III. Objections tirées des paroles du saint évéque
IV. Réponse par trois questions, dont la première est : Si c'est un acte intéressé de désirer son saint Décision du saint par ses propres paroles. agS
V. Principes solides du saint, pour joindre aupar£ût amour k désir de son salut étemel. 3oo
VI. Nulle indifférence pour le salut dans le saint évéque de Ge* nève. 3o3
TABLE. 55l
yn. Gonclosion par deux principes , qne le saint évéqne ne connolt pas cette indifférence pour le salut, que les nouveaux mystiques veulent introduire. P^tg- 3o5
VIII: En quoi le saint établit la sainte indifférence chrétienne, et que ce n*est jamais pour 1 e salut. Ibid.
IX. Fondement de la doctrine précédente sur les deux sortes de volontés en Dieu. 3o6
X. Objection sur Findifférence de saint Paul et de saint Martin.
XI. La même doctrine confirmée dans un de tes entretiens. Ihid^
XII. Quel est Fabandonnement du saint. So8 Xin. Qu^on ne trouve pas une seule fois le salut compris par ce
saint sous Pindifférence chrétienne, mais plutôt tout le con*
traire dans un beau passage. ihid.
Xiy. Si le saint a cm qu'il ne falloit pas désirer ou demander les
Yertus, et en quel sens il a dit qu^on eu doit perdre le goût.
XV. Quel est le dessein du saint évéque dans la comparaison de la statue, et que Tétat qu'ail veut expliquer ne regarde précisément que le temps de Voraison. ' 3ic
XVI. Comment Famé en un autre sens , et par rapport aux consolations, ressemble à une statue. 3iS
XVn. Comment doit être entendue Findifférence du saint à Fégard des consolations ou des privations. Ibid,
XVin. La comparaison du musicien : Que la charité est une amitié réciproque. 3i4
XIX* Autre comparaison du saint évéque, qui prouve Findifférence pour les moyens , mais non jamais pour la fin. 3 16
XX. Comparaison de Fenfant Jésus. Manière simple dont le saint évéque veut être entendu. Passages remarquables. 317
XXI. La fille du médecin : quelle est son indifférence, et pourquoi le saint évêqoe remarque qu^elle ne fait point de remerclment. 319
XXII. lia pratique et les conseils de saint François de Sales sur les désirs, les remerclmens et Findifférence. 3a t
XXin. Remarque sur la distinction entre la résignation et Fmdifférence. 322
XXIV. Autre remarque sur Findifférence, et sur les desseins que Dieu inspire, dont néanmoins il ne veut point Faccomplisse« ment. . ' 3a4
XXV. Doctrine conforme du Père Baltasar Alvarez : îifsqa*oà il poussoit la résignation. Jamais on n'y a songé pour le salut.
Pag, 3a 4
XXVI. On commence à traiter en particulier de l'oraison de la vénérable mère de Chantai , et pourquoi. 3a5
XXVII. Avertissement nécessaire aux gens domonde, et suite de la matière commencée. 3a6
XXVIII. Qii^e c^est pour cette oraison, et pour cette Mère que le saint avoit introduit la comparaison de la statue. 3^7
XXIX. Deux questions à traiter^ i/° question , sur le temps et sur la durée de cette passiveté. 3a8
XXX. Mélange par intervalles de Tactivité dans Tétat passif de cette Mère au sujet de son saint directeur. 3^9
XXXI. On entre dans la a.* question proposée au ch. 39, et ou parle des actes discursifs que la vénérable Mère ne pouvoit plus faire. 333
-XXXII. Suspension des actes sensibles et marqués. Ihid,
XXXIII. Suspension des actes méthodiques. Deux consultations de la Mère, et deux réponses de son saint directeur. 335
XXXIV. Le souvenir de Jésus •'•Christ et la contrition entroient dans la haute contemplation de cette Mère. Ibid,
XXXV. -La Mère se croyoit obligée aux actes. Comment elle les pratiquoit, et comment son oraison étoit continuelle. 336
XXXVI. L^oraison de la vénérable mère Marie Rossette , une des filles spirituelles du saint. 338
XXXVII. QueTindiâerence du salut ne fut jamais dans la mère de Chantai. / 34o
XXXVIII. Que dans les états précédons de la vénérable Mère, il n'y a point de perpétuelle passiveté. 34a
XXXIX. Suite de la même doctrine, et explication de Foraison que le saint appelle de patience. 343
XL. Suite de la même doctrine , et dernière réflexion sur la statue du saint évèque. 344