SUITES DES SERMONS
SKRMON roili tE JOUIl DE L4 pentf/wt. jrAxnïien^. <1cpnU le iw^chë, nous sommes naturelle» îTK'nt port^ au mal , et combien to vertu nous ot <ynînlV. Impuiitsance de b loi pour nousamilaser «iftfi* DOS infirmUés; comment n*cst»clle propre ^
<m*à augmenter ïc crime el Qu*à nous donner U nxtfl. I)e gufHc manière elle nous !aU seniir notra ifnptii*sance cl le besoin qoe nous to
arlte. Ovastf délectation, ef>prit TÎTifiapt, caraot»f«» distinrtif de la noiiTeHe alliance. Pwirgnoi la crainte ne PfuMIfcltanger les cffurs? Amour que
non» devons à Dieu; excèa de notre ingratitude. 1
Al ms EtMinr. et fragmenta do mAme «ernion. to
II* SKRMON nom tK wu* ne L4 pF^TMftTE. —
Quel est l’esprit du christianisme? Mépriser les présents du monde, sa haine et sa fureur : trois maximes de la générosité chrétienne. Arec quel courage les apdtres et les premiers chrétiens mépi+ sent les présents du inonde, attaquent sa haine, triomphent de ses menaces. MexTeilleuse union que le Saint-Esprit fait de leurs oeors. Pourquoi ne deTooS‘Dou8 pas nous regarder en nous-mêmes, mais dans ruoilé de tout le corps dont nous som* mes membres. L’cnrie et la dureté eitcrmioëes psr la fraternité chrétieDoe. 13
tir SF.RMON pocaLEJOta de L» PEyrtcoTt . prêché devant la reine. ^ Caractère des hommes spirituela que le Saint-Esprit fonne ■ojourd’hui. Esprit de fermeté et de vigueur, nécessaire pour se soutenir 4UnE U Tie chrétienne. Combien notre eitréine délicatesse est opposée h U fermeté et au courage des premiers ebrétiens. Persécution du monde : quelles sont ses maximes et les armes qu’il emploie pour abattre ceux qui lui résistent. D’où vient no» tre insensibilité pour les maux des autres. Envia et esprit d'iutérét. deux péchés principaux que le Saint-Esprit reprend ; leurs funestes suites :
«Uni k rj>K lient 23
Aaafné. d’c?i sebmow pour le même jonr, prèclié «Une Ift rattié«1rale de Xteam. ~ Profondeur de la malif» dn Cfriir hinn.->in •, mmlden nous avoM Soin que l’Esprit saint crée en nous un arur pur. 28 dCRMON sia le uystAjie de la vnf‘.s-&AtMr.
Té. >- Excellente image que nous portons en nousmêmes de ce mystère ineffable. Autre image de ce grand mystère dans l’nnité de l’Égliie. Pourquoi faut-il que le Père engendre en lui-méme le Verbe; rette génération du Verbe, représentée dans la bienheureuse fécondité de l’Église. Comment le rilsel le Saint-Esprit reçoivent du Père continuel-
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lement en eux-mémes la vie et rmteJligence. Tous les hdèies unis dans la vie de rintelligencc. Quel- 1«-K «inivent être les lois de leur charité mutuelle :
CAUubien Us y sont Infidèles. ^
SKRMON poca le TROisitaïF DiMAXcnEAPara la pf..v»
TETxyrB. Grandeur de la cliarilé des saints auges pour les hommes. Pourquoi sc réjouisscnt-Us si fort dans la conversion des pédieurs. Trois effets de la miséricorde divine à l’égard de Pâme pécheresse. Double unité dans 11£glise : l’une extérieure, qui est liée par les sacreroents; l’autre invisible et spirituelle, formée par la cliarité. Comment les pécheurs séparés de cette unité commencent leur enfer même sur la terre. Quels sont les dignes fruits de pénitence. De quelle manière le pécheur, sincèrement touché , s'accuse , se condamne et se punit
SERMON POCH LB Y* DtXiüCUE APSis LA PE.mr.OTR, sur U réconciliation. — Motifs pressants que Jésus-Christ emploie pour nous porterà une alTectioD mutuelle. Le sacrifice d’oraison, incapable de plaire à Dieu y s’il n’est offert par la charité fraternelle. Obligation de prier avec tons nos frères et pour tous DOS frères : pourquoi ne pouvons-nous nous en acquiter si nous les haïssons. Combien aveugles et injustes les aversions que nous concevons contre eux. Condition que Dieu nous impose pour obtenir le panlon de nos fautes. W
«■» Doctrine extravaemite des mandimltes wr la Divinité. Combleo la tendre compassion du Sauveur pour les hommes a été vive et efficace pendant les jours de m vie mortelle , et est encore agissante dans la félicité de la gloire. Confiance qu’elle doit nous inspirer ; comment noos devons rimitcf.
