‹ Œuvres de Bossuet, évéque de Meaux (volume 2)Chapitre 31 sur 58 · DARIUS · texte numérisé non relu

DARIUS

DBS MATIÈRES. ig3

DARIUS fib d'Hystaspe, roi des Perses. Au comtnencement de son règne , le temple est achève. J5'-52. II attaque les Grecs. 5^. Malgré ses efforts , il ne peut venir à bout de redresser tout-à-fait les Perses, 484.

DAUVET. rcy.ViEU:

DAVID , vainqueur de Goliath , monte sur le trône ; il est grand roi, grand conquérant , grand prophète. ^^^ a4< H établit à Jérusalem le siège de la royauté et celui delà religion, an. Il s'oublie pour un peu de temps; répare sa faute par la pénitence , et est comblé de biefts. a^a. Il est tombé par la soustraction d'une grâce efficace. 5^-628. Sa chute lui fait oublier Dieu. ^$-237 , 459. II prononce sa sentence sans y penser, i i-\6, /^T-^iS. Il désigne Salomon pour son successeur. J/~3g4 et suiv. A-vis important qu il lui donne en mourant. 1S^5^'], / J-

Reconnoissance de David envers Dieu. /^f-SgG. Ce prince connoissoit le sérieux de la religion. J^-33. Ses soios pour le culte de Dieu. 348, 349* Sa piété. 386. Il amasse des matériaux pour bâtir un temple à Dieu. ^^ai!i. Dieu ne vent point qu'il le bâtisse, parce qti'ii avoit fait la guerre. ^6^^489* Zele de David pour le cnant et la musique sacrée. Z-^. Il célèbre dans les Psaumes toutes les merveilles de Fhistoîre sainte. 9. En parlant des choses de la vie présente, il avoit en vue la vie future. 18^ 19. On y voit éclater son amour pour Dieu, ^'à , îi3. Pour «es ennemis. Ibid. et suiv. Son zèle et sa piété pour l'ardie et les choses sacrées. ^9 et suiV. f^oy. Psauhes,

VlEFUTUBE.

Bonté de David pour son peuple. 36-^^^^* Sa clémence envers Nabal. io5. Sa douceur 11 5. Dieu punit sévèrement son pédié. i5o, 610. Sa sagesse dans les circonstances difficiles. i59* Il connoissoit bien les hommes. 177. Il écoutoit les conseils. 2o3. Haissoit les fourbes et les Biédisans. ai 5. Sa conduite avec Saiil modèle de sagesse. ^^9, Sa générosité admirable envers ce prince. /^-i34. Sa* magnanimité et ses vertus royales. Jg-248. Sa magnificence. aSi. Il pleure la mort de Saiil, quoique méchant, aôo, U avoit épargné la vie de ce prince. a6i , d68. 31 "^^^^ 8a conauite ne favorise pas la rébellion. 36-^80. Juste motif de la guerre entre David et Isboseth, fiU de SaiU. 465. Conduite de David dans la guerre civile d'Absalon et de Séba. 47^* Il réprime Adonias son filS|

BOSSVET. XLIII. i3

qui vouloît profiter de sa vieillesse pour se faire roi. 5^2 , 56i. Il est repris dans TEcriture à cause de son indul« gence pour ses enfaus. SqS. Humilité de David. 620. Sa conduite particulière , et son attention à remplir ses de* voirs. 6iio. L'exemple de David cité par Jurieu, pour prouver la légitimité des guerres civiles, ^/-^go et suiv. Le royaume de Juda passe légitimement aux Asmonéens ou Machabées, parce que la famille de David en étoit exclue par le fait, et par le droit de prescription depuis Sédécias. ^16.

J^rophéties de David touchant le Messie. ^-^48. H l'a chanté avec une magnificence que rien n'égalera jamais. 3J^-t2i5. Ses Psaumes condamnent les Quiétistes. S/~9, 10, 75,98, iu5, i4i, i56, 169, 170, 179, 187 et suiv. i97> 190,301,416,417,4^4.

DEBBORA (prophétesse). Son Cantique après la défaite de Sisara. /-4> 10. Son explication. 534* F^oy^m Femmes.

DÈCE, empereur^ persécute les Chrétiens avec violence. ^iT-ioÔ.

