avouer qu'un simple particulier entendoit mieux la parolç de Dieu que toute l'Eglise ensemble^ et qu'il y avoit un moment où un Chrétien étoit obligé de douter si rEcriture est inspirée de Dieu. a68 , a86 , 3 1 a , 334 , 358. Foy. Claude.
CoifFÉEEifCE du diable avec Luther, auquel il persuade d'abolirles messes privées. ^p--a35.
CONFESSEUR. Quahtés d'un bon confesseur. Jp- 6g6. Il tient la place de J. C. 674 9 6^5. C'est ainsi au'on doit l'envisager. SS-l^l' Comment il doit se conauire pour ménager les intérêts de Dieu. / J-94« Quelle est la
1>rudence que le concile de Trente recommande anx conesseurs. 98. Un confesseur peut priver les religieuses de la communion. 39^19* Conduite qu'il doit tenir k l'égard des personnes dont il suspecte les dispositions. 1 7. Réserves dont on doit user, pour déclarer ses peines, à l'égard d'un confesseur qui ne connoitroit pas à fond le pénitent. 3^-453,458,540.
CONFESSION (la) avec l'absolution sacramentale est conservée par les Lutnériens. /9-194 «' •^îv'. 2i^-5ao. QS'^i^' Les Vaudois reconnoissoient la nécessité de la confession. ^0-i6*i, Jean Hus n'erroit point sur la confession sacramentale. 1119.
Qualités d'une bonne confession. ^-^i65. Exercice pour la confession. 499* Règles pour se bien confesser. 38" 658 , 670. Endroits de l'Ecriture pour se préparer à la confession. J9~~433. La confession des péchés véniels est utile. 54 1. Quelle grâce on reçoit dans la confession lorsqu'on a la contrition parfaite. 533. Il fie faut pas s'inquiéter des péchés oubliés dans les confessions. 44^9 4^5. Ne point revenir sur les confessions passées. 3é^^56a, 664, 666,670. i5--5a, 69, i83, 197, 475, 5i4, 5t7, 545, 556, 559. De l'omission de certains péchés dans la contes* sion. 545. Ce doit être un exercice dliumilité et d'amour. ao4. Que penser de ceux qui se confessent avec présomption. 582. De la cotifession faute k des pré très qui nauroient pas les cas réservés. 68. A quel temps est déterminée la confession annuelle. 33. Divers cas touchant la confession.
DES MATIÈRES. ^ înn
3é?-498, 655, 677. 39-^19, 3i2, 335, 401 , 450, 465 5a6, 5^7 5a8, 569, 575, 584 et sx&v. 600, 607. L'assemblée du dergë de 1700 ceasure plusieurs propositions sur cette matière. 7-384.
Dispositions d'un Chrëtien qui fait sa dernière confession pour mourir* iO^-^-jQ. Voy. CoHTartioir, Réwitèrce.
CoïfFESsiON DE SAINT PiERBE. On appelle ainsi le lieu oji reposent les reliques de cet apôtre. Ji-i64.
CONFESSIONS DE FOIdesProtestans.Onen imprime un recueil à Genève. Z^-^. Celles des Luthériens, ir. Celles des Calvmistes. la. Les Protestans ont honte de la multitude de leurs Confessions de foi. Vains prétextes dont ils se couvrent. i4^ i5. Leurs variations dans ceDes qu'ils prëscnicrent à la diète d' Ausbourg. Mélancton dresse celle appelée d Ausbourg , adoptée par tous les Luthériens. i44- t.hançemens que les Protestans y ont fait, et comment ils s en justifaent. ^^-587- Bucer en dresse une autre. aoneUft Ha .<^frfo<.k^».^ : j * :ii- .^ .1
que tous les Luthériens adoptent dans l'assemblée de hmalcaldc. 146. L'article de la Cène couché en quatre façons différentes dans quatre éditions authentiques de la Contession. Une de ces façons pourroit être souscrite par les Catholiques. 147. Les Luthériens, dans l'assemblée de Waumbourg , ne peuvent convenir à laquelle de ces quatre éditions ils doivent se tenir. 538. L'électeur Palatin embrasse la doctrine zuinglienne qu'il croit voir daus la Confession dAusbourg. 539. Cinquième façon d'expliquer laCenedansl Apologie. 1 5 1. Les Sacra ment a ires ne varient pas moins que les Luthériens dans leurs Confessions de toi. ij3. Ambiguïtés de celle de Strasbourg, que les Cathohques et les Luthériens peuvent expliquer dans leur sens. 1 54 et suiv. CeUe de Zuingle ou de Zurich est nette et précise contre la présence réelle , ainsi qu'une autre de Zuingle adressée à François I". 1 58, 159. La Confession d Ausbourg rétracte ce que Luther avoit dit sur la justifica tion, le libre arbitre, et la volohté de Dieu, qu'il faisoit auteur du péché. 164. Les Luthériens varient, dans le livre de la Concorde, sur ce qu'ils avoient dit dans U Contession d Ausbourg , touchant le mérite des bonnes œuvres. 173. Première Confession de Bâle, où Ton admet la présence sacramentale par la foi, et non réelle. !i34. seconde Confession de Bâle, ou l'oo adoucit la première. BossuET. xLiii. 12
2137 et suiv. Trois ou ^atre Confessions de fei contrat dicioireSy reçues par âucer et ceux de Strasbourg. 5 10. Confessions de foi Saxonimie et de Virtemberg , dressées à l'occasion de V Intérim, lune par Mélancton, l'autre par Brentius. 5 16 et suiv. Contradiction de ces Confessions entre elles. 5 18 et suiv. Autre Confession de foi dressée à Francfort , où l'on varie encore sur l'article de l'Ëucha-
trine» SÔ^i ®^ ^^v* Confession de foi Polonaise^ faite trois ans après avoir souscrit la cinquième Helvétique. On y condamne les Catholiques et les Luthériens comme /tuz/igeurs de chair humaine. On y établit l'ubiquité. 75 et suiv. Trois ou quatre Confessions de foi , et divers actes des Calvinistes , contradictoires les uns aux autres, i ^-ôog. Us avouent tous les articles de la Confession d' Ausbourg , dont plusieurs sont contraires à leurs créances. 614. La Confession de foi calvinienne exclut l'Eglise romaine du titre de vraie Eglise > parce que la pure vérité de Dieu en est bannie et les sacremens y sont corrompus. ^(9-^502, Jurieu adoucit cette assertion en notre faveur, f^oy. Jvriev. La Confession de foi n'a plus d'autorité parmi les ministres, qui changent le langase et les idéeâ anciennes de la Réforme. 5o4« Toutes.ces aiverses Confessions de foi des Protestans marquent la désunion du parti, aôg.
