Ho
TURDÏ (Claude de), Ârienet Nestorien, brise les images. "Les Protestans le mettent au aoin^e de leurs ancêtres. g<^8o.
TURRECREM ATA ou ToaQvssABA (Jean de)^ cardinal , le plus zélé défenseur d'Eugène IV \ son portrait. 33^^*^' Il spécifie , selon Du val , les cas où le Pape peut être déposé par le concile. 31-^1' H «** favorable aux docteurs de Paris. 88, 170 , 171. 3^-53 1. Selon lui, le Pape peut déposer un prince comme un évéqoe; quelle diÛerence il met entre l'un et l'autre. Jf--aiï. Ses contradictions. 3^-387 , 536 et stiiv. En quelle manière il dit que le sentiment de la supériorité du (Concile est erroné. 547 , 54^- Il ^^ ^^ 1^ différence entre le Pape et le saint Siège. 601. Il reconnoît véritables les décrets d« Constance^ quoiqu'il les ^ffoiblisse. J^-i35, 1^3. Ses subterfuges pour défendre Eugène IV au stijex, de la dissolution du concile de Bâie. ^89 et suiv.
TYANE (concile de) oii les Macédoniens sont reçus comme catholiques en présentaat dos &ottres de communion du pape Libère. J^-436.
UBIQUITÉ (F) enseignée par Luther sur ce fondement,
Îue Dieu étant partout , et la divinité étant unie dans . C^k l'humanilé , cette humanité doit être partout. /9-i35. L'ubiquité est érigée en dogme par la plupart des Eglises luthériennes. 5i5. Elle fait pencher Mélancton vers les Sa^rameiitaires. 53^. On 1a trouve établie dans le
livre de la Concorde , quoiqu'on prétende y répéter ia Confession d'Ausbourg, qu'on combat en effet. 54o. Le but des Luthériens , en établissant l'ubiquité , étoit de fermer la bouche, aux Sacramentaires , qui disoient que Dieu ne pouvoit mettre le corps de J. C. en plusieurs lieux à la fois. 54^« Ce dogme est toléré dans les Lu thé* riens par les Calvinistes au synode de Charenton. ^Q— 4io,
UNION des Saints avec J. C. iJ-55. Discours sur l'union de J. C. avec l'ame fidèle. /^-568. L'union des Eglises n'est pas , selon Basnage , du premier dessein de J. C. ce qu'on réfute par les paroles mêmes du Sauveur. ^^-541 • On prouve, par saint Paul , que les Eglises chrétiennes étoient établies pour ne faire ensemble au dedans et au dehors qu'une seule Eglise catliolique. 54^. On démontre , par l'Ecriture , que les Eglises s'unissoient dans la doctrine , et même dans le fond de la discipline , et que le consentement commun tenoit lieu de règle. 544*
UNITAIRES, roy. Sociwieks.
UNITÉ de Dieu. Les Personnes divines se rapportent k un seul principe. La théologie des Pères profonde sur ce point. La hauteur d'un si grand mystère fait quelquefois trouver des difUcultés dans les explications que les sainte Pères en donnent. QQ-65 , 66.
L'unité de l'Eglise constitue sa force et sa beauté, j^-^ 4g5« //"i^^) ^^ et suiv. Quelle est l'origine de l'unité de l'Eglise. i32. Cette unité parvenue jusqu'à nous, par une succession continuelle, ihid» Merveilles du mystère de l'unité de l'Eglise. 38"^!^ et suiv. Saint Pierre est choisi pour le consommer. 3^ et suiv.
Sermon sur l'unité' de l'Eglise. 1 S^^^l* Ce discours est approuvé à Rome. 39"^^» ^o>'. Bossu et , Eglise.
UNIVERS. Spectacle qu'il présente; sage économie qui s'y fait remarquer : objections des incrédules sur les ~dé$ordres apparens de l'univers. / 2-4^0. Bel ordre de l'univers. iS'^3o3, •
UNIVERSITÉ (1') de Paris, écrit à Clément VII pour l'engager h. abdiquer. ^2-ï4ï« Elle a toujours persisté dans la doctrine du cardinal d'AiUy et de Gerson y sur la puissance du Pape et des conciles : pourquoi on l'appelle ta doctrine de l'Ecole de Paris. 33-^^1'^ «^ s^îv-.
URBAIN VI, pape pendant le grand schisme ^ qui ne
put
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put élre termine que par le concile de Plse. JJ-qS.
URSULINES DE Meaux ; exhortation que Bossuet leur fait dans sa visite pastorale. 14'^^! ^^ ^^y* Avec quelle vigilance elles doivent travailler à 1 éducation des enfans qu'on leur confie. 607 et suiv. Zèle qu'elles doivent avoir pour leur perfection. 527. Union qui doit régner entre elles. 535.
USURE. {Traité de F) Dans Pancienne loi , Tusure étoit défendue d'Israélite à Israélite, et cette usure étoit tout
Srofit au-delà du prêt. ^(9-643. L'esprit de la loi est de éfendre l'usure comme quelque chose d'inique. 647. L'Eglise a toujours cru cette défense de l'usure obb'gatoire sous l'Evan^le. 65 1 et suiv. Cette défense a dû même -être perfecuonnée dans la loi nouvelle. 670. Il est de foi que rusure est défendue à tous et envers tous. 676. L'opinion contraiire est sans fondement. 678 et suiv. La loi divine y qui défend l'usure , défend en même temps tout ce qui V est équivalent. 691 .
