‹ Œuvres de Bossuet, évéque de MeauxChapitre 97 sur 109 · I. La tradition de FEglise s^explique principalement par ui · texte numérisé non relu

I. La tradition de FEglise s^explique principalement par ui

prières. aoS

n. Les prières de FEglise convainquent d^errcnr ceujt qui croient

^ c{ue les demandes sont intéressées. aïo

III. Doctrine de saint Augustin et de toute l^glise catholique y que Bdl nV>btient la persévérance sans la demander. 3 1 1

IV. Que saint Cyprien et saint Augustin n^ont jamais connu le prétendu désintéressement des liouveaux mystiques. 2 1 a

y. Suite de la doctrine de saint Augustin et de FEglise catholique. ai3

VL La doctrine précédente expressément définie par les conciles. ai4

Vn. Il est défini par les conciles que FOraison dominieale est

' d'obligation pour les plus parCetits. Ibià.

VIII. Passages des Pères précédens , et nonunément de saint Glémenrd^Alexandrie. 31S

IX. Raison de saint Clément d'Alexandrie , ponr mcmuer que c'est proprement^ aux plus parfaits qu'il appartient de demander. ' ' a 16

X> Que selon ce Père c*eat dans le plus 'haut point de la perfection que Fhommeapiritael fait les demandes. 218

XI. Que ces prières des parfaits ne sont inspirées qu^an méoae sens que le sont toutes les prières chrétiennes. a 19

XII. Que le parfait de saint Clément pratique les réflexions et les précautions, et que c^est par-là que sa vertn est inébranlable, aao

Ta BLE. 547

Xin. L^acdidn de gràoee de rhomme parfait PagJ aa i

Xiy. Dësintëressement prétendu des noareanx mystiques aussi

bien que la cessation -des réfle^ns, inconnus à Tantiquité.

XV. Qtt^il n'est pas vrai généralement » que le parfait spirituel

ne connoisse pas- les vertus. IhU,

XTI. Commentile parfait demande les biens temporels. a3

XVII. Que la demande des biens temporeb n*est pas intéressée.

XYin. Différence de demandât absolument et sous condition.

Ibid.

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