CONFIANCE (la) en J. C. fondement du salut. Admise aujourd'hui par les Catholiques comme autrefois par leurs pères. S3^5i et suiv. 64 et suiv. Exposition de la doc* trine catholique sur cette matière. i6| et SuiV. La confiance doit être unie avec l'amour. 39^i^- ^Ue est ujne source de paix. 53. Passages de l'Ecriture sur la confiance. 85, C'est un moyen de vaincre les tentations à l'heure de la mort. 96* L'avoir à chaque moment pour la trouver à la mort. Cko^. Quelle doit être celle du Chrétien k la mort. iO^S'j'x. SS^^l* Q}^^ fi^c pour l'avoir alors. 75a. F'oy, Abandon, P^uvfs.
CONFIRMATION (la) pratiquée par les apôtres , retenue dans toutes les Eglises, n'a pu être rejetée sous prétexte que le Saint-Esprit ne descend pas visiblement. /^-io4. Elle est nn sacrement, quoi qu'en disent les Protesuns. SS-i^* Quel en est le ministre. 39^^^^^ ^^ Confirmation , dans la réforme anglicane , n'a plus été qu'un catéchisme pour £we renouveler les promesses
DES iCAtlÈHES. I^^
du Baptême : on en 6te le saint- chrême, ^^-476. Les Yaudois admettoient ce sacrement. ^(9-i65. En quoi consiste ce sacrement. g-^X), La meilleure disposition pour le receroir. ^^^86. Elle doit être reçue avant la communion. 553.
GoifFiRVATioiT des Conciles : en quel sens on doit entendre que les Papes confirment les Conciles généraux. J2-aa3 et suiv. 563 et suiv.
CONFORMITÉ(la) à la volonté de Dieu, estle meilleur remède à nos maux. 39"^^^? 473« ^oy. Abandou. CONJURATION d'Amboîse. /V- Auboise.
CONNOISSANCE {delà) de Dieu et de soi-même ^ ouvrage composé pour l'éducation du Dauphin. ^^-^x et suiv. La connoissance de Dieu est la plus certaine de celles que nous avons par raisonnement. 407. La con* noissance de soi-même est la science la plus nécessaire. :/5-5i4. :/7-i5si.
CONQUÉRANS. Dieu les fait, et pourquoi. //-Saô, 549* Leur caractère. 533. Vanité de leurs pensées. 347. Dieu les confond en leur donnant la gloire des hommes. 55o. Funestes effets de leurs victoires. / 2-663. Caractère des'conquérans ambitieux tracé par le Saint-Esprit. ^^- 449* Leur châtiment rigoureux. 4^^* Sanglante dérision des conquérans par le prophète Isaïe. 4^*
CONQUÊTE. Origine de ce droit. ^^-€8. Son ancienneté attestée par l'Ecriture. 79. Pour rendre ce droit incontestable^ la possession paisible doit y être jointe. Sa, Les conquêtes ambitieuses sont un injuste motif de faire la guerre. 447. Elles produisent phis de larmes qu'elles ne font naître de lauriers. / f -460. Les conquêtes de Jésus comparées avec celles des Alexandre et des César. Ibid.
CONSCIENCE (la) témoin véritable, amr fidèle et incorruptible. H^^iL Examen de conscience, ce que c'est, i 2-^^. Comment il faut le ^ire. 1295 et suiv. 11 n'est jamais permis d'agir contre sa conscience, ne fût-elle que probable, sans être certaine. 3éhl^^ et suiv. Cette maxime : Que le magistrai ne peut rien sur la conscience y souvent répétée par Basnage et Jurieu , est combattue par la pratique dans les États Réformés. ^/-4S9«
CONSÉCRATION. Elle a toujours consisté dans les paroles, et non point dans le mélange du vin avec le Mcré corpsv Q4'^lil et suiv. Témoignage d'Amalarios et àe l'abbé Rnperi. 45ai. Absurdités d'un ministre protes-
l80 TABLE
tant, qui fiiit consister la consëcratioa du vin dans le Pater et autres prières de l'office du Vendredi-saint. 4^» 47i et suiv. La consécration du calice , comme celle du pain, se fait par les paroles de J. G. ifii et suiv. Vertu de* ces paroles. 54o. Force de cette parole : Faites ceci en mémoire de moi. 54B et suiv. Les liturgies grecques et latines conviennent même aujourd'hui sur l'essentiel de la consécration. 6o5. Explication du langage de l'Eglise dans les sacremens. 608 et suiv. Application de cette doctrine à la liturgie des Grecs. 6iîet suiv. Preuve que la consécration se consomme par le récit des paroles de Notre Seigneur. 6i4« Nouvelles preuves tirées de quelques liturgies de l'Eglise latine. 617. f^o^. Eucharistie.
CONSEILLER. Celui du prince doit avoir passé par beaucoup d'épreuves. 3^~~5^4- Les bons succès souvent dus à un sage conseiller. 56!i. Sa première qualité est d'être homme de bien. 566. yqy. Ministre.