L usure est défendue dans l'Ecriture. ^-544« Orotius la justifie. 409* L'usure est défendue envers les riches et les pauvres, hors le cas de lucrum cessans et de damnum emergcns. /-3o6, 33o et suiv. Censure de l'Assemblée de 1 700 sur cette matière. 377 et suiv. Usage des commerçans de Hollande dans les prêts. De quelle manière se con-duisent ceux d'entre eux qui veulent éviter l'usure. J/- ÎÏ89.
VM. Les trois Fœ de l'Apocalypse.' 3-^5. Hs indiquent la suite et la liaison des événemens. ^-^3 et suiv.
YALDO ( Pierre) , marchand de Lyon , tige des Yaudois ou Pauvres de Lyon. ^(9~i38. Fqy. YArnois.
*VAL£NS, empereur, protège les Ariens, et persécute la foi en Orient. ^^*i!2o. On continue à le reconnoitre. 3i^\^ elvoiy.
YALENTIA (Grégoire de), Jésuite. Conséquences qu'il tire de la puissance indirecte du Pape sur le temporel. yj/-2ia, ai 5.
YALENTITÏIEN, éUnt officier de Julien , communique ayec lui dans les choses civiles , et refuse de participer à ses sacrilèges; il est exilé. ^^-35a. Devenu empereur, il
BOSSXJET. XLIII* 3o
s'associe son frère Yalens. 4 1 9- Valeur de Yalentinien , et son zèle pour la foi. 35"'^'^^- Sa mort, \ii.
Ce prince est faussement accuse^ par Basnage, de bigamie, et d'avoir fait une loi pour permettre aavoir deux femmes à la fois. ^/-ô^a.
YALÉRIEN , empereur ; son règne et ses malheurs. ^aoi et suiv. 386. Les calamités de son règne désignées par les sept coupes de l'Apocalypse. ^-iSS et suiv. Il persécute les Chrétiens. ^JT-ioS. Il est pris par les Perses; sa mort. log.
YALLIÈRE. ( Louise de la Baume Le Blanc^ duchesse de la) Entretiens que Bossue tîa voit avec elle pour l'affermir dans ses bonnes dispo8itions« ;^/-55. Elle oblige Bossuet 'de traiter le chapitre de sa vocation avec madame de Montespan. 56. Ménagemens que sa foiblesse exige. 55. Sa retraite aux Carmélites leur cause des tempêtes. 69. Sa tranquillité et sa joie , au moment de son entrée dans le cloître^ étonne et édifie la Cour. 65. Son ardeur pour la pénitence. ^.
Notice sur la vie de la duchesse de la Yallière. //-!i58. Sermon pour sa profession. t26t2« Changement admirable qui s'étoit opéré en elle. :i63, a88«
YANDALES : leurs rois ariens persécutent l'Eglise d'Afrique. Les Catholiques leur sont soumis. j^H^^*
YANITÉ. n faut s'en défier dans le bien que l'on fait. ^-54 et suiv. La vaoilé au dehors est la marque la plus évidente de la pauvreté au dedans. /^~368. Elle Urit la source des aumônes ; est l'écueil de la modestie et de la
Sudeur. /^fV/. Yanité de l'homme. /7-338, 355. Yanité e la femme ambitieuse. /^-366. Yaoité des beaux espriu et des gens de lettres. 56g.Yanités du siècle, i /-6i5. Combien J. C. les a méprisées. / ^-273.
Y ARES (l'abbé de) y garde de la bibliothèque du Roi^ ami de Bossuet : détails sur sa mort. ^^-580 et suiv.
YARI AXIONS (les) dans la foi, sont une preuve certaine de fausseté. /.9-4- Celles de l'un des deux corps principaux des Protestans sont une preuve contre l'autre, principalement celles de Luther et des Lutliériens. 8. On prouve , par les actes authentiques de la Réforme , la foiblesse et 1 instabilité de la religion protestante. i3.
Les variations des Calvinistes sont moins fréquentes que celles des Luthériens ^ mais aussi réelles. Yariatioos
de Calvin dans ses écrits particuliers et dans des actes publics. Les Calvinistes dressent en cinq ou six ans diverses Confessions de foi contradictoires, /^-^oq. Variations des Protestans anglais , qui ^ sous Edouard YI , condamnent la présence réelle, qu'ils traitent d'indifférente sous Elisabeth. ^0-^. Variations des Protestans, qui vantent leur patience à souffrir quand ils sont foibles , et se révoltent aès qu'ils ont la force en main.'5i5. ^/-5i3 et suiv. On prêche d'abord la soumission , puis la révolte ; et la Réforme remplit tout de sanj^ et de carnage. 5q7 et suiv. Variations sur la doctrine de l'indépendance des rois, et sur l'obéissance aux puissances. 3i8 et suiv. 475 et suiv. Prodigieuse variation de toute la Réforme , démontrée par la tolérance des Calvinistes pour le demipélagtanisme des Luthériens , auxquels ils offrent la com< munion. 129.
Les variations de la Réforme viennent de sa propre constitution. ^N'ayant ni règle ni principes, sa doctrine en général et celle des particuliers ne peut être qu'irrégulière et contradictoire. ^^-179. Elle varie en ce qu'ayant donné d'abord les seules Ecritures aux simples fidèles ,
r[>ur former leur foi, elle veut maintenant qu'ils apportent la lecture des Ecritures une foi toute formée par les instructions et l'autorité des pasteurs. 2.57. Les ministres, forcés d'avouer les variations de leurs EgUses, s'étonnent de ce qu'elles n'ont pas varié davantage , et disent qu'elles ne sont pas infiaûliioles. 359 et si^iv^* *
VASES sacrés. Quelle vénération ils méritent. 5^- 577. Les vases et linges sacrés sont les langes du saint en^ faut, les draps de l'époux, et les vaisseaux de sa table : 38"^^ y ^^ instrumens de la sépulture mystique deN.S.
