TA^LE
Comment la doctrine •• transmet d'ëTéqoe k évèqae^ de sorte que les peuples ëocntent les premiers évéques eis écoutant ceux qui sont en place, et coo^meot on peut recounoître aisément qu'un évéque rompt le fil de la tra* dition. 608. Quelle est l'autorité de la tradition. j^^~6 , 9. Sentiment d'un eélèhre Protestant. 3og, 350, 389, 45t2. Nécessité d'admettre la tradition. Ig-^Soi. Autorité de saint Paul. S<iS. Erreurs de Fauteur anonyme qui a écrit contre V Exposition. 5o6. Les règles admises pour connoitre une véritable tradition ne sont pas dangereuses. Foiblesse des «h^etions qu'oa y epaose. 5i 5 et suiv. Différence des traditions de 1 £ghse et ae celles des Pharisiens.
La tradition de l'EgUse s'explique principalement par ses prières. $7^^o8u Elle est en opposition à la doctrine des nouveaux Mystiques. Ihid. Qtielles traditions TEglise a reçues. 4^5. Quels en sont les principes. ^<y-i5o et suiv. Vraie notion de la tradition. 1 78 et suiv. Traditions prétendues secrètes, vaines ressources des h^étiques. i55. Trois auteurs par lesquels en voudroit les étaUir. i63 et suiv. Passages dont on abuse. «85. Réflexions sur les trois auteurs alléguiés. ig5.
Défense de la TnuUtion et des S&, Pères, contre Rt» chard Simon. S"^ ^^ s^^« BelieÎAet division de l'ou* vragc. 3 et suiv. L^ tradition combattue sous prétexte de la défendre : 3o; traitée indignement par les nouveaux critiques. 3i. Vraie idée de la tradition, 71. SoQ autorité employée souvent par saint Augustin contre les Péfagiens : 74; pur saint Hilaire contre les Ariens : 78; par saint Basile et saint Grégoire de Nazianze, contre les Eunomiens. 80. Foy. AuotrsTm (S.) Chrtsostôme (S.) Simon (Richard).
La Tradition d^ndue ssar la matière de ia CommHnion sous une espèce, ^^-i. Nécessité d'avoir recours à la tradition , pour prouver la validité du baptême par iwfu^ian : i3; du baptême des petits enfans;, de celui qui estdowné^ par les hérétiques ou par les simples: fidèles ; m; p^ur €<h>* noitre le ministre de l'Eucharistie : 56; pour pratiquer et entendre les lois divines de l'ancien et du nouveau Testament. 66. Fqy, Commufiion , Eucharistie.
Tbadition des nouveaux Mystiques. ^S'^i et suiv.
TRAITÉ de I0 Q)ncupiscencç. ^tf^34».
TRAJâK , empereur; ses victoires. ^^T-^ioa. Ses débauches. io3.
DES xÀTiÈnps. 4^9
TRANSFIGURATION. Conseil de mîsëricorde de la part du Sauveur dans sa transfiguration, i ^33^.
TRANSSUBSTANTIATION. Ce mot esi employé pour la première fois dans le quatrième concile de Latran , sous Innocent HT. SQ-^^o. Ce mot signifie changement de substance, par lequel le pain devient le corps de J. C. au même sens que Teau fut faite vin aux noces de Cana. /^-i24- On n'ajoute rien à l'Ecriture, en se servant de ce terme pour confondre les hërëtiques par un mot précis, comme l'Eglise fut obligée autrefois de se servir de celui de consubstantialité contre ceux qui nioient l'égalité des trois Personnes divines. 160. La transsubstantiation est ébranlée par Luther. 78. Les Luthériens rejettent ce terme , et se servent de celui de vrcUe substance , qui signifie la même chose. i6a. Mélancton et Bucer, dans la première assemblée de Ratisbonne , composent , sur le changement de substance , des formules de foi équivo* ques , pour cpntenter leurs adversaires , sans leur rien donner. ^^5* Sentiment d'un célèbre Protestant sur cette matière. 5ir-3k)3, 345, 386. Doctrine offerte par Bossuet aux Protestans , pour opérer la réunion. 4^^ » 5 10.
Sff-34.
Vuitasse , professeur de Sorbonne , accusé d'erreur sur cette matière y écrit a Bossuet pour se justifier. 42~^^i' f^oy. EuçBARiSTis, Présence réelle.
TRAVAIL, Ses avantages. / 7-453.