CONSEILS. Combien nécessaires aux princes. ^g^aoS. Ils doivent être réduits à peu de personnes. tio6. Le secret en est l'ame. 188, tio6. Conseils des rois de Perse , par qui dirigés. 55o. Le conseil doit être choisi avec discrétion. 5d4. Le prince, après l'avoir choisi et éprouvé avec soin, ne doit pas s'y Uvrer. Ibid. et suiv. Suite funeste des conseils des jeunes gens qui ne sont pas rompus aux affaires. 556. Le fort du conseil est de s^attacher à oéconcerter l'ennemi. 56 1 . Les conseils relèvent le courage du prince. 56^. Usage des conseils. 5g i. Conseil de religion auprès des anciens rois. 594-
CONSTANCE. Sa nécessité dans la vie religieuse. 3^-* 7ii4- £^ 9^0^ 6^^ consiste. 746.
CONSTANCE (concile de). Motifs de sa convocation : ce qui s'y passa dans les premières sessions. JS-167 et suiv. Il prend dès son ouverture le titre de concile œcuménique. 31"^ et suiv. ^5^-193. Il fut reconnu tel par les Catholiques dès son ouverture. 201 et suiv. Décrets des quatrième et cinquième sessions. ii!i et suiv. Difficultés de Schelstrate sur plusieurs sessions de ce concile. ia3 et suiv. ^43 et suiv. Ce concile n'a point calomnié Viclef , en lui imputant cette proposition : Dieu est obligé d'obéir au diable. 5{(9~'^i3. Il décida pour la communion sous une espèce, parce qu'il en trouva la coutume établie depuis plusieurs siècles , sans contradiction. 583. yojr. Gas- QoiRE XLlf Uos, Jean X2UII, Martir V^ Viglef.
DES liÀTtkiiEs. i8r
CGSSTASCEj empereur, fils de Constantin, se livre aax Ariens. JJT-i 19* ii défait les Sarmates et les Perses ^ et meurt, itio. Ses violences contre les Catholiques. On ne lui refuse pasrobéissance.J/-*4o8 ^^ s^^V'. S'est-il converd lia mort/ 4^^'
OONSTAMT, empereur d'Orient, publie un ëdit en faveur des Monothéhtes : fait périr le pape saint Martin , qui l'avoit condamné, JjT-iSS. Il pille Rome et l'Italie. Sa mort. i3g.
COI9STANTIN, fils de Constantin Chloms, s'échappe des mains de Galérius, qui étoit jaloux de sa gloire. 3 S"* 1 13. U succède à son père. 1 1 4« U fait mourir Maximîen , et marche à Rome. 1 15. fl dé&ut Maxence , et enabrasse le^ christianisme; ( onzième' ^oque.) 116. Il est choisi de Dieu pour donner la paix à rËslise et la faire triompher. S-^o\, Il assemble le concile de Nicée. SS"^'^!' ^ hk\il Constantinople. 1 18. Sa mort. Ibid.
CONSTANTIN Copronyme, empereur d'Orient, remplit Constantinople de supplices. SS^^i^- ^ ^^^ ^ guerre aux images^ et persécute les Catholiques. i46.
CONSTANTIN Pogonat, empereur d'Orient, fait tenir le nxième concile général. ^5~*i4o*
CONSTANTINOPLE ( conciles de. ) Premier concile, second œcuménique. Son^ objet. ^^4^4* Comment son CMniménicité fut reconnue. ^75.
Second concile, cinquième général, f^oy. Csapitres.,
TiGIIâE.
Le troisième concile, sixième général , approuve les let* très du pape Agathon après les avoir examinées. J/-i33. ^^-49^ et suiv. En quel sens il demande la confirmation au Pape. 583. J^oy, Baeonivs , Hou orius.
Le quatrième concile , huitième général , examine lès lettres du pape Adrien II, J^-533 et suiv. Il lui demande de confirmer ses décrets : en quel sens. 584* yoy. Pho- Tnrs.
CONSTANTItf S-CHLORUS, empereur, rend les Gaules heureuses. 3S^^ i3. Il est un des sept empereurs au nom desquels s^exerça la dernière persécution, J-33a , 335.
CONSUBSTANTUTION (la) de Luther est bien réfiitée par Bèze , Calvin, et tout un synode de ^jiipgliens.
CONSULS^ Us sont établis, à Rome, ii^-53. Le sénat
tSa TABLE
veut rétablir, leur puissance à la mort de Caligula : les soldais l'en empêchent. 547.
■ CONTEMPLATIFS. Les plus parfaits, selon Gassien, font avec David de continuelles demandes. £/-237 et suiv. CONTEMPLATION. Les attributs divins proposés comme son objet. S/- 99. Si celui de la présence de Dieu est plus utile que les autres k la contemplation. 104 et suiv. Etat de l'ame dans la pure contemplation. 184 et suiv. Elle ne peut être perpétuelle. 34^ ®^ ^^i^* ^® la contemplation par négation du simple regard amoureux et de l'exclusion des attributs. ^^-35 et suiv. F'oy. Gnose. Habitude de contemplation éternelle et inaltérable. 4^> Erreur de dire qu elle exclut les mystères et la vue de J. C. 889 et suiv. ^à66 , 292. Contradictions sur la vocation à la contemplation. a54t ^75. Foi explicite en J. C. toujours nécessaire. 575. Erreurs sur la contemplation parUiite et imparfaite. 58o et suiv. 780 , 783. La coiw templation changée en fanatisme par les nouveaux Mystiques. SP-168. Delà contemplation de J. C. et des S erfections divines. 166, 170^ 47^ «^ ^^iv-. Vaines défaites e M. de Cambrai. 1 7^1. Sentiment de sainte Thérèse et de saint Jean-de-la-Crcnx. 174 et s«îv. De Molinos et de madame Guyon. ^ni et suiv. Il ne faut pas séparer J. G* dans Texercice de la contemplation. 39^"^!^'
CONTER ANUS ( le cardinal ), légat du Pape à la conférence de Riatîsbonne , dit sur Y Intérim de Charles V^ que cette affairedoît être renvoyée au Pape, f 9-5o8.