VASSI (le massacre de) n'étoit pas une entreprise préméditée, mais un fait fortuit. ^/-368, 534* Basnage soutient que la guerre entreprise en conséquence par les Réformés étoit )uste. Ibid. Ce massacre fut le prétexte de la guerre. On en découvre la vraie cause. 369.
VAUCERN AI (Pierre de) écrit contre les Vaudois et les Albigeois, ^^r-120.
VAUDOIS ( les ) veulent pat-venir à la réformation par la rupture. /9-35, 36. Les Protestans les mettent au nombre de leurs ancêtres. ^(9-tt^* Ils devroient en avoir d'autant plus de honte , que les ministres en font des Manichéens, en prétendant qu'ils sont les mêmes que les
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Poplicains d'Angleterre, iiy. Vcy* Manigbébeis* Aknus les diftlingue des Albigeois, ainsi que Pierre deYaucemai. lai et suiv. Ou démontre aue les Yaudoiset les Albigeois Cadsoient deux sectes très-distinctes. 189. Leur nom est tiré de Yaldo, auteur de la secte. On les nomme Pauvres de Lyon etLéonbtes , parce qu'ib commencèrent à Lyon ; et Insabbatés, à cause de leurs souliers coupés. i38. Leurs commencemens furent beaux. Yaldo leur apprit à imiter la pauvreté volontaire de J. C. Ensuite ils voulurent précber comme les apôtres^ quoique laïques et sans mission. iSQi \I\o. lis firent des progrès, et furent condamnés par Lucius ill comme hérétiques. i4i. G>nférence avec eux, dans laquelle on les convainc de diverses erreurs. i43 et suiv. Ils viennent à Rome demander à Innocent III l'approbation de leur secte. Le Pape est effrayé de leurs singularités, et de ce qu'ils vont pèle -mile hommes et temm«s.> 147. •
Quand les Yaudois parurent , toutes les sectes séparées de Rome étoient manichéennes. Ib ne s'y joignirent pas. ^(9~i J12. On voit, dans l'interrogatoire de Pragelas, qu'ils admettoient la transsubstantiation, la communion sous une espèce, la confession, et qu'à l'extérieur ils faisoient les devoirs de catholiques. 160 et suiv. IJ ne paroît pas qu'ils aient retranché aucun sacrement, et leur doctrine étoit très-bien counue des Catholiques de leur temps. 164, i65. Us avouent des articles que les Catholiques et les Proteftans rejettent, d'autres que les Catholiques rejettent et que les Protestans approuvent. 1 70.
Cette secte est une espèce de Donatisme. Elle fait dépendre l'effet des sacremens de la vertu des. ministres , et Ï)rétend que des laïques, gens de bien, peuvent entendre es confessions, faire le corps de J. C. et administrer les sacremens. Ils ne pensent pas non plus que les ministres de r£glise, qui possèdent quelque chose en propre, soient les successeurs des apôtres. S(9*-v49* Ce qui les rend plus chers aux Protestans , c'est qu'ils disoient que l'Eglise romaine é toit l'Impudique de l'Apocalypse. 157. Les Yaudois changent de doctrine depuis Luther et Calvin. Bucer et C£colampade les réforment à leur mode, et leur proposent de nouveaux articles de foi. Leur conférence avec OËcolampade, où ils montrent une ignorance grossière , et pourtant parlent mieux sur plusieurs articles que leurs réformateurs. 170 et suiv. Us consultent lesûslvinisteSy qui les amènent avec peine à leur doctrine. La secte s'éteint et se fond dans celle de Calvin. 177. Leurs anciens
DES XAKiisilKS. 4^9
livres , cites par Perrin , sont ou supposés ou altérés , et leur Confession de foi de très-fraîche date. Avant la Ré* forme , ils n'avoient point de G:>nfession de foi. Dans leur Confession calvinisée , ils retiennent plusieurs de leurs anciennes erreurs. i83 et suiv.
En quel sens on peut dire que tes Yaudois sont sortis des Albigeois Maniotéens. £(9*u5!2. Voy. Albigeois.
VENDREDI-SAINT. Sur Fassisiance à l'office de ce jour.
VENGEANCE. Combien elle nous &tt illusion. f9r i37, 5:i4* Quelle vengeance permise. i39« Quels sont les fondemens de la vengeance divine, i ^-!io3 et suiv. Voy* PjkaDoif.
VENILON , archevêque de Sens , trahit Charles le Chauve, qui l'avoit fait élever sor ce siège. ;J^-56a et suiv.
VENISE. Cette ville et son Eut mis en interdit par Paul V. L'affaire est accommodée par Henri IV, roi de France. i£-4g«t suiv.
rÉPRES ET COMPLIESdu Dimanche , traduites par Bossuet. ^-388 et suiv. Vêpres des principales Fêtes. 4o8 et suiv. Vêpres des Morts^ 4^9 ^^ &uiv. Hymnes qui se chantent k Vêpres les Dimanches et Fêtes principales. 4i8etsuiv.
VERBE. Sa génération. ^-34* Sa divinité. 38. Images de sa génération prises dans la nature : 4o ; dans la créature raisonnable. 44^^ suiv. Sa génération surpasse toutes les intelligences créées, ^^^-^oô. Elle est représentée par . la fécondité de l'Eglise, tiag. Preuves de la généraàion ëtemeUe du Verbe tirée des Uvres Sapientiaux. ^-i-Su , 3 1 2 , 494 et suiv. Son éternité. ^-a86. Il est le créateur de toutes choses. tiSg. Il est la vie et la lumière, iga. En lui tout est vie. ogS. Son incarnation préparée par les apparitions aux patriarches : aSg; exécutée : i'j\. Effeto qu'il produit sur les hommes aussitôt après son incarnation, âiiû et suiv.