Deux manières dont II peut régner sur les hommes ; l'une pleine de douceur, faiitre toute de rigueur. Exemple q»ril nous en donne dans sa conduite sur le peupla ioif. Leçon que nous devons tirer de la teiTible vengeance qu’il exerce sur celte natioo
infidèle. iû
ABBécé D’mr pmra te XX* niiiAwritF. APS*»
LA PE-NTECOTE. ^
V’ SKRMON POL'B LA FÊTE DE l’EXALTATION HF. I.K
SAI5TE CROIX. Suf U vcrtu de la Croix de J. C.
— Combien grande est l’entreprise de rendre la Croix vénérable. Puissance absolue et miséricorde infinies, deux choses dans lesquelles consiste 1a gloire de Dieu : commentéclatent-ellcs mieux dans la Croix du Sauveur. Changements admirables qu’elle a produits dans le monde : raisons que nous avons de mettre en elle toute notre ÿoirc. Senti-
TABLE DES MATIÈRES
pftgf».
inents et acUons qui prooTeot que la Croix est pour nous un sujet de scandale. 62
lll* SI.K.MON hJLIl DF. L4 SAUITK
Caoix, préebéaux lumyeaux cnUtolinucs^ sur les souffrances. — La miséricorde et la justice coodliées en la porsopne de Jésus Christ, fonderoopt de son exaltation k U Croix. Deux manières diffé. rentes dont nous pouvons participer à la Croix. Lg trouille qu*op nous apporte dans les choses que nous ainwms , cause générale de toutes dos peines.
Trois diOéreotes façons d(wt notre Ame peut y être troublée. Trois sources de grâces que nous trouvons dans res trois sources d’aflliclions. La Croix , un instrument de vengeance à Tégard des impénitents. Terrible état d’une Ame qui souffre sans se convertir. Éloge de la foi des nouveaux catholiques : motifs pressants pour les fidèles de les soulager dans leurs besoins. 72
I>a£as p’m samoM sur le même suieU — Tous les roystèreg et tous les attraits de la grâce reoferipéa
dans la Croix.
ExnORTATlOW FXtTB AÜX WQITEUES CATMOUQUES, poiir exciter la charité des fidèles en leur faveor.
Pauvreté et abondance , doux genres d’épreuve. Patience et charité > deux voies uniques poor ani« ver au royaume céleste. Qu’est-cc que la foi : mi» rades et martyres , deux nwycns par lesquels elle a été établie et soutenue. Combien l’hommage que nous devons h la vérité exige que nous soyons résolus à souffrir pour elle : gramle utilité que nous relirons de ces souflrances. Quelle est l'é* preuve des riches : que doivent-ils faire pour y être fidèles. Obligation qu'ils ont d’imiler, à l'égard des pauvres, ta libéralité du Sauveur envers nous. 79
Frachc-nt d'u!* discours sur la vie chrétienne. —
Dieu, la vie de nos Ames par l'union qii’U a avec dies. Obligation du chrétien de mourir au péché, pour recevoir et conserver celle vie divine. D'où vient que Dieu laisse îd-bas dans les saints Pattrail au mal. Comment détniit-il en eux le péché, même dès celte vie. 85
SEÉMON SUR LES 0BUCAT10X8 DE L’f^AT RCXICIEUX ,
prêché devant les religieuses de Saint-Cyr. — > FragilUé et grande misère du monde ; puissance et funestes efTets de sa séductimi. Motifs pressants pour porter les chrétiens à s'en séparer entière* ment. Origine des communautés religieuses. En quoi consiste la pauvreté dont on y fait profession. Infidélités sans nombre qu’on commet joumdle* ment dans les monastères contre œtte vertu. Avantages de la virginité : Jusqu'où elle doit sé' tendre. A qui se rai^rle l'obéissance que l’on rend aux supérieurs. Dans quel esprit il faut se soumettre à cegx qui abusent de leur autorité.
Avec quel soin les religieuses doivent éviter le commerce du monde , les sentiments de la vanité et les amusements de l'esprit 89
I** EXHORTATION A L’orvcRnuE n'r^E visite faite en la communauté de Sainte • L'rsnie de Meaux, le 9 avril IC85. Qiidle est la tin el quels doiveut être les fruits de la visite du prélat.