CONTINENCE ( la ) perpétuelle est jugée impossible par Luther. ^^-72, 197. f^oy. CniSTm.
CONTRADICTION des Juifs contre J. C. 4?-43a et suiv* Des Chrétiens même contre sa personne sacrée. 487 • Sur le mystère de la grâce. 44^- D^)ù naissent ces contradictions. 485. L'autorité de TEglise en donne la solution. 44 < et suiv. L'humilité résout les difficultés. 443« Contradictions dans l'Eglise par les péchés des (îdèles. 44S« Ces contradictions découvrent le secret des cœurs. 44^ et suiv.
CONTRITION. Sa nature et ses qualités. jJ-i6o et suiv. De l'attrition. 164 et suiv. Conditions qiie demande l'acte de contrition nécessaire au sacrement de Pénitence , etc. J5"-79« Les Quiétistes , par leurs maximes , éteignent la contrition ainsi que la componction. Q^-^t 52 et suiv. f^oy. Amour , Pékitewce.
CONTROVERSE. Fragmens sur diverses matières de
DES MATIÈRES. l83
0OMrover$e, en réponse aux écrits contre le livre de l'Exposition, f ^-109 et suiv. Ëtat présent des controverses sor la grâce entre les Luthériens et les Calvinistes* S(!^-4i4« ^ controverse se réduit pour les simples, à bien connoître l'Eglise; ce qu'ils peuvent faire en comprenant six lignes de l'Evangile, qui renferment toutes les promesses faites à l'Eglise* ^^-4^3. Utilité des écrits dans les controverses qui^élèvcoit dans l'Eglise. ^^-343.
COINVERSATIONS. De celles qui ont pour objet les défauts du prochain. 39'^^9^'
CONVERSION. Combien il est dangereux de la différer. //-i53. /S~^4«( suiv. 4^3 etsuiv./^-a4. /^-573. Mot i& d'une prompte conversion. //-^70, Sgi. Grâce extraordinaire qu'il faut pour opérer la conversion & la mort. ^£-43^> Qualités de la conversion des monrans : quelle en est souvent la cause. 433 et suiv. Pourquoi l'apôtre ne parle-t-il que de mort et de sépulture^ auand il veut dé-
Seindre la conversion du péoieur. ^ j-538. Marques 'une vraie conversion. 614. /if-574 et suiv. 37-83. Gloire qui revient à Dieu de la conversion des pédbeurs.
f^-245. f^Oy. PÉFITEHCE.
Conversion mémorable d'une jeune Protestante arrivée dans le cours de la mission de Metz. 40^^^*^
CONVERTIS (Protestans nouveaux). Il falloit les mettre sur le pied de s'instruire et d'écouter la parole deDieu; sans quoi Us n'auroient jamais été bons Catholiques. 38'^t^s voies d'exhorution et de douceur faisant souvent plus d'effet que tous les auues moyens , Louis XIV vouloit qu'on les employât préférablement. loi. Conduite de l'Eglise à leur égard dès les premiers temps. 109 et suiv. Pour bien connottre ce qu'il y avoit à faire à l'égard des nouveaux convertis , il falloit commencer par avoir une idëe exacte des dispositions où ils se trouvoient. 1 14» Les uns étoient éloignes par leurs inclinations de suivre notre religion : les autres demandoient k y être déterminés par quelque espèce de contrainte, qui les mit à couvert contre une fausse honte qui les rétenoit. Ibid. Mesures qu'il étoit convenable de prendre pour les attirer tous éffalement. 1 16 et suiv. Si on ne leur demandoit rien y us demeureroient abandonnés à eux-mêmes, dans une espèce de langueur, sans culte , sans relision. i36. Un grand nombre d'entre eux étoient fatigués de vivre sans religion : mais ils étoient arrêtés par une mauvaise honte , par le mauvais exemple de quelque esprit malin. i38.
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■L'expérience &isoit voir qu'ils profitoient beaucoup plus à un sermon, qui i»e (aisoit tous les dimanches à la messe , qu'à des exhortations vaines et ennuyeuses ; et que tout cet appareil de religion qu'on y voyoit, les désaousoit plus que tout ce qu'on pou voit leur représenter. i56. Ik sor* toient de leur erreur comme le Lazare sortit du tombeau , encore liés des impressions qui leur restent de leurs premiers préjugés, ne voyant la lumière du jour au'à demi , et n'étant capables de rien par eux-mêmes. 107. Ils ap*
Î)artenoient tous à l'Eglise par leur abjuration ou par eur baptême ; elle ne les regarde pas comme des ennemis déclarés , mais comme des enfans indisciplinés qu'elle est en droit de revendiquer. 207. Conduite que le Roi désiroit que les évéques tinssent à leur égard. 101. Gomment (foit-on aeir a l'égard de ceux qui ne reviennent pas sincèrement à l'Eglise, par rapport a la messe et aux sacremens. 3 7-^1 • Par rapport aux parrains et marraines, et à la sépulture. 369.
CONVOITISE. Elle est toujours en guerre avec la charité. ^^-4i3. Elle ne détruit pas la sainteté dans les justes. 2^-iîi, lîio. Belle doctrine de l'apôtre, expliquée par S. Augustin sur cette matière. 122 et suiv.