Le Verbe descend an-dessous des anges par son incaraation^ et devient égal au pécheur, ii'-içfi* Il guérit par là notre- orgueil, f ^-«-idi. Sa pauvreté relève notre bassesse, igo. iT nous enrichit des biens véritables. 198. Combien ses abaissemens sont admirables. aaS et suiv. Combien son anéantissement est incompréhensible, i/- 3i/i6i. Le Verbe incarné, adorable mélange de pnis-
47^ "TiLBLE
sance et d'infirmitë. f f-3i5. Sage ëcofnomie de tonte sa conduite. 3i4. U est le réformateur du genre humain. 3aa. Voy. Jésus-Chbist, Sauveur.
VERCELLIS (Pierre de), ëvêque deMeaux, ambassadeur de Charles Y II au pape Eugène IV. Sa harangue à ce pontife. J2*-35a-et suiv.
VERENSF£LS (Samuel), docteur protestant, attaque TExplicalion de l'Apocalypse par Bossuet. 4"!* Bossuet lui rëpond. 9 et smv. Préjuges du docteur protestant. ii3 et suiv. Fqy. Apocalypse, Babylone.
VÉRITÉ. Sa recherche est laborieuse ; comment l'ame y procède. 34"^^^ » ^^9« ^^^^ s'y attache, et la voit toujours la même. tia5. La vérité est Tobjet éternel de l'entendement. 379. Comment nous voyons en Dieu toutes les vérités. 38 i. La vérité reçue dansl ame la rend conforme à Dieu. 291. Elle est la nourriture de l'ame raisonnable.
Qu'est-ce que la vérité? où la voit-on. f f-67. Ses attributs. 689 100. Comment elle ùiitla béatitude et lesup? plice de tous les hommes. 69. Elle est à peine connue dans les affaires du monde, thid. et 7 3. C'est une reine qui habite en elle-même et dans sa propre lumière. 273. La vérité est venue sur la terre comme une étrangère , inconnue et persécutée pendant l'espace de quatre centt ans. ^277. Elle est demeurée intacte au milieu des schismes. 378. Sagesse et autorité nécessaire pour nous Satire entendre et croire la vérité ; deux choses qui ne se trouvent qu'en Dieu seul. /£~3o3 et suiv. La vérité de Dieu, notre loi immuable. aa8. Elle réside dans les consciences de |ous les hommes , même des pécheurs , quoiqu'ils la méconnoissent : ce qu'il en résultera après la mort. a35^ Danger d'abandonner la vérité. / J-44 ^^ ^niv. Vaines excuses deé pécheurs pour se di^enser de la suivre. 3. Les lois immuables de la vérité sont en Dieu. 33. Elle nous jugera au dernier jour. 82. Injustice des hommes à l'égard de la vérité. 54- Les Chrétiens coupables envers la vérité, du même attentat que le» Juife ont commis contre elle. 55. La vérité outragée funeste au pécheur. 63 , 83. La vérité a le droit de reprendre et de censum^ les hommes. 76. Elle peut se dire hautement partout , pourvu que la discrétion tempère le discours ^ et que U charité l'anime. i7-24o.
La connoissance de la vérité nécessaire aux rois. i3~ 367. Les princes doivent l'aimer, et n'épargner rien pour
DES XATIÈRCS. 4? <
]a savoir. 36^^9^' Combien sont coupables ceux qni ob* scurcissent la vérité aaprès des personnes publiques ou des princes. /^-394.
Deux moyens de connoitre la vérité, f jT-SSg et suiv. Manière employée par les catholiques et les. hérétiques pour rechercher la vérité. 562. La pureté incorruptible des vérités de l'Evangile est cause de la honte du nécheur et du refus qu'il fait de les voir, i S"^^* Force ae la vérité de l'Ev^angile. 3o.
Vérités (les trois) du concile de Bâle : ce que c'étoit; en quel sens Eugène IV les condamne. 32"^^^ ^^ note^ 3ii et suiv.
VERNANT (Jacques), Carme, censuré par la Faculté de Paris, à cause de sa doctrine contraire a l'indépendance des rois. 3^"^^^ et suiv.
VERRON (François), Jésuite , auteur d'un livre estimé, la Règle de la Foi. Leibniz consulte Bossuet sur cet ouvrage. â^~349* Réponse de Bossuet. 354*
VERSIONS. Vcy. JÉBÔMK (S.) Italique, Septawte, Testament y Vuloate.
VERTU. Sa définition. Ji^-ia3. Les principales vertus. Ihid. Nature de la vertu; combien elle est supérieure aux autres biens qui peuvent être dans l'homme, f ^-389 et suiv. Elle est la fin principale de l'homme. 396. En quoi elle consiste sdon les philosophes. 5oo. Caractère de la véritable vertu. 378. La subilité lui est essentielle , même selon les philosophes. 667. La vertu tient de l'éternité , et trouve tout son être en un point. IS"-^^»
La vertu chrétienne comparée à une fille chaste et pudique, f J-Î188. Deux sortes de vertus, agô. Les vertus du monde n'ont que l'apparence. 1198. Ce sont des vices colorés, f 7-143. Quelle étoit la vertu au temps des apôtres. 1Q'-3']Q. Les vertus chrétiennes sont hardies. IS" 599. Elles sont toutes fondées sur l'humilité. //-38a.