DÉGISIONS (les) de foi sont réservées à l'autorité royale par la déclaration des évéques anglais. ^O-'io. Les évéques français du colloque de^Poissy expUquent simplement et en peu de mots toute la doctrine catholique sur l'Eucharistie. ^9^^4- Les décisions de l'Eglise se réduisent toujours à un fait précis et notoire : Que croyoit* on. quand tel et tel hérétique est «venu? S^~4^7« Les contestations des hérétiques font que l'Eglise explique jplus clairement les vérités. Jbid.

DÉCLARATION de MM. de Noailles, Bossuet, et Godet des Marais, contre VExplicaiion des Maximes des Saints. £^-^4^ ^t suiv. INfécessité de cette Déclaration. ^Pr-63i. Modération dont ont usé les trois prélats. 687 et suiv.

Dèclâiljtion du clergé de France en i68a. / — iSj. 31-^1» Ce n'est pas une décision de foi. i^\ et suiv. 4^* ^^-4^5, 436. En quoi elle apu^déplaire au Pape- 31- 46. Bossuet n'entreprend pas de la soutenir. 48. ÈUe s'accorde avec la doctrine de Vindéfectibilité du saint Siège, et avec cette maxime, qne le premier siège n'est jugé par personne. JJ-148 et suiv. Elle relève la dignité du saint Siège, et accable les hérétiques. 4^1 et suiv.

DÉCRÉTALES. Leur autorité, selon Grauen. 31-

DES MATIERES. ZqS

lao. Sont reçues après examen. SS''^ ®^ »^v. Pourquoi mises au nombre des canons. 3ti3.

DECRETS (les) des papes , contraires aux canons , sont lïuls. JJ-Sîio. Les évéc^ues de France acceptent les décrets des papes par voie de jugement. ^oS et suiv. 4i6.

DÉFAUTS. Combien il importe d'étudier les siens : ce qui nous en empêche. //-iSa et suiv. Manière de recevoir les avis qu'on nous donne sur nos défauts. J^-699. Les combattre sans cesse. 710.

DÉFIAI9CE (la) est fille de la lAchetë et mère de la dissention. iQ-h'jn.

DÉLAISSEMENS. Soumission qu'on y doit pratiquer. 3^-564.

DÉLECTATION céleste. Erreur des Quiétistes qui s'en détachent comme d'un obstacle à l'amour de Dieu. 35-419.

Délectation victorieuse, f^oy- Liberté. • DELPHT (le synode de) prétend fermer la bouche aux Bemontrans , en leur opposant l'autorité du Saint- Esprit, promise aux conciles^ ce qui étoit revenir à U doctrine catholique. ^Jl^-Bgo.

DÉLUGE. Dieu extermine toute chair dans ses eaux. 3^-10, ï7a.*La tradition s'en trouve par toute la terre. II . Changement qu'il opère dans toute la nature. i^S. Dieu y donne des marques de sa bonté. ^-197. U promet de ne plus envoyer de déluge. 198.

DEMAI9DES. Principes des Quiétistes sur leur suppression. S/'-ii4 et suiv. Fondement de celles qu'on doit faire à Dieu pour soi et pour les autres dans l'oràison : erreurs des nouveaux Mvstiques. i45. Quelle est la source de la suppression des demandes. 200 et suiv. Les prières de l'Eglise convainquent d'erreur ceux qui cTbient que les demandes sont intéressées. 210 et suiv. Les plus parfaits ne cessent de demander avec David , etc. 287 et suiv.

DÉMÉTWUS-MCATOR , roi de Syrie, défait Balas qui avoit usurpé son royaume. 35"^^' ^ est fait prisonnier par les Parthes. 86. Il rentre dans son royaume. 87. Il périt par les ordres de Ciéopâtre sa femme. 89.

DÉMONS. Leur existence reconnue par toutes les nations de la terre. ^^-170 et suiv. Leur arrogance, cause de leur chute. 181 , 2o3 et suiv. Pouvoir du démon, g-^

5aa. /(9-i3 et suiv. Ses artifices pour tenter Eve. ;Jjr- 167. Combien il est acharne à notre perte, i f -lai et suiv. /^•^i85 et suiv. aon et suiv. Force du jeûne contre ses attaques, aao. Les dëmons sont nécessairement cruels et moqueurs. / J-4^p. Leur rage contre J. G. dans sa Passion» /i^-SSo et suiv. Pompes et œuvres du démon, i /-aa4 et suiv.