CORCELLES (Thomas de ) , député au concUe de Bâle. 3g-iî24, Chargé par Charles VII de travailler à la réconciliation du concile avec le pape Nicolas V. 338. Il établi^ l'indépendance de l'autorité royale , en n^éme temps que la supériorité du concile sur le Pape. 409 et suiv,
CORDEMOY (l'abbé de). Lettre de l'abbé Fleury à Bossuet , sur sa mort et sur ses ouvrages. 49r'^^' CORIOLAN réduit Rome à l'extrémité, iir-54, 517, CORNET (Nicolas), grand-maître du collège de Navarre; notice sur sa vie, /7-^i4* ^^ Oraison funèbre« 61 5 et suiv. Innocence de sa vie. 6a5. Service très-important qu'il a rendu à l'Eglise, dans le temps de nos aissentions. 6a6 et suiv. 63o et suiv. Son mépris pour les dignités. 63a et suiv.
CORNU AU (Marie Dumontiers, veuve). Elle envoie au cardinal de Noaiiles une copie des lettres de Bossuet,
2ui i'avoit conduite pendant vingt-quatre ans. ^^-SgS. es sentimens d'humilité. Ibid. 4o3. Soin qu'elle prit de copier ces lettres correctement. 396 et suiv. 4o5. Elle fait connoître la manière dont Bossuet conduisoit les âmes. 402 et suiv. Leures de Bossuet à cette dame. 4^^* ^^^e
DES MATIÈRES. l85
enti:^ à Jouarrek 534* Pratiques de piété qae lui enseigne Bossuet pour remercier Dieu de cette grâce. Ibid, Il la félicite de la réception qu'on lui a faite. 537. Et lui donne des avis pour sa conduite. Ibid, 54^, 55ti, 698, 705, Il l'engage à retourner à sou ancienne communauté , et Fa* nime à la confiance. 538. Elle revient à Jouarre. 568. Elle rend compte à Bossuet d'une vision qu'elle avoiteue. 577 et suiv. Elle lui expose ses peines. 597. 11 lui donne des avis pour son fils, 65 1 , 687. aon union avec madame d'Albert. 680, 686. Elle entre à Torcy. 689. Combien Bossuet lui étoit affectionné. 693, 704, 706, 709, 711, 736. Il combat ses désirs d'embrasser une règle plus austère. 707, 739', 744» Avis pour sa retraite avant sa pro£ession. 712. Précis du sermon qu'il avoit prêché à sa profession. 7 16. Il lui envoie l'épitaphe qu'il a faite pour madame d'Albert. 39-435.
CORPS. Ses organes, ses mouvemens. J^-i!27. Sa formation, 161. Description de ses parties extérieures. 1^8 et suiv. Les parties intérieures , et premièrement celles qm sont enfermées dans la poitrine. i3!i. Les parties qui sont au-dessous de la poitrine. i35. Les passages qui con-< puisent à ces parties. i38. Le cerveau et les organes des sens. i4o. Les os. i43. Les artères, les veines et les nerfs. 145. Le sang et les esprits. i5i. Le sommeil, la veille et la nourriture. i55. Le cœur et le cerveau sont les mat* tresses parties. 160. La santé, la maladie, la mort, et les passions par rapport au corps. 1611. Correspondance de toutes les parties du corps. 169» Leurs propriétés. 171. Secours mutuel qu'elles se prêtent. ^73. Union de Famé et du corps; effets de cette union. $7-3. Les mouvemens du corps produisent les sensations. 176. De quels objets viennent ces mouvemens. 1 79. Les nerfs ébranlés causent les sensations. 181 et suiv. Les sensations instruisent Famé de ce qu'elle doit rechercher ou fuir pour la conservation du corps. 198. Le corps est assujetti a l'ame, dans les. opérations inteUectuelles. ^19 et suiv. Il est l'instrument de l'ame. ^/^g , sij8. Il nous est moins connu que notre .ame. îi58, a78. C est un ouvrage d'un dessein profond et. admirable, 267. Dieu rendra à l'ame son corps immortel. 366. F'qy, Enteudehent, Imagination, Passions, Volonté,
Providence singulière de Dieu dans l'anatomie du corps humain. 1Q-5gg. Le corps ne laissera à la terre que sa mortalité. / /-i'îX7. Corps de J. C. modèle de notre résur* rection. i!k6« Comment Dieu entre dès ici-bas en possession de nos corps. / J-56a. Conséquence en faveur de la
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résurrection des corp9.563. Comment nos corps deviennent les temples du Saint-Esprit. 586. De quelle sorte l'Esprit saint remplit nos corps. 587 et suiv. Nos corps, masse de boue, parée d'un léger ornement k canse de l'ame qui j demeure. /jr~6^4- 16^^^^* ^ flattant nos corps ^ nous accroissons la proie de la mort, nous lui engraissons sa victime, i S^*^^- 17-^^T* ^oy* Ghaib.
CORRECTION fraternelle (la) est un devoir. IS-inS. Manière de la (aire. ^P~538. Elle doit être quelquefois sévère, suivant les paroles de Tapolre : Increpa illos duré. /i-77.
CORRUPTION, eie est un obsude à la justice, i^-433 • COUET (Tabbé), soupçonné d'être auteur du Cas de conscience y signe une rétractation rédigée par Bossuet. -^2""579 et note.
COULAU (M.), docteur de Sorbonne, auteur de l'ouvrage intitulé : Judicium unius^ etc. J^^îi55. Ce livre étoit fait pour appuyer Tindifféreiace desLreligions. !i56. Il autorisoit ce sentmient en faisant les hommes, de quelque religion ^qu'ils soient, capables du salut. Ihid. U sikttache particulièrement à justifier les anciens Perses , comme ayant connu le vrai Dieu , et même le Messie. Preuve qu'il en apporte. Ibid. Il étoit nécessaire de s'opposer à ces nouveautés, si l'on ne vouloit donner cours a l'indifférence des relisions. ^63. On ne devoit pas se flatter sur l'impertinence de l'auteur^ parce ^ue tout isnorant qu'il étoit, il se donnolt un air de savoir, qui éblouissoit tous les esprits médiocres. Ibid. Utilités que Bossuet se promettoit d'une réfutation de cet ouvrage. a8i.