Les vertus chrétiennes sont méprisées par les Quiétistes. ^7-^o5, 387, 439* Combien estimées par saint François de Sales : 394 , 373 et suiv. par sainte Thérèse. 377 et suiv. On ne peut en rejeter les motifs particnliefs ni les pratiques. 2o-29^ «^ •^i^- Principe de saint François de Sales sur l'amour des vertus. 444 ^^ stiiy» Erreur d'en rejeter les pratiques , si recommandées par les apôr tres. 438 < 591. Beau principe de saint François de Sales sur la recherche des vertus. 694 et suiv. Que signifie l'union des vertus en la charité ? 6^ et suiV. Erreurs de
M. de Cambrai y sur la recherche des vertus. 43^ et suiv. Ce qu'il faut entendre par les Vertus des Cieux. ^-SSg et suiv.
Vertus toéologales. Leur nécessite pour le salut; leur^ nombre et leur définition. ^--8i et suiv.
VESPASIEN. Sous lui l'Empire affligé se repose. 3SlOT. Josephe lui donne le caractère de Messie, que d'autres attribuent à Hérode. 345.
VËTURE et profession religieuse. Sermons pour cette cérémonie. /7-3 et suiv.
VEUVES. Caractère d'une veuve chrétienne. 3^-573. Manière dont elle honore l'Eglise. 675. Quelles doivent être les veuves selon les préceptes de saint Paul. ^7-433.
VIANDES (l'abstinence des) admise par la réforme an* gficane, comme dans l'Eglise catholique. iS-^^fi*
VIATIQUE* On peut le redonner au bout de huit ou dix jours. 39"^'^^ 9 4<>i« Sentimens de foi d^un Chrétien pour le recevoir « / (9-578.
VICE : sa définition. ^^f-iaS. D'où il vient. ^J-aoS. Vices que l'homme du monde met en crédit , si peu qinls aient soin de se contrefaire. tigS et suiv.
VICLEF (Jean) , Anglais , enseiçie dans son Triah>giM une doctrine impie y représente Dieu dominé par la nécessité , auteur et approbateur de tous les crimes. S(9** ao8 et suiv. Il imite la fausse piété des Vandois, attribue l'effet des sacremens au mérite des personnes, et regarde les ecclésiastiques y qui possèdent des biens tempords, eomme coupables d'un grand crime. Il croit aussi que Dieu est obligé d*obéir au diable y et qu'un roi déchoit de sa dignité par le péché mortel , etc. ai3 , 5^i4- H rejetoit la transsubstaimation y et croyoi t la présence réelle , quand la consécration étoit faite par un ministre saint. IbicL H rétracte ses sentimens , et meurt dans sa cure et dans l'exercice de sa charge. di6. Il disoit le Pape Antéchrist, a 17. Ses erreurs coodanmées au concile de Constance, (et par [Martin V. 32-* 7^, 179, î^oi et suiv. Les Calixtin's respectoient sa mémoire. ^(9^33.
VICTOR (S.) pape. Son décret sur la célébration de la Pâque : Poiycrate et les évéques d'Asie refusent d'y ob-r* tempérer. 33^-1 * et suiv.
VICTOR (SO martyr. Sou panégyrique. ^^^a8a. Il préfère les opprobres de J. C. aux honneurs de la milice
DES MATIÈUBS. 4?^
romaine* ^86. II renverse d'un coup de pied la statue de Ju]piter , qu'on vouloit lui faire adorer. a88. Son douloureux martyre. 307 et suiv.
VICTORIA (François de), Dominicain espagnol, ne blâme pas le Sentiment de l'École de Paris. ii-Sl^. 33"
VIE. Combien celle de l'homme est courte et fragile, •^g-noa. / 7-338, 4iS^ ^'4* Combien dure est la condition a laquelle on nous l'a prêtée. 588. Sa rapidité : égaremens dans lesquek elle se passe. / 3"^^^- Combien elle est vaine et inconstante. / 5-343. La vie présente semblable à l'enfance. ^ J-600. L'attache à la vie, contraire à la dignité du christianisme, f /-i35. En auoi consiste la Tie heureuse. ^^-^276. Celle qui se passe clans les délices est morte* / f -602. Ce que Dieu fait pour nous détacher de la vie. / ^-337. f^oy. Homme , Temps.
Vie de Dieu. /5-^- 13-^^1' I^e« est notre vie : bonheur de cette vie. 555. La vie du ciel toute en action. ^^-!i!ï. Quelle doit être notre vie nouvelle. ^ J-:6oi. En quoi consiste la vie chrétienne, f ^-4o4* 16"^^^' Combien elle doit être sérieuse , selon saint Basile. 37'^og.
Bonheur de la vie cachée. / (9 -3 18. Sa sagesse. 319. Elle nous fait voir et connoître Dieu. 3^5. Elle nous rend semblables à J. C. 3^9. La vie chrétienne doit être une vie cachée. Ig-^iS']. Pratique de la vie cachée dans saint Joseph. i39 et suiv.
Vie cachée de J. C. S-il^l ^^ *^^- ^ soit ses parens à Jérusalem : 469; se sépare d'eux. 470* I^le retrouvent dans le temple. 47^* Leur plainte. 47^- Sa réponse. 475. Son retour à Nazareth et sa vie obscure. 478, 4^7 ^^ suiv. Comment imiter Jésus et Marie dans leur vie obscure? 482 et suiv.
Vie pastorale : sa frugalité. $-i2!i.
Vie religieuse. Règles à suivre par rapport au désir d'y entrer. ^^-^437, 468, 479, 545, 547, 5:4, 609, 63o, 707. Ses obligations. 7^5 et suiv.