DENIER de la veuve : quel fut son prix. ^-3 17 et suiv.

DENIS (S.) TAréopagite; des livres attribués à ce saint ,

Sue les Mystiques ont pris pour modèle. ^/-53. Cest e là qu'est venue Toraison jpassive. ^58. Quelles étoient les traditions secrètes dont il parle. ^^-i65. Ce secret regardoit les païens seuls et non pas les fidèles. 168 ^ 17a.

DENIS le Chartreux.. Sa doctrine sur Tautorité de l^lise y du concile général , et du Pape. 33-^19 «t suiv.

DENIS (le Père), Gapudu, auteur du FiapaciSy ou moyen de réunir les ProtesUns à l'Eglise, âff-197 j^^Si^ d36.

DENYS le Tyran , pour se venger de Dion, laisse son fils s'abandonner à ses passions. 34^^^*

DÉPÔT. C'est une chose sacrée. /^-8o. -Le secret est un dépôt. 85.

DÉPRAVATION de la nature humaine. J^-iSi.

DÉRISION; ce que c'est : ses funestes effets. 13-^1^ Dernier excès de l'orgueil. /7'-443« Dérision maladroite des incrédules contre la religion, i /-tijS.

DESCARTES (René). Ses principes mal entendns, sonrce de plus d'une hérésie. j7*373. Etant allé trop vite dans les affirmations, et n'ayant pas asses distingué le certain de l'incertain, il n'avoit pas obtenu son but. 492. Il avoit toujours craint d'eue noté par l'Ef^se, et on lui voyoit prendre sur cela des précautions , dont quelques unes alloient jusqu'à l'excès. ;J^-25i et suiv,

suet s'oppose à la publication de deux letues qu'il avoit écrites sur la Transsubstantiation , et que le prélat jngeoit opposées à la doctrine de l'Eglise. Aid. Eu quoi consistoit ropinion de Descartes sur cette matière. ^£* 684 et suiv. Sous le nom de la philosophie de Descartes, Bossuet voyoit un grand combat se préparer contre rEglise.J7-375. ^ ^

DES MÀTli&ES. 197

DÉSESPOIR. Erreur de faire consentir une ani« sainte à la tenution du désespoir. ^4Sf-4Si* De la mettre dans un^^tat de déraison jet de blasphème. 4^3. GomlMen cet état est contraire aux Articles a Issy. 4^4* ^ l'exemple et à la doctrine de saint François de Sales. 457. Ce désespoir «st une tentation ou'il faut faire détester aux âmes scru«

1>nleuses. 4^0. M. de Cambrai convaincu d'avoir enseigné e désespoir. 537. Fciy. Abahdou , Acquiesgeiiei!vt, IndiprÉREitcx , Sacrifice*

DÉSIRS. Dieu en donne dont il ne veut pas Taccom* plissement. SS-éfiiy 55 u 35-383, 5i3, 675. Fqy.lhr

VAIIDXS.

DES MAHIS (Marin Grosteste, seigneur ), envoie à Bossue t des notes sur l'Apocalypse. ^^-648. Lui marque . les atteintes portées k la monde par les Sociniens. 65 1.

DÉSORDRES. Quelle est la cause de ceux qui régnent dans l'univers. /7-ï6.

D'ESPENSE (Claude), Docteur de Sorbonne : son éloge. ;J J--44* li tâche, par quelques additions, de rendre les propositions calvinistes sur l'Eucharistie recevables; les ministres rejettent ses additions. /9-6a3é

DÉTACHEMENT (le) consiste à ne Doint se confier en ses ridiesses. 5-77 et suiv. Mourir a tout et à soimême. 1 58 , 160 , 237. negarder la vie comme un passage. 458. Régler ses désirs et son activité excessive. i0-^i^6 et suiv. Se haïr soi-m^me. 4^^ « Le détachement adnûrablement pratiqué par saint Joseph. 1S-\^

DETTES. Abus commun d'acquitter fidèlement certaines sortes de dettes, et d'oubher toutrà-fiùt les autres. i3"^^ et suiv.