PSgM.
Dispositions nécessaires anx religieuses pour en profiter. Effets admirables que produit U grAce dans une Ame qui en est retnt^ie. Crucifiement qui constitue toute la perfection reli^cuse. Les restes de l’amour du monde, combien pernicieux. Obii» gation imposée aux personnes religieuses de pria pour les besoins de l’Église et de gémir sur le triste état des nécl>eurs. Tendres inviUÜons do prélat pour porter toutes les soeurs à lui ouvrir leur
CüTur sans déguisement. toi
11* EXHORTATION faite daüs le cdoecr, a la co^CLtision DE LA VISITE. — SUcDce et rccuedlemeul nécessaires pour écouter l'Esprit de Jésus-Cbri»! au dedans de soi-même. Funestes suites de la dissipation, et de l’attaclie aux choses sen^bles. Obligation d’écouter Dieu dans ses supérieurs. Soumission et respect qui leur sont dus, ainsi qu'aux confesseurs et directeurs. Maux que cause dans les communautés le peu de r<-spect |>our le
silence. De quelle manière on doit y parler de ses
mécontentements. Partialités qu’il faut en bannir.
OanoKaAKCES rof» IX» «EUCIEtatl DE SmiTt lIl.
REUCIEUSCS L'R8UU!<E8 DE MEAUX . A tOUteS leS pTO-
fesMt du noviciat . le mercredi saint 1 8 avril IC85.
— Avantages de 1a retraite. Maux que cause U dis*
sipalion. Comment les religieuses doivent l'éviter.
et travailler A se séparer des créatures pour ae re-
cueillir en Dieu. !
IVEXHORTATIONfaitb ACXREUciECSEsrBsnJxrs DE .Meaux, LE 4 mai 1685. — Avec quelle vlgilanre, quelle religion U faut qu'elles tnlvaiUent à Tédueation des enfants qui leur sont confiés. Soin qu'dJrs doivent avoir de se renouveler dans l'esprii de leur profession. Combien U est nécessaire qu'elles soient en garde contre l’ennemi de leur salut Obligations renfermées dans le vœu de pauvreté. Importance et utilité de l’obéissance. Devoir des religieuses de tendre sans cesse à la perfection. Charité, zèle et tendresse du prélat pour elles. Mi COM^’ÉRE.NCE FArTE devaîvt les nzucfmo cewijRBsnc Meaux. — Terrible compte qu'ellesauruot A rendre des grâces qu’elles ont reçues. Perfectioo qu'exigent d'elles les vœux qu’elles ont IhiUdaos leur profession. Tendresse et sollicitude pastorale du prélat pour ses filles. Motifs qui l’obligent d'exi* ger d’elles une obéissance entière. Élroile uiuoo qu'il désire voir régner entre elles.
INSTRUCTION faite Airx RELir.iEtSES msruxxs nz Meaux. Sur le silence. *» Trois sortes de sileoce.
Avec quelle exactitude Jésus-CIiri.st les a ga^és. Motifs qui ont porté les instiluteurs d'ordre à le prescrire dans leurs règles. En quoi consiste le »»• lence de prudence, et commcntU faut le praliqo«’» à l’exemple de Jésus-Christ. Qualités que doit avoir le silence de patience dans les souffrances ri cûntradifliûDS : comhinn il est salutaire Cl 000* trlbue A la perfection des Ames. ^
I PRÉCIS D’I y DISCOURS fait aux IiOJCIE»S« M ^
’ VtS^TATK)^ DF. MEAIH, lUn5 UUC AlidtC. ^
TABLE DES MATIÈRES
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mSCOUIlS»l i.'cKioii n« J^f&-CmusT atec son ^.pofftF. — CocnmentJéêUJi-Chmt est-il répou» df AnMMi d«iu l'oraitoa ? 133
I*' SKRMOW POUR LA rtTE DE L\ OOÎ<<Trrm!< DE Li
»A\wTE ViEUCB, précfaé la vHlIe ôt celte fête. — » PrixiU^es de Marie, ses préix«atiTC<; l’ainour él<*rnel de gon fils pour eUc , sa viclotre «or le i>é« rlié en la personne de sa mère. Question de l'immaculée conception , non décidée. Extrémité de U faiblesse de l’homme; son impoissance sans la KrAcc de Jésus Christ, seul vrai médecin. I3ê
11* SKRMON 1*01^ L4 FfcTE DE LA CQXCtJTIQI l>E LA SAINTE ViFKGE. — Marlc prévemip, séparée par annmr, par grâce et mi.séricorde. Ce gui la <littin. gne du reste des Iwmroes : son alliance particu»
Hère avec JésusChrist : droits qii'eUe lui donne aur ses bienfaits. Excès de l'amour qui nous a prévenus et qui nous prévient sans cesse : comment nous devons y répondre. 146
111* SKttMON roi R t\ ^fT^- n>: i.4 co\rH-Tio> nr. 1 1 surrre ViKH(;t,puVlté à la cour. — Fi>nilenientsde la dévotion à la Vierge, sa coopératimi à la sano tificalion des âmes. Règles qui doivent diriger rexercice de cette dévotion. Dieu , principe et tin dii coite que nous rendons è la Vien;e et aux saints ; Ira imiter pour leur plaire et se les rendre propices. Fausses dévotions «mi «iéshonoreot le cliristianiMne; illusions de ia plupart des ebrétiens.