COUPE (la) est accordée aux Calixtins par le concile de Baie. S(9-aa2.
COUR (la ) , partie la plus dangereuse du monde, i Q-^
Séjour de trouble et de confusion. ii-'xSZ. Peinture e la Cour. ^^-184, ai 7. / 7^-434 ôt suiv. Vie de la Cour. i 3-i<^y 19. Combien la flatterie de la Cour est délicate et dangereuse. 5 1. Si la conversion est possible & la Cour, et si Ion y peut goûter les douceurs célestes, question embarrassante. lao. Faveurs trompeuses et amitiés inconstantes de la Cour. 494*
COUTUMES. Elles tiennent lieu de lois. i^-4i3. Les coutumes ecclésiastiques ont force de canons, si elles sont reçues par l'Eglise universelle, i J-3!i5. Ce que le Clergé de France entend par ce mot. 3a6 et suiv*
CRAINTE (la), passion servile. 14^58^' G>mment la définit le concile de Trente. i44* H faut craindre les ju« gemens de Dien avant d'être porte k la confiance, i /ao3. La crainte de Tenfer ou dn jugement est bonne , et prépare Famé à la charité. ^-369 et suiv. L'amour parait bannit la crainte. 608. La crainte de Dieu, dans un prince^ est le vrai contre-poids de la puissance. 36^
CRAMAUD (Simon de), Patriarche d'Alexandrie, Archevêque de Rneims et Gai;dinal , préside l'assemblée du Qergé , pour travailler à l'extinction du grand schisme. J^-i4a. Rainaldi l'accuse de vidéfisme. 144? i^O*
CRANMER (Thomas), archevéoue de Gantorbéri , le héros du ministre Bnmet , suit penoant la vie de Henri VIII la doctrine de l'Eglise romame. / 9-407. H se lie avec Anne de Bonlen , et favorise en secret le Luthéranisme. 409, 4 10. Le Roi l'envoie à Rome solliciter son divorce. 11 est fiut pénitencier du Pape, revient par l'AUemSigne, où, quoique prêtre, il épouse la soeur d'Osiandre, et tient son mariage caché, oans la crainte de Henri. Lu» 11 est (ait archevêque de Gantorbéri, reçoit des buUes, fait serment au Pape, contre lequel il proteste en secret; dit la messe pendant trente ans sans y croire, et fait des
Srétres. 4i^ et suiv. 11 procède à l'affaire du divorce, éclare nul le mariage du Roi. 41 5. Il fait la vinte de sa province avec la permission du Roi. 4'^i* H casse son mariage avec Anne de Boulen. 4^3.11 souscrit plusieurs fois les décisions de foi conformes à la doctrine de l'Eglise catholique , dressées par le Roi. 43o et suiv. II casse le mariage du Roi avec Anne de Glèves. 433. Son hypocrisie, ses souplesses. D fait un écrit pour établir tout le ministère ecclésiastique sur une simple délégation du Roi. Sa doctrine honteuse sur l'autorité de TÉçlise durant les persécutions. 44^9 44 1' L'autorité ecclésiastique du Roi est le seul dogme de Henri VIII , que Granmer conserve dans la Réforme sous Edouard YI , et sur lequel lui et l'Eglise anglicane n'ont point varié. 44^- H supprime dans le culte ce qui lui déplatt, avant que d'examiner la doctrine. 479* P^C!X, EucHAaiSTiE. Il signe, quoique évéque', l'arrêt de mort du duc de Sommerset, condamné sans avoir été entendu. 485. Il signe la disposition d'Edouard VI, pour changer Tordre de la succession à la couronne , et inspire la révolte contre la reine Marie. Ifiô, Il est mis dans la tour de Londres pour crime d'Etat , et déposé pour hérésie
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par Tautorit^ de la Reine : déclare hérétique après Tavea des faits qu'on lui imputoit^ condamné à mort pour sei hérésies, comme lui-même en ayoit condamné plusieurs. 488. Il abjure deux fois la Réforme ayant son supplice : sa mort honteuse. Ibid. et suiv.
GRASSET (Jean), Jésuite. LesProtektans opposoient son livre sur la dévotion à la sainte Vierge, à celui de VExpo- SîHon. 37-^^^^' M- àe Castorie souhaitoit que la Sorbonne censura Aet ouvrage , afin de lui ôter toute autorité. Ibid,
CRASSUS entreprend la guerre contre lesParthes; elle est funeste à lui et à sa patrie. 3S-^*
CRÉATION (la) de runiyers n'ajoute rien à la gran< deur ni & la félicité de Dieu. ^-^4* I^i^u 9 àwa& la création , n'a eu besoin ni de matière préexistante , ni de lieu , ni de temps. 66 , 69 et suiv. Efficacité et liberté du comman-* dément divin. 78. Les six jours. 7$. Actes de foi et d'amour sur toutes ces choses. 77 et suiv. Ordre des ouvrages de Dieu. 79 et suiv. Assistance de la sagesse divine. 82 et suiv. Voy. Anges, Homme. Jurieu abuse du terme de création , employé par quelques anciens Pères , en parlant du Verbe, pour exprimer sa manifestation à l'extérieur et par ses ouvrages. 52" ^ i a , 1 13.
CnEATioir (la) du monde : première époque de l'histoire ancienne. ^iT-Q, 161.