Vie future. Elle est figurée et annoncée dans les Psatunes. /-i 7,19. Abus étrange que font des paroles de . David ceux qui ny croient point. 9». L'exemple de la fourmi nous enseigne à amasser des bonnes œuvres pour vivre éternellement. ^-4^* ^ ^^^ friture enseignée dans y Ecclésiasie, 'A09. Dangereuses interpréutions de Grotius à ce sujet. Ibid, U £giut tout rapporter à la jouissance de
cette vie. J^3a4. Discours et sentimens du monde sur
la vie future et ses promesses. /£-324 et suiv. Vies des Saints. Manière de les lire. J<j?-4^9« VIENNE ( concile gênerai de ) sous Oëment V, qui y
publie la bulle Fidei Catholicœ j avec l'approbation du
ooucile. J2-553. Fqy> Béguards , Gui.
VnBBGE. Une vierge ne doit s'occuper que du soin des choses du Seigneur. /^-5iî8. Amour de Jésus pour les vierges, i 3''^^9' ^ quelles conditions elles deviennent ses épouses, //-ipi , 196 et suiv. Elles sont le fruit sa* cré de la chasteté féconde des évéques. / JT-Sasà. EiTeU de la virginité dans les vierges de J. C. 4^7 et suiv. Inquiétudes de celles qui le sont véritablement, //-ao. Avec quel soin elles doivent garder .tous leurs sens. H'^ô, a33. Extrême jalousie avec laquelle J. G. aime les vierges. 1144* Combien un cœur virginal est propre k être embrasé de l'amour du Sauveur. / J-sk i 3. Manière doQt les viciées honorent l'Eglise. 38^^!^' ^^- Maeie, ViRGiNrri.
VIGILANCE chrétienne : nécessité de cette vertu; ses motifs. //— 171 et suiv.
VIGILANCE. Cet hérétique combat le culte des saints. Les Protestans le mettent au nombre de leurs prédécesseurs, et le préfèrent à saint Jérôme. ^(9~8o.
VIGILE, pape, refuse d'assister au cinquième concile. J^~4^^* Il ne veut pas condamner les trois Chapitres; ce qui se passa en cette occasion. 48^ et suiv.
VIN. Quel doit être celui qui sert à la messe. 39^ Sai. Ce que c'est que le vin de la nouvelle alliance. 448»
VINCENT. DE LÉRINS. Ses règles pour connoître la foi de l'Eglise. ^^-4^^* Briève récapitulation de ces règles. 5i4 et SUIV. Il enseigne que la vérité catholique est toujours la même, et partout, et que l'Eglise ne change jamais rien à ses dogmes , parce que la vérité , venue de Dieu , a d'abord toute sa perfection. 5o6. g/-^ et suiv. Il cite saint Paul pour prouver la perpétuité de la doctrine dans l'Eglise catholique. 22~4^5.
VINCENT DE PAUL (S.) Bossuet lui témoigne le désir qu'il a de seconder la mission qui devoit se uire à Metz. 37"^' Il l'instruit de différensjfaits concernant cette mission. 8 et suiv. Lui (ait part de l'établissement de conférences à l'instar de celles de Saint -Lazare. 18. Eloge
DES MATIÈRES. J^.'jS
ue Tâbbd de Chandenier lui fait de Bossuet. as. Lettre [e Bossuet au pape Clémeut XI pour demander la cano* nisation de saint Vincent de Paul , qui , dit-il , a voit mis dans son ame, par ses discours et ses conseils, les vrais sen^ timens de la piété chrétienne et de la discipline ecclésiastique. 38^^^» Peinture qu'il y fait des conférences de Saint-Lazare , de son zèle pour le salut des âmes , de sa foi, de son attachement au saint Siège , et de ses grands travaux pour TEglise. Ibi<L et suiv.
VIO. Voy. Cajétan.
VIRGILE avoue qu'il s'est engagé par une espèce de manie à composer son Enéide, idh^o^. Il étale le vrai et le faux, et ne croit pas que la vérité lui soit nécessaire, pourvu qu'il plaise. 899.
VIRGINITÉ. Sa définition; son excellence. 1 7-1*]^, aoa , 2S19. Ses effets. 1 76. En quoi elle consiste principalement. /^-44o. ^/-ai5* C'est un état angélique. 38"^ 573. Elle est supérieure au mariage; combien chérie du ciel. ijS-SS. i/-i']iy ooa/aag. L'ame est le siège de la virginité. aaS.
Estime que J. G. a faite de la virginité. ^-365. Marie , modèle de cette vertu. 368. Attachement extraordinaire de Marie pour sa virginité. ^ J-t2i!2 et suiv. /^-^3i. Pourquoi sa virginité devoit-elle lui faire aimer plus tendrement son Fils. /J-ai3, 219. La virginité perpétuelle de Marie, figure de l'Eglise. / 5^-309.
VIRTEMBERG (Confession de) dressée par Brentius. L'article de l'Eucharistie y est autrement que dans celle d'Ausbourg. On y reconnoît le mérite des bonnes œuvres. /9""5i6 et suiv.
VISAGE. Dieu a un visage pour les justes et un pour les pécheurs. / J-43i , 4^«
VISION BÉATIFIQÛE. Fqy. Jean XXII.
VISITATION de la sainte Vierge. Elévations sur ce mystère. ^-3^9 et suiv. Sermons et Discours pour celte fôte. /^-aSg, 319. Combien Jésus opère dans ce mystère, quoiqu'il y paroisse sans action. 260, 3oi, 32o. Fqy, Elisabeth, Jean-Baptiste, Marie.
VISITE. Fin de la visite épiscopale. S^-45'7, 565. Disposition pour en profiter. 467 et suiv. Frniu de la visite. 470 et suiv. 566. Compte que J. C. en demandera. 47^* Ordonnances de visite notifiées aux Ursulines de Meaux. 486. Force des ordonnances de visite. 39"^^! ^^ ^^^^-
De quoi Bossuet vent «ni'on lui rende compté dam la yisite des monastères. 653.