.SKRMO.N POUR LE jota ne t.A SAVivrrt de i.a saiv»
TE ViEWCT. Sur les grandeurs de Marie. Marie, un Jéffus-Christ commencé, par une expression vive et naturelle de ses perfections infinies. Raisons qui doivent nous convaincre que Jésus-Chris! a fait Marie innocente dès le premier jour de sa vie : qu’est-ce qui la distingue de Jésos. L’union très» étroite de Marie avec Jésus, principe des grâce.s dont elle est remplie. Cette union commencée en elle par l’esprit et dans le Cffiir. La charité de Ma» rie, un instrument général des opérations de la ^râce. Avec quelle efficace clic parie pour nous au c» ur de Jésus. Charité dont DOUi devons être aiii.
més, pour réclamer son intercession. ^
n* SERMOX rouB la fête de la HATPnrÉ de la SAiKTE ViEBCE. ^ En quoî consi-ste la grandeur de Marie : combien Jésus a le cceur pénétré d’ammir pour elle. L'alliance de ce divin fils avec Marie, ronimencéc dès la naissance de cette vierge mère.
De quelle manière nous pouvons participer à la dignité de mère de Dieu. En Marte une double fécondité. Tous les fidèles donnés h Marie pour enfants : extrême affection qu’elle leur porte : quel» sont ses véritables enfants. Dans quelles dispositions fl faut implorer son secours. 17!t
111* SERMON pom la fête de la ftATiviTé, df. la SAi.vTT. Yiebce. — Marie , combien lieureuse d'ètre roère de son sauveur. Amour dont elle a été transportée poor lui. A quel degré de gloire elle doit être élevée dans le ciel. Quels étalent les sentiments d’affection de Jésus ponr elle. Liaison étroite quelle a avec nous par sa qualité de Mère des fidèles. Erreur de la plupart de ceux qui se croient
BOSSITT. — T«»VE m.
Pages.
lia
dévots. Qui sont ceux qnVIle admet au nombre de «CT «ifmto;
PRÉCIS d'u* paoT le moitié jonr.—.ATanbif;oe
qui dUcenMOt U uaiMaiice de Marie ; bieiM au'elle noua anpoÆ
PRÉCIS p'ea maaoa pour le jour de la PrAmuil». tion de la sainte Vierge.
I*' SERMON POÜB LA FÊTE DE l.*ANBOM3ATIOX.
Grandeur du mystère de l'incarnation. Ordre merveilleux qui y est gardé. Métlmdc dont Dieu se sert pour guérir notre orgueil. .Sentiments dans lequel* nous devons entrer è la vue des abaissements du Verbe Incarné. Combien sem appauvrissement est étonnant : de quelle manière il relève la bassesse de notre nature. t9Q
tl* SER.MON POUR LA Ff!TE DE l'abvobciatioti , préché à la COUP. — Combien U est digne d’iin Dion de se taire aimer de sa créatnre , de n’exiger d'elle que l'amonret de le prévenir. Effets sensibles de son amour pour elle, dans les ahaissementR son incarnation : son dessein de conqtiérir les ctrurs. Modèle qu’il nous foirmit de l’amonr que noDS devons avoir pour Dieu. Quel besoin riiorome avait d'on médiateur, pour rendre à son Dieu nn culte digne de sa majesté. Toutes les goaiilés né. cessaires à ce médiateur rassemblées en Jésos- Christ. Pressant motif de nous unir à Ini pour ain>er en lui , par lui et comme lui.
nr SERMON Poim la fête de l’abwoxciatioi». — Combien admirables et exlraordliiaires les serpents du Dieu- Homme, les moyens
les plus effioces que Dieu a d’établir sa tdoire, se trouvent nécessairement joints avec la bassesse. Amour que Dieu a pour l’humilTté; quelle part elle a dans le mystère de notre réparation. Antiquité de la promesse de notre salut. Rapports admj» rahleg de Marie, avec Eve. 204
IV* SERMON porit la fête df. l'awiobciatiov.