CRÉATURES. Chacune d'elles a ses caractères propres; ayec ses quaUtés et ses excellences. / 2^173. D'où les créatures sont plus ou moins parfaites. 174. Elles ont pour origine le néant. 1 77. Il &ut louer Dieu dans toutes et ppur toutes, en faisant un bon usage d'elles toutes. SS^ii^* Comment s'en détacher. 618, 647, 676, 697, 780. Les Catholiques n'égalent aucune créature à Dieu,^ iS'^igo* Voy. Culte,
CRÈCHE. Le Fils de Dieu dans la crèche nous nioutrei par son abaissement, qu'il n'est rien de plus méprisable que ce qui fait l'admiration des hommes. / /-334 ^^ ^^^*
CRELLIUS ( Jean)^ Socinien, a corrompu le nouveau Testament. ^-322. Loué par R. Simon. 332 et suiv. Son pélagianisme. 409 et 3uiy. U réduit la çrâce à la faveur des hommes. 576. Autre erreur sur le Saint-Esprit, $^7 et suiv. Faux raisonnement de CrelliuA contre la divinité de J. C. JT-iiS. Ijoué par R. Simon. ia8. Ses interprétations recommandées par le même. 137 et suiv,
CRUMES. Pourquoi les crimes les plus hardis sont or*
âinairement plas heureux que les vertus les plus renommées. 14"^^^* L'homme porte en lui le germe de tous les crimes. ^^-5i8.
CROISADES (les) sont entreprises par les princes à la solliciution des papes. Si-^^C G>mbien elles étoient justes. J2"^ï.'
CROIX. Le mystère de la croix prédit par J. C. et non compris par les apôtres. Combien on craint de suivre J.C. à la croix. 9''99 ^^ ^^î^* Vertu de la croix. 169 et suiv. L'amour nous apprend à la porter, idh^^g- La croix est le chef-d'œuvre de l'amour de Jésus. 14^ et suiv. La tristesse du Chrétien se changera en joie. 186 et suiv. Il faut souffrir, se faire violence. 188. Combien la sagesse divine s'est montrée à découvert dans le mystère de la croix à ceux à qui la foi a donné des yeux. / J-507. Adorer le mystère de la croix pour le comprendre, fbid. Dégoût et mépris gue la croix de J. C. doit nous inspirer pour tous les plaisirs et toutes les vanités du monde. ^83. Combien il étoit difficile de rendre la croix véné* rable. /^-Sag. Croix , supplice le plus effroyable. 33 1. L'exécration des hommes et la malédiction de Dieu jointes ensemble dans le snpplice de la croix. 33u. Croix, gloire des Chrétiens. 334* Conquêtes de la croix. 344 ®^ suiv. Sa vaste domination. 346. Miracles opérés par la croix. 348. Quel motif a porté le Sauveur à mourir pour nous sur la croix. 35 1 . Tous les attraits de la grâce renfermés dans la croix. 383. Mystères des trois croix, i^" 317. f^qy, Mabie. Nous devons à la croix un culte, même extérieur. 9^-55. En quel sens on peut dire au'on l'adore. 61. Temps et circonstances remarquables ou fut découverte la croix du Sauveur. / /-47^« ^^« Souffrances. . Explication du signe de la croix. ^-18. Ce signe est retenu par la réforme anglicane dans le Baptême , la Con« firmation et la consécration de l'Eucharistie; puis retranché de la Confirmation et de la consécration. IS^^ll* Résignation qu'on doit avoir dans les croix. 39~'4^> 5i5^ 554* Manière de les porter. 35o, 298. Vqy. Crucifix.
CROMWEL ( Thomas ) vice-gérent de Henri VHI au spirituel, quoique laïque, suit, pendant le règne de ce prince, la doctrine de l'Eglise romaine. /^~4o7. Il est lait visiteur-général de tous les couvens privilégiés. En qualité de vicaire*général au spirituel , il ordonne aux
Jrêtres de dire tous les jours la messe ; et aux moines 'observer leurs trois vœux, quoiqu'il £ât Zuinglien ou
igO TABLE
Luthërien. 4^^* 0 souflcrit plusieurs fois k la doctrine ca^ tholique , décidée par le roi Henri YIII. 43^* Il ^^ ^^^ damné à mort par le Parlement, comme hérétique , et sans être entenau. 433.
CROMWEL ( Olivier ) tyran d'Angleterre; son portrait. /7-3i6.
CROMWÉLISME (le) rétabli par les maximes de Jurieu contre l'indépendance des Rois. ^/-47^ ? 473*
CROYANS ( les ) des Manichéens n'étoient pas admis à tous les mystères de la secte. S(9~ig9.
CRUCIFIX (culte du) approuvé par Luther, comme un monument de piété, ^^-tiog. Elisabeth , reine d'An« eleterre, retient le crucifix dans sa chapelle , quoiqu'on rôte de toutes ]es Eglises. ^O-Q. Aversion des anciens et des nouveaux Manichéens pour le crucifix. 93.
CULTE que nous devons à Dieu. /9-53o. i S-^H et suiv. Deux conditions pour rendre à Dieu un culte agréable. iQr-SZfï et suiv. Quelle espèce de culte nous rendons ordinairement à Dieu dans nos prières. 539 et suiv. L'E* ghse catholique est le seul temple où l'on rende à Dieu un culte véritable. 545. Comment cela. Jbid, et suiv. Quelles dispositions doivent accompagner le culte que nous rendons à Dieu. 547. Combien les nôtres sont défectueuses. 548 et suiv. Le culte religieux se termine k Dieu seul. i S'^n > 189 et suiv* Le culte que les Catholiques rendent à Dieu n'est pas le même que celui qu'ils rendent aux Saints. ao8. Culte intérieur et extérieur. 009 et suiv. Injustice des Protestans dans les reproches qu'ils font aux Catholiques au sujet du culte. Vaines objections sur le terme du culte religieux^ sur le mot divus ^ sur les génuflexions^ etc. ti2i et suiv. Sommaire de la doctrine catholique sur le culte dû à Dieu et aux saints. 'Ji53. Zèle et piété de David pour tout ce qui appartenoit au culte de Dieu. i~ag et suiv. Soin que les grands princes en ont eu. 3ff-34i.