YITEMBERG. Accord fait dans cette ville : on j dresse six articles. /9'^4x- Conddsion de Taccord. 248. Les tUëologiens de Yitemberg reconnoissent qu'il faut, ou renoncer à la doctrine de Luther, ou admettre le sacrifice> la transsubstantiation et Fadoration. Ils changent sa doctrine aussitôt après sa mort* Les Luthériens ne peuvent répondre aux raisonnemens de ces théologiens. Cependant ils reviennent bientôt après à la doctrine de Luther. 35 1 etsuiv.
VlTlZA, vi d'Espagne, impie, défend à ses sujets d'obéir au Pape, et foule aux pieds les lois de FEglise.
VriRT (M. de) chantre de l'église de Meaux; estime qu'en faisoit Bossuet. Son désir de se retirer à la Trappe improuvé par le prélat : pourquoi? J/-^7i.
VOCATION. Les parens pe doivent pas 's^opposer à celle de leurs enfans. ^^-6^29. La vocation extraordinaire des premiers réformateurs, donnée comme certaine dans la Confession de foi calviniste , et dans deux synodes nationaux, est abandonnée par Claude, Jurieu et autres. Qi-ido,
VŒUX monastiques , de deux sortes ; leur vertu, i 7- 247. Dispute des Protestans conciliée sur cette matière. 3ir-3o8,45o,53a.2tf-58.
Elévation pour le renouvellement des vœux. Iff-Sng^
VoEtJX pour le Roi IS-^^S.
VOIE ÉTROITE ; ce que c'est. / (9-56o. Toutes voies sont bonnes quand elles viennent do Dieu. S^^^^'
VOILE. Pourquoi celui du teçiple de Jérusalem se déchira à la mort de J. G. 14'-'^^^*
VOL- Censure de quelques propositions relatives à ce crime par l'Assemblée de 1700. /-375 et suiv.
VOLONTAIRE, f^- L«ertb.
VOLONTÉ. En quoi elle consiste; ses actes. 34^^^^ et suiv. Elle n'est pas distinguée de f appétit supérieur. laS. Elle n'est attachée à aucun organe, et préside aux mouvemens. du corps^ liaS. Cet empire de la volonté h rend indirectement maîtresse des passions.. t23i et suiv. Comparaison de l'action libre de la volonté , avec celles qu'on attribue soit à l'ame ^ soit aux corps. 4^^ ^
Dërëglemeni et ioccmsunce' de la volonté. /S-Sg. La loi de Dieu, remède à ses maladies. .60. La sainte et immuable volonté de Dieu se déclare à nous en deux manières. /ir--35o et suiv. Quelle est celle que nous devons suivre y et qu'il y a des volontés divines sur lesquelles Dieu ne nous demande aucun acte. â/-i37 et suiv. Usage qu'on doit £iiire des volontés de signe et de bon plaisir. 147 et suiv. Erreur sur les volontés de Dieu inconnues : ^^-55o } sur la distinction des trois volontés. 585 et suiv. Volonté dans Dieu de sauver tous les hommes, spéciale pour les fidèles , très-spéciale pour les élus. 4" 2i5i et suiv.
VOLUPTUEUX : leur caractère et leurs désordres. iQ-JS^/^o. 14-^1' I^ien de plus agréable en apparence que leur vie : ce qu'ils objectent en leur faveur. 59. Discours de Cicéron contre les voluptés. 56. Fçy. LiBEaxiNs, Plaisias.
YOLZOGUE (Louis), Sodnien, a corrompu le nouveau Testament. ^--3aa, 33i , 35i, 4o7* Comment il élude un passage de saint Jean sur la divinité de J. C. 553. Il traite de fable l'existence de l'enfer. ^-i44*
• VORMES. L'empereur Henri IV j tient un concile scbismatique , où il fait déposer Grégoire VU. 31^^19*
• Conférence tenue dans cette ville par ordre de Charles- Quint, pour concilier les deux religions. / 9-5ii6. Les Luthériens se divisent sur des points importans. Us condamnent tout d'une voix la nécessité des bonnes œnvres pour le salut. On épargne la doctrine monstrueuse d'Osiandre. Les Catholiques refusent de continuer à conférer avec des gens qui ne s'acoordent pas entre eux. 5t28.
VOSSIUS. (Gérard-Jean) Passage de cet auteur sur la mauvaise foi des Prédicans Réformés. 3-539.
VUE. Pqx. Sensations.
VUITASSE (Charles) , professeur de Sorbonne, se justifie auprès de Bossuet des erreurs dont on l'avoit accusé sur l'Eucharistie. ^S-684« Foy. Tbaussubstautiatioh*
VULGATE^ (la) version très-ancienne de l'Ecriture; son autorité. ^-S^. SJT-agg, 34a, 385. Elle est préférée aux autres versions latines. 45 1 , 533. Mots peu usités ^ et tournures qu'on y trouve. ^-68 et suiv.
La Vuigate, dans les Proverbes^ s'écarte moins de l'hé* breu quelles Septante. ^-i3. £)le (est Ji peu près la version de saint Jérôme. Ibid. £x{»:essions inusitées qu'on y
trouve; hébraïsmes. i6. La version Yiilgate de YEcclé^ siaste diÛère de Tancienne Italiaue. 146. Pourcjuoi elle n'est pas toujours conforme à rhébreu? 148. Version Yulgate de V Ecclésiastique '^ elle diffère beaucoup du grec actuel. 372.