TRENTE ( le concile de ) est faussement accusé d'avoir introduit des changemens dans la foi. ^3"^!' ^^ doctrine sur la justification. 74^ sur le principe de la justification ? io3 ; sur le mérite des couvres. i33. Sa doctrine sur cette matière est si peu contradictoire , que lâs Luthériens sont forcés de l'admettre dans la Confession d'Ausboisrg. fg^ }65 , 166. Il n'ajoute. vien aux décisions des Pères sur la grâce justifiante , sa gratuité , son union avec la liberté , le mérite des oeavres^l'accomplisseiaent des commandement @(9*-36 et suiv. Il coupe la racine aux abus sur Ve culte ées images. U ne décide que ce qui est certain. Les Protestans et Fra-rPaolo l'accusent maI-à<propos d'arabiguité. Il détermine sur l'autorité du Pape ce qui est indubitable , et laisse à Fécart ce qui ne l'est pas. 5^5 >
Doctrine dii concile sur l'amour nécessaire dans le s^ crement de Pénitence» /-^ê^ et suir. Tous les points de celte doctrine s'accordent entre eux. 474* ^ V^ ^'^^
passé dans les sessions ti et xiv, où Ton discuta cette matière. 5oi et suiv..
Doctrine de ce concile sur l'invocation des Saints: IS"^ 80 'y sur le culte qu'on rend aux images et aux reliques; 85 et suiv. et 260 et suiv. sur K justification : 90 et suiv. sur le mérite des œuvres : cfi et suiv. sur la satis£aiction ^ les indulgences et le purgatoire : 100 et suiv. sur le sacrifice de la Messe. i3o.
La doctrine du concile de Trente condamne les Quiétistes. 37-ï^7 > 2ï4, 4o4« Son décret sur la vertu d'espérance, mal expliqué par M. de Cambrai. ;î(9-^3^ , ^37, néfutation de cette mauvaise interprétation, a38. Conséquences pernicieuses de cette manière d'interpréter les conciles. a4s& et suiv.
Le concile de Trente est reçu partout, quant à la foi. 25'-4^7, 565. 2ff-i49 et suiv. Son autorité. 3^^-469. 5^-75. Raisons des Protestans contre ce concile. ^S^kl^j 568. Sff-76' Ce qu'en pensoit Molanus. 87, 11 3. Obliption de déférer a ses décisions sur le dogme. 17*^. Objections de Leibniz. i8t2. Sa réponse au mémoire de l'abbé. Pirot , touchant l'autorité du concile de Trente. 156 et suiv. Réfutation des objections de Leibniz contre l'autorité de ce concile, 'xgi. et suiv. Réponse de Leibniz à cette réfutation. 3o8. Raisons du refus qu'il fait de reconnoître que ce concile soit reçu en France pour règle de foi. 333. Preuves de sa réception en fait de dogme. 469- Leibniz ne veut pas qu'on exige des Protestans qu'ils reconnoissent ce concile pour œcuménique. 34o. Justification du décret du concUe sur le canon des Ecritures. 47^ et suiv.
Le décret du concile de Trente toachant lés duels , et autres semblables, ont empêché la réception de ce concile en ce qui regarde la discipline. J^47> 4^- Pour-^ quoi on s'est écarté en France de quelques-uns de ses décrets. ii-34!i.
Biens qu'a produits ce concile. J^56a. lY fait , pour la ' réforma tiou , tout ce que le malheur des temps hii permet. ^3-33 1. Son décret pour modérer les diseuses. 349. 11 s'abstient de décider les questions débattues- entre les Catholiques sur la puissance du Pape. 44 < ®^ ^î^* Les Français sont reçus au concile de Trente ; et tant le concile dans ses canons, que Pie IV dans sa profession de foi , ne mettent rien qui puisse ktuquer leur doctrine. 3o6. Les Français et les Espagnols réclament contre U formule : Les légats proposant et présidant. 39r^^* ^
concile demande la confirma tion de ses décrets au Pape, qui la donue sans examen. 33"^^! •
TRIBUT. On le doit au prince , selon l'Evangile. 36- 665 et suiv. 54o. Les tributs imposés aux peuples vaincus, source de richesse pour un Etat. 533. roy. Impôts.
TRINITÉ. Exposition de ce mystère, ff-20. Des trois ouvrages attribués aux trois Personnes divines. 1 10. Comment cela? Il 5. La grandeur de ces trois ouvrages est également infinie. 1 13. Des processions divines, et de Tincompréhensibilité des mystères.
Elévations sur le mystère de la Trinité } fécondité de Dieu le Père engendrant un fils. ^-34- Divinité de ce fils. 38. Images de sa génération prises dans la nature : 405 dans la créature raisonnable. 44* Procession du Saint-Esprit. 47- Notre ame image de Tauguste Trinité. 49 ^ 106. Autre image tirée des arts. 55. Béatitude de l'ame, image du bonheur de Dieu dans la Trinité de ses personnes. 58.
Ordre des Personnes divines. /(9-i79 et suiv. Le Père et le Fils glorifiés dans l'établissement de l'Eglise. 20'i , 21 sb. Unité et égalité parfaite du Père et du Fils. 260. i)iea Père et Ffls. 295. Dieu Saint-Esprit. 299. La Trinité, mystère inaccessible par sa hauteur. / /-274. Image de ce mystère dans les créatures, /^-^^i. Autre image dans l'unité de l'Eglbe. Développement de ce mystère* aaô et suiv.