DE VERT ( Ckttde ) , trésorier de Cluni , envoie à Bossuet des extraits de divers anciens Cérémoniaux , etc. sur la. communion sous une seule espèce. ^^Soth et suiv.

DEVmS et ASTROLOGUES , condamné» par Dieu : vanité de leurs pronostics. J^*-a34* Malheur aux^rinces qui les consultent. a36. Ils ne doivent pas les souffrir.

DÉVOTIOH. De la vraie dévotion. ^^'-Sgg. Dévotion k la sainte Vierge : J. C. en est le principe. 59. Fausses dévotions qui déshonorent le christianisme. 80. Que la plupart dies nommes sont aveugles dans leurs dévotions. 84* rausses dévotions envers Marie. i55. Pratiques ordinaires

de àérotion. 6-53^ et soiv. £n quoi consiste la dévotion d'an Roi. 37^^ ^^ suiv. Nature et effets de la dévotion sensible. âS~^l^' Fausses idées là-dessus. 74^- ^

DEZ (Jean), Jé;»uite, étoit ami de Bossuet. ^(^-aSS. Il compose à Rome , un livre contre Baïus : on le défère au Saint-Office. 388, 4^7., 486, 5io, 537. L'abbé Bossuet le croit favorable au livre des Maximes. 4^4 > 44?* ^^ père le nie. <^/-iîi5. 4â-^9^' I/abbé. Bossuet le soupçonne d'être auteur d'un ouvrage en faveur de Fénélon. 4^(9"5u8, 536, 543. Manière indécente dont cet abbé parle du P. Dez. ^/-aig, 237.

DJCTATUS PAPJE : ce que c'est. ^/-Sga.

DIDILJS-JULIANUS achète l'Empire mis àl'encan par l'armée : sa mort. 3S-^^^' 1)ID0M fonde Carthage. SS-'^l-

DIEU. Sa nature et ses attributs, ff-72 et suiv. Son être. ^-5. Sa perfection. 6. Sa béatitude. 9. Son unité. 10. Sa prescience et sa providence. 1 1. Sa- toute-puissante protection. i5. Sa bonté envers les siens. 19. Envers les pécheurs pénitens. 'j3. Sa sainteté. 27, 3o. iO-iSi. Sa justice. 387. Sa fécondité. ^-34* La création de l'univers n'ajoute rien à sa grandeur ni à son bonheur. 64. Dieu seul nous suffit. 68. Combien le Dieu que l'Ecriture nous propose est au-d^sus de cette cause première que les philosophes ont connue. ^^T-iSg et suiv. Il se fait connoitre à Moïse. 191.

Dieu , nom vénérable qu'on ne doit jamais prononcer sans tremblement, i /-37 1 . Ses perfections, i 2--534, 535. Eternel , immuable. 687. Gomment nous devons juger des choses qui nous paroissent dites de lui dans les Ecritures d'une manière peu digne de sa grandeur. 535 et suiv. En quel sens Dieu est bon. 488. 11 est jaloux. ^7-177 et suiv. ao4 et suiv. Est impénétrable , inaccessible , unique. //— 333 et suiv. Quoi qu'il fasse , ne peut obtenir que le titre de bienfaiteur. 45, 4^3. Remplit le ciel et la terre. 578. Se communique aux créatures intelligentes. Ibid. Premier principe et moteur universel. ^ J~6i5. En lui (ont est action, tout est vie. i /-^63. Rien n'arrête le couis de ses desseins. 3i8. Dieu , père de J. C. par nature, et le nôtre par adoption. ^^-68. Sa bonté et sa justice. iS-^ 58G. Combien il aime à pardonner. 587. Dieu ne conserve sa grandeur et sa majesté que dans l'unité seule. 68 , 71. Quelle idée les païens s'étoient formée de Dieu. 'Ibid.

DES MATIÈRES. igg

et sniv. Quel est le Dieu que nous adorons. 70, Impos-* sible de le définir. /7'3o et suiv. £st une nourriture admirable, i ^-579. Culie que nous devons à Dieu. 1 g-35o. ^5'^^4* ^^c^^^°^ ^^* Catholiques sur sa majesté, i^- 190. f^qy. Culte.