Le décret du concile de Trente sur la Tulgate ^ est un décret de foi ; et non de pure discipline. ^-374.
WALEMBOURG (Adrien et Pierre de), évéques, celèbres controversistes , disent que les questions agitées sur la puissance du Pape n'appartiennent pas à la foi. 31- 180. Différence qu'ils mettent entre la croyance de l'infaillibilité des conciles et celle du Pape. i83y 184.
WALÉRAN, évoque de Naikmbourg, écrit à saint Anselme, dans le temps de Texcommuni cation de l'empereur Henri IV, restant à sa cour^ sans communiquer à ses crimes. ;J/-63o et suiv.
WIGGERS (Jean) , docteur de Louvain , tâche d'éluder l'autorité d'Adrien VI, sur la faillibilité des Papes. 31 -^ 76. ^J-49<* U dit que l'infaillibilité est crue comme de roi par quelques théologiens. Sig , 57!!, 573.
WISSOVAÏS ( André) fait voir comment les Unitaires se sont séparés des Réformés. ^(9-^68.
XÉNOPHON, sage philosopherez Jiabile capitaine. Son histoire est confonne ai'Ecrilure. JJr-4^*
XERXÈS , roi de Perse , attaque les Grecs avec onze cent mille-hommes^ il est défait. iS^S^» ^ mort. 55.
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ZABARELLA (François), cardinal, archevêque de Florence, est mis par Beïlarmia au nombre des défendeurs de la doctrine gallicane. 31"^ SS^ill- Chicane de Schelstrate, qui prétend que ce cardinal refusa de lire les décrets des sess. v et vi au concile de Constance. ^^-^48* Preuves qu'il croy oit le concile supérieur au Pape. a49 et suiv.
ZACHARLE. Ses prophéues. 3S-M<^ et suiv.
ZACHAHIE y père de saint Jean-Baptiste; son incrédulités ^-^171. Son cantique. 347 ®' suiv.Ce cantique réunit la doctrine à la beauté du style. i-Sô*], Il est expliqué.
ZACH ARIE f pape , ne déposa pas Childéric , mais répondit k la consultation des seigneurs français. 31^'^^'] j a33. Grégoire VII est le premier qui parle de celle dé-
f)osition. 5 19 et suiv. Histoire abrégée de ce qui prépara 'élévation de Pépin et la chute de Childéric. 5'i3 et saiv,» Ce pape persista dans l'obéissance des empereurs. 4Bo.
ZELEPECHIMI (Georges) archevêque de Strîgonie et primat de Hongrie , proscrit les Articles du clergé de France avec des qualifications odieuses. J/-0, 33, 34, ^j-45,. On le réfute. i5-56i. 3^-584. Son décret censuré par la Sorbonne. 3â~"4o^
ZÉ^OBIE, reine de Palmyre, se rend célèbre*, elle est vaincue par Aurelien. 35"' ><>•
ZENON, empereur d'Orient, se mêle le premier de régler la foi : son Hénotique est condamné. 3S~^^^*
ZISCA (Jean), chef des Taborites, l'une des sectes des* cendues de Jean Hus , excite des révoltes , et commet des cruautés inouïes , surtout à l'égard des moines et des ecclésiastiques. Les Frères de Bohême en descendent, selon Rudiger, l'un des Frères. Ils refusent les quatre articles accordés par le concile de Bâle. Q0-'à^o et suiv.
ZONAKE et les historiens Grecs , accusent à tort les
F apes Grégoire II et III d'avoir manqué de fidélité à Léon Isaurien. i/-453.
ZOROiVSTRE : ses seiftimens sur la divinité, couvena* blés en an certain sens au soleil. 38"^'^^^'
ZOROBABEL ramène 1^ Juifs captifs , et pose les fondemens du second téHipli^ 35"^^ j ^^9*
ZOZIME (S.) P^P^ 9 est accusé d'avoir approuvé la Confession de foy^tOflestius , hérétique. 33-^^' On discute cette impi||Ctton. Jbid. noie. Sa doctrine sur l'observation des canons. Î94. yqy. Sabdique.
ZUINGLE. (Ulric) Son caractère hardi. Il prend parti pour Carlostad dans la querelle sacr amen taire, /p-io^. Il accorde le salut aux païens ; Luther désespère de son salut à cause de cette erreur , que ceux de Zurich défendent mal. /(9-io3, 104. 11 nie le péché originel, qu'il appelle un vice^ un malheur, une maladie^ et noa un
48o TÀBf^B IM5S MATIÈRES. >
clrime. Ses erreuts sut le baprême. lo'j.JP^oy. Bj^Frêmu *" Songe deZuingle, dans lequel up fa d tome blanc ou noir loi al^rend que le signe, dans r£cnl;Mrey reçoit le nom ae Im chose ; l'Agneau est la Pdqué , pour dire qu'il en est âfllM signe. Ignorance de cette explication. ii6. Sa ConR8SÎ<»a de foi appelée Helvétique, envoyée à Ausbourg. i^^.Fi^)^, Confession d'4usbourg. Il est tué dans une bataille donol^ en Suisse entre les ^ntôns catholiques et les cantons pro* tesuns , ou les derniers , quoique plus forts , sont vaincusl* aa3. > • , ^
ZUINGLIËNS (les) 8« moquent des équivo^ques de Bucer, et ne veulent point entendre parler de ftiiradcm et de toute-puissance de Dieu dans 1 Eucharistie. 19^ a5o. Ceux de Pologne disent , dans leur accord avec les Luthériens et les Bohémiens , que le corps de J. Ç. est substantiellement présent dans 1 Eucharistie, ^dh^i^»
ZI7BICB.ro/. GsNàvE. \ .