. Le dogme de la Trinité est établi par TEcriture et la , Tradition. 5-80 et suiv. Authenticité du texte de S. Jean : Très sunt , etc. qui prouve ce mystère. ^-609 et suiv. La Trinité désignée dans l'Apocalypse. ^-53 1. Comment saint Basile et les autres Pères ont défendu ce dogme contre Aëce et Eunome. 5^~79 ^^ suiv. Ce dogme est attaqué indirectement par R. Simon. 64 , 66, 70 , 87 , 89.
Dans les trois premiers siècles , selon Jurieu , la Trinité n'étoit connue que d'une manière informe. £/-i'i, i3. 11 impute aux anciens d'avoir cru que le Verbe n'avoit en >a dernière perfection qu'à la création du monde : ^;2^ j6, 17 ; que le Verbe, en tant que fils, n'étoit pas éternel ; que sa génération fut faite au commencement du monde; que la Trinité des personnes ne commença qu'alors ; que le Verbe n'étoit pas développé, mais dans le sein de son père , comme est un enfant dans le sein de sa mère. 18, 19. Ce prétendu développement ne se trouve dans aucun écrit des anciçns. 4^* Que le Verbe n'étoit au-
46a TÀBLB
paravant qu'un germe imparûiit^ et non une personne ; que toutes ces erreurs sont tc^érables, anssi bien qae ceilo qui fait Dieu et le Verbe muabies, imparfaits » corporels. 19 etsuiv. Les aaciens , selon lui, croyoieut la Trinité informe. Il croit que leur erreur ne peut être réfutée par l'Ecriture. 43 et suiv.
TRISTESSE. Elle peut venir de Diea. ^^-SgS , 604. Ses remèdes. SgO. Elle est utile , jointe à fespérance. GgS. Elle est compatible avec la joie chrétienne. 39^^ 9 677. Quelle est celle des enfans de Dieu. /^-^O etsuiv. S'unir à la tristesse de J. C. J^-ôia , 653.
TROIE est réduite en cendres par les Grecs , après un siège de dix ans; cinquième époque de l'histoire ancienne.
TROÏSVILLE. (Henri- Joseph de Pejre, comte de) Motils de sa conversion. 37"^» D^nts dans la manière doDt il avoit étudié. 54^
TRONSON (Louis) supérieur du séminaire de Saint- Sulpice , est chargé avec Bossuet et M. dé Noailles de l'examen des livres et de la doctrine de madame Guyon. 39-547» ^(9-4^5. ^(9-1 o. Bossuet lui envoie sou Ordonnance pour la publication des Articles d'fssj, et lui parle de madame Guyon. ia6. M. Tronson envoie à Bossuet les actes concernant la soumission de cette dume, et l'engage à les rendre publics. 141. Bo<^suet lui demande desédaircissemens sur deux lettres de M.Olier. 1 70. tl l'accuse de ménagement à l'égard de Fénélon. aSg. M. Tronson expose à Févéque de Chartres ses sentimens sur le (ivre des* Maxirftes, S162. Il lui fait part des dispositions oà étoit ïénélon de profiter des remarques de Bossuçt , et de déférer à ce que M. de Noailles et M. Pirot croiront qu'il doit corriger dans son ouvrage. 275. F^qy. FÉiféLoir, Godet ^ GuYoïr.
TROUBLE. Il n'y eut dans J. G. aucun trouble involoi»taire. 3^-^78 et suiv. 573 et suiv.
TROUPEAU. Quel est le troupeau de Dieu. i4-<kêfi. Les pécheurs ne sont pas séparés du sacré troupeau , comme le prétend Calvin, /6arf.
TROYES (concile de ) sous Jean Vlïl. Il confirme les décrets de ce pape. 32"^^* ^^ Pères de ce concile établissent la nécessité du consentement commun. 33''^^*
TRYPHON y tuteur d'Antiochus le Dieu, roi de Syrie^
DES HATlàaES. 4^3
fait périr Jooathfts avec vbb enfans; il fait mourir son pu*pîne.i^-87.SafiQ.89.
TUDESGHI (Nicolas) archevêque de Palerm^ , connu sous le nom de Panormitanus ou Panorme , soutient la doctrine de FEcole de Paris, sur lapuissalice ecclésiastique.
TULLUS HOSTILlUS,roi de Rome, prend Albe, et établit la discipline militaire. 3^^-35 , 54o.
TURENNE (Henri de là Tour d'OHergues, vicomte de) est nommé parles Calvinistes pour régler la foi avec quatre ministres. 2(9"^75.
TURENNE. (Henri de la Tour d'Auvergne, vicomte de) Son éloge : ses qualités comparées à celles du grand Condé.