Dieu s'aime nécessairement et invinciblement lui-même. 37-^çl^' N'agit que par sa volonté , et sa volonté n'est que son amour. Jbid, Ce n'est pas connoitre Dieu ^ue de ne pas connoitre la création, et d'assujettir la divinité à ne rien faire que d'une matière. 38^^^' Bien est digne d'être aimé pour lui-même, quand il ne seroit pas notre bien. ^^-55 et suiv. Combien la vision intuitive augmentera l'amour. 3ii3. Dieu est notre fin dernière. 334. Ses dons font sans repentance. i 1-553,

Dieu se fait connoitre dans la création de Tame et du corps^ et dans leur union. 34^"^^ ®' *uîv. Il est la vérité éterneUe, objet de Tentendement humain. a8i , 366. It possède la plénitude de l'être. 287. Il est la vérité et la source de 1 intelligence. 288 , 366. La raison première et universelle, qui a tout tiré du néant, qui ordonne tout. 3o6. Comment il agit dans les plantes et dans les animaux. Ibid. et suiv. Ses promesses et ses châtimens pour l'éternité. 367. Il gouverne notre liberté. 383. C'est ce qui rend raison de sa prescience. 388. Il ne faut pas s'étonner s'il se réserve des secrets qu'il ne veut pas communiquer. 4 16. Dieu, selon la doctrine de Luther, est auteur de tous les crimes. iS"^/^ L'amour de Dieu non nécessaire pour la justification, selon la Confession d'Ausl>ourg. 191. Yiclef attaque la liberté, la bo^té et la puissance de Dieu. ^(^-208. Les Calvinistes font Dieu auteur du péché. 340. Poy. Liberté.

. Dieu est moteur des cœurs : l'invoquer sous ce nom. 38-^'] I • 39^^oi ,111. Disposition pour aller à lui. 38^ 623. Allier sa justice avec sa miséricorde. 646. Sa bonté nous soutient dans nos foiblesses. 674. On doit l'aimer comme le seul vrai bien. 7^3. Bors de lui tout est néant. 743, 75 1. Amour de préférence qu'on doit à Dieu. 39'^ 46. Bonheur d'aller à lui. 343. Obligation de le chercher 3ans retour sur soi. 1 78. Pourquoi il se cache aux âmes qu'il attire. 180. Peut-on toujours être occupé de lui. ai i . S'unir à lui comme à la souveraine vérité; ce qu'on doit faire pour y parvenir. a63. Ce qui se passe ici-bas n'est que 1 écorce de son ouvrage. 3 16. Comment il faut l'écouter. 5 16,

Dieu instruit lui-même les rois dans l'Ecriture^ et leur

%00 TÀB&E

apprend à bien goarerner. 36^^ ®^ ^^^^« ^ ^^ la fin de tous les hommes. 7. Leur pèrie. 8. Il est le vrai roi. 60. Il a exercé visiblement par lui-même l'autorité sur les homme». 61. Avec quelle rigueur il traite les princes cou* pabies. 149, 610 et suiv. Ce qu'on fait pour lui de plus magnifique est toujours au-dessous de sa grandeur. 34^* C'est lui qui fait les rois et qui éublit les maisons ré-, giiantes. 87 3. 11 inspire l'obéissance aux peuples, et il y laisse répandre un esprit de soulèvement. 375. Il déade de la fortune des Etats. 878. Nulle puissance ne peut échapper de ses mains. 384. ^l ^^t le juge des juges, et préside aux jugemens. 398. Cest lui qui donne la justice aux rois. 399. Il forme les princes guerriers. 43q- 11 donne <in commande ment, exprès aux Israélites de faire la guerre. Ibid, Il leur ordonne d'épargner les peuples qui leur étoient unis par les liaisons du sang. 44^* ^^ f^isoit la guerre

rur eux d'une façon extraordinaire et miraculeuse. 481. vouloit néanmoins qu'ils s'aguérissent. 4B5. Il n'aime pas la guerre. 489. Jugement de Dieu sur l'Empire romain. 3S-a^ ^^ suiv.U tient en sa main tous les royaumes et tous les cœurs. 556.

DIGNITÉS. Ce qu'en pensoit Bossaet. SS-Sôn. Sno.