La promesse de notre salut preaqoe aussi anrienne que la sentence de notre mort. La répanlion du genre humain figurée même dans les auteurs de sa ruine. Miséricordieuse émtilalion du Rédempteur de notre nature. De quelle manière Dieti fait sën vir k notre salut cc que le démon avait employé à notre ruine. Rapports admirables entre Éve et Marie : par quelle fécondité celle-ci est rendue mère de tous les fidèles.
AiTBE EXOBDE poup le même )our. -
1®' SERMON POÜB LA FÊTE de la VISITATIOB DE LA SAiBTE ViEBCF.. — Pourquoi Jésus Üenl-il sa vertu cadiée dans ce mystère. La sainte société que le Fils de Dieu contracte avec nous, un des plus grands mystères du christianisme. Trois mouvements qu'il imprime dans le on>ur de ceux qu’il visite. L'abaissement d’une âme qui se juge indigne des faveurs de son Dieu, représenté dans Elisabeth : le transport de celle qui le cherche, figuré en saint Jean , et la paix de celle qui le possède, marqué dans les dispositions de Marie.
TnoistèiiE poiTT DO ifÊUE SEBJiov, pr6cbé devant la reine d’Aiigteterro. — Caractère d’une véritable paix : quel en est le principe. Manière bien dlffé-
TABLK DES MATIERES.
Pagps.
rrnte dont leâ enfanta du moinle et les enfanL» de Dieu laconsùlèrent. Discours à UreiDed’.\Dgieterre. TL\ II* Sr.RMOX ItUR L4 VISITATIO’* PF. L\
gM?rrE ViEHCK, préf.tié deTant une cmigrcgation de prêtres. — Uniim de l’évangile avec la loi. La Synagogue ftgunW; daits Élisabeth, et en Marie. ÇancUVe de Tune et de Tautre. Esprit de ferveur, dont prêtres doivent être animés : pureté qui leur est nécessaire. Sainteté inviolable desmystéres qu’iU traitent. CoïKlescendauce qu’ils doivent avoir pour les faibles. Quel est le vrai sa» crifice de la nouvelle loi. 327
DISCOURS an aruciEiSEé ne Sairrre-Miiue lb
JOCa DE Li rtTE PE LA VISITATIOS DE LV S%IXTB
Vienne. 232
1*^ SERMOJi pQtn le joia de la pinmcATWw ne la sAitvTE ViEBCE , précité devant le Roi. — t^rit de sacrifice et dimmoiation avec lequel Jésus-Clirist s’offre h son Père : obligation de nous imoiolcr avec lui : trois genres de sacrifices que nous im« posent son exemple et celui des {lersonnes qui concourent au mystère de ce jour. 23C
II* SERMON POLH le jocr de la euniPiCATioa de la SAIMTE ViEitCE » prèctié à la cour. — Nécessité des luis : soumission qui leur est due. Dépeodince dans laquelle nous devons vivre à Tt^ard de Dieu et des ordres de sa providence. 243
AtTRE CONCLUSION du même sermon. 232
lir SERMON POUR LE JOUR PELA PURIFICATION DE LA SAINTE ViPACE — Explication des trois cérémonies de la puriGcation. Modestie incomparable de Ma> rie. Sentiments de Jésus dans son oblation. Dispositions pour une sainte communion , ses fruits et scs cfrels détiirables. 253
1*' SERMON POUB LA pfrrE de l’assomption de la SAINTE VisRCE. — Le* vertusde Marie, le plus bel ornement de son triomplie. L'amour divin, principe de sa mort. Nature et transport de son amour : de quelle sorte cet amour lui a donné le coup de U mort. Désirs que nous devons avoir de nous réuuir à Jésus-Christ. Merveilles que la sainte virginité opère en Marie : effeU de cette vertu dans les vierges rJirëtieiiocs. Comment riiumilité dirétienne semble-t-elle avoir dépouille Marie de tous ses avantages, et les lui rcod-etle tous éminemment. Prière h Marie pour nous obtenir cette vertu essentielle. 259
ir SERMON roiR la fùTE pe de la
sainte Vierge, iH-êcbé devant la reine. — Effets de ramourdivin en Marie. Pourquoi l’amour n’estil dû qu’à Dieu seul. D*oii est né l’amour de la sainte Vierge, cet amour capable de lui donner la mort i chaque instant. Quel soutien cliercliait sôii amour languissant. Marie laissée au monde pour consoler l’Eglise. Point d’autre cause de la tnort de Marie que son amour. Quel est le principe de
son triomphe , et quels en sont les caractères. 207
ARRér.é d’ln sermon pRtenéLE «f.ME xitR. — Avantages que nous retirons de rexaltation de Marie. Le culte que nous lui rendons, nécessairement rapporté à Dieu. Moyens que nous devons prendre pour nous unir à lui, ou honorant Mario. 273
Pagn.