CUPIDITÉ. Ses pièges y ses remèdes. /^-6o3 et suiv. f^oy. AvABict, Riches.
CURÉS. Leur juridiction est subordonnée à celle des évéques. 32'^ï4*
CURIOSITÉ (la) sur son eut dans ceUe vie, est dangereuse. 39^^!^' Voy. Cougupisgengb.
eus A (Nicolas de) cardinal ^ rangé par Bellannin au
DES MATIEUES. IQl
nombre des défeûeurs de la doctrine des Français, 31-^ 70. 33-in*
-CTPRIEN (saint) assare qu'on ne donnoit la comma« nion aux enfans que sous une espèce. !S^''474* 24"^^» Embarras des ministres pour expliquer le passage cité. 476. Dans le même livre il parle de la coutume d'emporter et de prendre dans les maisons le pain sacre. 489. Ce saint docteur enseigne à demander la persévérance dans le Pater. Q^^ii^. Sa doctrine sur Tabandon. 4i9* Beaux passages de saint Cyprien en faveur de l'unité de l'Eglise. SiT-io et suiv. D ne croit pas le Pape iniaillible. Sa dispute avec le pape saint Etienne. ^ j-16 et suiv. p^oy. nEBAPTisATioN/ Ce saint est calomnié par Jurieu , comme n'entendant pas la doctrine de la satisfaction de J. C. ^|~48« Ce saivrprouve que tout schismatique et hérétique est nouveau, vient troubler l'Eglise dans sa
Îossession , fait bande à part, se sépare de la tige. ^^-* lO.
CTR (saint). Pièges que doivent craindre les religieuses de cette maison. i4"i^o et suiv. Comment elles doivent instruire leurs élèves. 4^3.
CYRILLE (saint) patriarche d'Alexandrie, s'oppose k Nestorius : sa doctrine célébrée par toute la terre. SS^ 1127. Il instruit le pape saint Célestin de l'hérésie de Nestorius *, exécute ses ordres au concile d'Ephèse. 32" 43*7 et suiv. Ses^ Anaihémaùsmes condamnés par les Orientaux : l'aiSaire s'accommode. ^21 , *xii. Erreurs de l'abbé Dnpin sur sa présidence dans le concile d'Ephèse au nom du Pape. 3(9"^3a et suiv. Ce saint rendu suspect, grièvement accusé et foibtement défendu par M. Dupin. 549 y 553, 559. Erreur mal imputée. 577. Ecrits contre Nestorius trouvés peu estimables et peu convaincans par M. Dupin. 589. Ce qu'il pense de ses dotae Chapitres. 600. Subtilités et ambiguité» qu'il leur objecte a tort. 602. Fausse imputation fiiite à saint Cyrille d'être con« venu lui-même d'avoir excédé. Go5u Ses douze Chapitres approuvés par le concile. 607. Ce qu'il faut penser ae son expression : Unam naturam incamatam. 61 4 > 617 et
SUÏV.
CYRUS, roi de Perse , ses exploits : il prend Babylone, 35-^* d3a, 481. n joint le royaume oes Perses à celui des Medes. 40y 48^< I^ ordonne de rétabUr le temple de Jérnsalem: huitième époque de l'histoire ancienne. So^ a34« Sa mort racputée oiversement par les faistorieos. l^i.
XQIà TABLS
Dieu s'ëtoit servi de ce priDce pour faire en faveur de SOD peuple ce que les prophètes en a voient prédit. 3 S" 260. n est croyable qu'il n'a jamais eu le véritable culte. Ibid.
CYRUS le jeune , se révolte contre Artaxerxe-Mnémon son frère. Sa défaite et sa mort. 3S^K 9 49B*
CT&US, patriarche d'Alexandrie, enseigne lé monothélisme : condamné au sixième concile. 32"^^! ^^ suiv.
CZENG£R, ville de Pologne, oùlesZuingliens tiennent un synode, dans lequel ils prouvent que la consubstantiation luthérienne est insoutenable et contraire au sens littéral. ^^-laô, 127.
DàILLË (Jean) ministre protestant, assure que les Catholiques tiennent toutes ses créances, mais qu'il ne tient pas tontes leurs opinions; conséquence quen tire Bossuet. iS'^l^' Erreur de ce ministre, qui accuse les Pères du quatrième siècle d'avoir innové touchant l'obiet du culte religieux. 78. Il impute aux Catholiques* d'adorer les saints. 'J07. Ce ministre justifie, par ce qu'il dit de la connoissance des anges, le culte que l'Eglise catholique rend aux saints. 2^-^*55. 11 réfute Terreur de Jurieusur la médiation de J. C. et montre combien cette médiation est difiérente de l'intercession des saints. ^63 et suiv. Sa doctrine sur les articles fondamentaux. ^3"^*^'
DàMIEN (le B.Pierre) cardinal, distingue les droits des deux puissances. 31"^^ ^t suiv. ^^-19, 20.
DAMNATION. On ne peut consentir à la sienne. 3^^ 646. Pourquoi. 27-ï5o et suiv.
DAMNÉS (les) ne satisfont pas ^ mais Dieu satisfail lui-même à sa justice en les punissant en toute rigueur. 37'-^^' Le péché n'est puni en eux, ni infiniment, ni selon toute la capacité qu'us ont de soufifrir* 399. J. C. n'a ' pas soufi*ert en faveur des hommes damnés , ni uni ses satisfactions à la leur; mais Dieu prend occasion de la satisfaction infinie de J. C. pour les péchés de tous les hommes, de remettre aux damnés quelque chose dea justes ch&timens qui leur sont dus.4o4< f^oy* Sfonobatë.
DANIEL apprend, par révélation, les septante fa^ tneuses semaines. 35''\^ > *^38. Où doit-on eu placer le commencement 7 56. Oii commence la dernière se*» plaine? 97.