DIMANCHE. Son institution, ^-aon et suiV. Manière de le sanctifier, ainsi que les fêtes. ^209, ^lé, 7-^99* Obligation de les sanctifier. 370. Censure de quelques proposition» relatives à l'obligation d'entendre la messe. 383 et suiv.. Ou profane le dimanche ainsi que les fêtes en assistant à la comédie. ;J7-588, 595. En quoi doit consister le repos de ce saint jour. 696 et suiv. Projet de déclaration duRoi sur l'observationdes dimanches etdes fêtes. ^4Sf-i3o.

DIOCLÉTIEN, parvenu à l'Empire, choisit Maximien pour coHègue. ^JjT-na. Galérius le force d'abdiquer. il 3. Sa mort. 11 5. Ce priVice disoit qu'il étoit difficile de bien gouverner, parce que le prince est trompé par ceux qui l'entourent. Jfi^a 10. Il persécute les Chrétiens. J- 389, U96, 3^0, 33 1. Désigné par le nom de la Béce, 365 et suiv. 5i6et suiv. i^~i53 et suiv. Commencement de sa persécution. 116 et suiv. Ses caractères. 118 et suiv. Son triple renouvellement. iiiS et suiv. Exécutée par sept empereurs. 1 3o et suiv.

DIOSCORE , patriarche d'Alexandrie. Ses violences au brigandage d'Ephèse. J^-4^i 9 ^7 et suiv. Il est déposé

DES MATIERES. àOI

av concile Ae Chalcédoine. 433. Condamne pour avoir anathémaùsé saint Léon. 33-^^^*

DIRECTEURS. Chacun d'eux se fait une méthode d'oraison. S/'^8. Combien la science leur est nécessaire. 3a^Ne doivent pas trop donner à Texpërience. 34 et suiv. Bmvent se conduire par le Saint-Esprit. 4^9- Ce sont des laboureurs spirituels ^ qui doivent attendre le fruit avec patience. l/S'jS.

DIROIS ( François ) docteur de Sorbonne , théologien du cardinal d'Esirées à Rome. Lettres de Bossuet à cet abbé sur une traduction italienne de ¥ Exposition ^ et autres affaires. ^/-Sg, 4^ et suiv. 69, 98, iia, a3o. Bossuet le consulte sur les ouvrages d'Holstepius. 1 1 1 . Le

S rie de l'aider à obtenir le gratis de ses bulles. aaS. Lui emande ses vues sur les objets qui dévoient occuper l'assemblée de 1682. ^3i. Lui parle des matières qu'on j traitoit. 289, ^4^, ^55, aSB, 262, 266. Cet abbé envoie à Bossuet un projet de défense de la Déclaration. 3o4.

DISCIPLII9E (la) ecclésiastique méprisée par les Pro* testans, qui avouent qu'il n'y a pas une Eglise parmi eux qui ait de la discipline, qu'elle est ruinée parmi eux, et que chacun y dans la Réforme^ peut croire à sa fantaisie. iS'^l^y 274. Toute discipline renversée par la Réforme ; le déisme et d'iiutres monstres de doctrine sortis de son sein. 3 10. La discipline de l'Eglise est variable. ;}^-33o. Antiquité de la disciplioe de l'élise de France. 333. L'ancienne discipline interdisoit aux pénitens tous les exercices qui dissipent l'e&prit. ;J7-5q3. Dans les causes où il ne s'agit pas seulement du salut de quelques particuliers, mais où 1 on doit ramener des peuples entiers, il faut re- " lâcher quelque chose de la discipline, afin d'apporter des remèdes convenables à de plus grands maux. j^-i68.

DISCOURS prononcé par Bossuet , à sa réception à V Académie française. 4i'^^*

DISCOURS au Rm : sur les misères publiques^ etc. ^2-449, 5a8, 646. /i-369, 404, 5o4. 632, Ô73. 15- 356. /è-491. AlaReine. 14-^1^. f 5'-454etsuiv. //- 37,263. A la Reine mère, /tf-28, 84, 114, 43, \go. i7-^6. A la reine d'Angleterre. iSr*^^' :/7-i55. Au grand Condé, alors appelé M.ie Prince. //-567. i3~ 3i I et suiv. 14-"^1* 15-^^

Discours sur la Fie cachée en Dieu. 1 Chili et suiv.

Discours sur l'Histoire universelle y pour expliquer la

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