SERMON POUR LA PÈTE DO BORAiRE établie on l’honneur de la sainte Viorge. — Marie assodée à la donbte fécondité du Père, pour devenir mère de Jésu^Christet de tou.* ses membres. Lospédienrs enfantés par cette mère charitablo, au milieq des tourments et des cris : ponrguoi. Circ«t<üArw-wi remarquables dans lesquelles Jésus-Christ lui communique M fécondité bkmheureuse. Souveair que nous devons avoir des géroissemenU* de notre mArü Les fidèles consacrés à la péoitenee . par U
dont Jésus et Marie les engendrent. 2Ia
SERMON SUR l’onité oe l'Église. — Quampulchra Cabemaculatua, Jacob, et lentoria tua, Israël!
Que vos tentes sont beiles, 6 enfants de Jacoàï que vos pavit/ons, d Israélite*, sont morreif- /r«x C’est ce que dit Balaam , inspiré de Dieu ,
Ma Tue (lu camp d'Israt ldans le désert. Am /irre des A'omdres, XXIV, 1 , 2, 3, S. m
SERMONS POUR Lts vètures et protessions Rni.
CIEISES. 3^,1
SERMON PRÊcuÉ AUX carmélites, le 8 SErmiBRr;
1660, A LA TÈTURL DE MAOEMOISCUE DE BoCILLON ,
DE CnATEAO-THiERRT — Trois vkos de notre naissance rieurs funestes effets. Servitude danslaquelle tombent les pédicurs, en contentant lenrs pas^ sions criminelles. Dans quel péril se jettent ceux qui s’abandonnent sans réserve à toutes les dioses qui leur sont permises. Loiset contraintes auxquetle» se soumet la vie religieuse , pour réprimer la liberté de pécher : sagesse des précautions qu'elle prend. Combien la chastcié est «léJicate, et l’humilité, timide. Amour que les vierges chrétiennes doivent avoir pour la retraite, le silence et U vie cacliée. Mépris qu'elles sont obligées de faire de la gloire. /6.
SERMON POUR U.XE VÊTCRE, PRÊCaÈ AUX NOCTELLf^ r.ATnoLiQiiES — De quelle manière l’homme peut se revêtir de JésusCbrist. Combien étonnant l’anéantissement du Verbe : précieux avantages que nous rn recuoillons. D'où vient que les hommes ont tant de peine à modérer leurs désirs. Résistance qu'ils o|)|)osent aux leçons que Jésus-Christ leur a données , pour les réformer : son exemple iulinimciit propre à confondre leur liberté licencieuse. Caractères de la vraie liberté. Comment la voie étrmte est-elle une voie large. Utilité des contraintes de la vie religieuse. Épreuve nécessaire ptnir ne pas s’y «■ngftgi r ténKTaireroent. Vertus dont doit être oméc
une véritable religieuse. 308
.SER.MON POUR LA vtTVPE n’i.xi; rosTCHSTg nca. WARDiNE. — TroUespècesdecaptivitésqui exUteiit dans le monde : Tune par le pécl>é , la seconde par les lassions , la troisième par rempresseroent dea affaires. Moyens eflicaces due 1a vie religieuse fournit dans sa discipline , ses austérités ; son éloignement du monde, pour déliWcr les âmes de cette
triple servitude. 3j4
SERMON PRÊCQÉALA VÈTURC d’une POSTULANTE BER- N ARDiNF. — CommeuU’bomme, par son péché, est-il devenu l’esclave de toutes les créatures. Trois lots qui captivent dans le monde ses amateurs. Avec quelle justice l’homme est aliandonné è l'illusioD