I. La tradition de FEglise s^explique principalement par ui
prières. aoS
n. Les prières de FEglise convainquent d^errcnr ceujt qui croient
^ c{ue les demandes sont intéressées. aïo
III. Doctrine de saint Augustin et de toute l^glise catholique y que Bdl nV>btient la persévérance sans la demander. 3 1 1
IV. Que saint Cyprien et saint Augustin n^ont jamais connu le prétendu désintéressement des liouveaux mystiques. 2 1 a
y. Suite de la doctrine de saint Augustin et de FEglise catholique. ai3
VL La doctrine précédente expressément définie par les conciles. ai4
Vn. Il est défini par les conciles que FOraison dominieale est
' d'obligation pour les plus parCetits. Ibià.
VIII. Passages des Pères précédens , et nonunément de saint Glémenrd^Alexandrie. 31S
IX. Raison de saint Clément d'Alexandrie , ponr mcmuer que c'est proprement^ aux plus parfaits qu'il appartient de demander. ' ' a 16
X> Que selon ce Père c*eat dans le plus 'haut point de la perfection que Fhommeapiritael fait les demandes. 218
XI. Que ces prières des parfaits ne sont inspirées qu^an méoae sens que le sont toutes les prières chrétiennes. a 19
XII. Que le parfait de saint Clément pratique les réflexions et les précautions, et que c^est par-là que sa vertn est inébranlable, aao
Ta BLE. 547
Xin. L^acdidn de gràoee de rhomme parfait PagJ aa i
Xiy. Dësintëressement prétendu des noareanx mystiques aussi
bien que la cessation -des réfle^ns, inconnus à Tantiquité.
XV. Qtt^il n'est pas vrai généralement » que le parfait spirituel
ne connoisse pas- les vertus. IhU,
XTI. Commentile parfait demande les biens temporels. a3
XVII. Que la demande des biens temporeb n*est pas intéressée.
XYin. Différence de demandât absolument et sous condition.
Ibid.