‹ Œuvres de Bossuet. Tome III, SermonsChapitre 263 sur 273 · SERMON PUER CNC PROFESSION. SUR LA VIRGINITÉ · texte numérisé non relu

SERMON PUER CNC PROFESSION. SUR LA VIRGINITÉ

— Sainte séparation et chaste union , deux clioses dans lesquelles consiste la sainte v iiginilé ; combien elle est mAle et généreuse. De quelle manière , en établissant son siège dans TAisc, rejailtit-ulle sur le corps. Avec quel soin les vierges doivent garder tous leurs sens. D'où vient que la sainte virginité a tant d'attraits pour le Sauveur. Saint ravissement des vierges et leurs privilèges. Précautions qui leur sont nécessaires, pour être saintement unies A leur Époux. Son amour et sa jalousie , ses doux reganls sur elles. Ou’est-oe qui cause sa retraite. Funesteseffetadcroigueil: avantages de riiumililé. 364

SERMON POUR UNE PAOFBSBiON. ~ Quel est le moWdc auquel il nous faut renoncer. Combien ce renoncement doit être étendu dans une religieuse. Avec quoi soin elle doit persévérer dans la guerre qu'elle déclare au monde, et éviter les moindres relAcliemenls. OlfligaÜoo que sa vocatk» lui im|)ose , d’avancer toujours et de tendre sans cesse à la perfection. 37 1

NOTICE SUR LA DUCIICSSS DF. LA VaLMÈRE.

SERMON POUR LA PROFfSSION DC MADAME DE LA VaL- UÈRE, DUCHESSE DE VaUJOUR, PRÊCHÉ DEVANT I.A

RciNF., LE 4 uAH 1675. — Spectocle admirable que Dieu nous présentedans le renouvellement des orurs. Deux amours opposés, qui font tout dans les hommes. AttenUt et chute funeste de T&me, qui a voulu , comme Dieu , être A elle-même sa félicité. Dc qudle manière, touchée de Dieu, elle commence A revenir sur ses pas et abandonne peu A [leu tout ce qu’elle aimait, pour ne se réserver plus que Dieu seul. Cette vie pénitente et détacliée, montrée très-possible par Texemple de madame de la Vallière. Réponse que Dieu fait aux raisons que les mondains allèguent pour se dispenser de l’embrasser. 371

PANÉGYRIQUE DE SAINT SULPICE, PRÊTilÉ DEVANT LA REINE MÈRE. —Trois grAces dans i’ÉgUse, pour surmonter le monde et ses vanités : ces trois giices réunis en saint Sulplce. Innocence de sa vie A la cour : ses vertus dans l’épiseopat : sa retraite avant sa mort , pour régler scs comptes avec la justice divine. Excellentes leçons qu’U fournit, dans ces diiféreots états, aux eoclésiasliques et A tous les chrétiens. 38T

PANÉGYRIQUE DC Saint FnAN«;ois de Salfs. — La science dc saint François de Sales, lumineuse, nuis beaucoup plus ardente. Avec quel fruit il a travaillé A TtNlilicalion de TÉgHsc. Son éloignement |x)ur tous les objets «le l’ambition : bel exemple de sa modération. Douceur extrême qu'il témoignait aux Ames qu’il conduisait. Cette douceur alisolu-

TABLE DES MATIÈRES

P4gW.

n>gnl péccftsaife au (Mrectonr : Iroi» vertus infaci» paie» qu'elle produit. Combien le salut prélat possédait émiuemiPPOt. Uâi

PANÉGYRIQUE de sâiwt Picnat:NoL4iocE. Avec quel gèle aaint Pierre Nolasgiif, pour imiter et b»

Dorer la charité du dÎTin Sauveur. ■ con«acr< au Boulageroent et à U délivrance de aea frèrea cap» tifs , se» soins, aa perapone ei sea dit>cii>lo8. âü2

I’ANÉGYRIQUE pesAiurJosera. wttait dkvaîtt la im>E iifeKF. , rw tflco , pa;i8 l’éclws de» névtatwDê i»t.nes rctiLLAimt- — Troi* dénOt» confié* à saint Jo&epli par taProvidepce divine, la virginitf de Marie, la persoiipe de Jé^us-Chrisl , le secret du Père éternel dans IMncamation de ion Ftb. Pureté angélique, fidélité persévérante «leaeaaotes, aroonr de la rie cachée, trois vertus en sainl Joseph qni répondent aux trois dépflta gui lui sont commfa. et qui les Ini font garder »n<iolable«peDt. ato

II* PANÉGYRIQUE de sutt Joctph. rafeotÉ dctawt La »tiwt. — La »implietfa< , I» det.vheinent , Ta» mour de la Tie cacl>ée. Irote vertua gui fonnent le caractère de Thomme de bien et gui rendent saint Jotsepli digne de louange. 42û

PANÉGYRIQUE ne 84iwt — Trois étaU et

comme truia lieux ou noua avonacoolume Je noua arrêter dans le voyage de cetle vie, et gui poua empèfhent d’arrîTef à notre patrie. Saint Benoit attentif, dè^ &a jeuneaae, A écouter la toii qoi lui rriail de sortir daa aen*. Ra via nHinirahU rian» te déaert. Que devons-nous faire , à son imitatiop . lorMue le plaisir des æns commence A ae réTCli»

1er en nou&f» Fin et aTantagea de la lot de r<d)^a» sauce , preacrite par saint Benoit ; de quelte ma» pière ce saint Ta pratiquée. Obligation du chrétien de toujours avancer. AttenlioD qu‘A en laini Doit de tenir sans cesse se» disciptea en haleine.

Motifs qui doivent porter, même les plug parlaiu. i opérer leur lalut arec crainte e< tre*wM<»wMwit 429 PANÉGYRIQUE na l^potok aAiwr Pimur. ^ ni. vers états de son amour pour Jdsus-ChrisL Q«*f»lte a éti la cause de sa cUute, et par quête degr^ soo ainottf est par^cou au comble de la perfection. kàù

PANÉGYRIQUE de L*AfOT»B SAiirr Pall.

ment te grand a|»ALre , dans set prédicatiops , ses combats , dans le gouYerpemcot ecclésiastique ,

CAt il toujours faible, et triomphe-t-il de tous 1^ obstacles par ses fnihlessca mêmes. ar.ii

PRÉCIS D'UN PANÉGYRIQUE Dü même Aixmiit.

«- Son amour pour U Térité, popr les imuffran/w et pour l’Église, 4r»Q

PANÉGYRIQUE Of-SArrrr Vicfoii, paononoi a Pabis.

DANS l’abbate PC CE woii, 1657. — Mépris des idoles , copTersiop de ses propres gardes . effu&ion de son aang ; trois manières dont wint Victor^t

ilû

triompher Jésus-Christ. Comment nous devnn« rtmiter.

PRÉCIS D’DN PANÉGYRIQUE eora la rfcrr n«

•Ajirr Jacqües. ~ I>éair ambitieoi des deui frères. Nature de leur erreur : comment Jésus.Chri!^t U corrige et leur accorde l’eflet de leur demande.

Atjm quelle fidélité nous deroos boire son ralirp sjjn PANEGYRIQUE DU SAINT BcafCARp. ^LaTiecljrë»

Pija.

tienne et la vie apostolkiue de saiat Bernard , faadéesl'uDe.et Tautresur 1a %ie de Jésus-Cbrutcre» cilié. 4|t

PANEGYRIQUE ni sawt GotcuN. — Générosité da

saint martyr dans récliangcqu'ü tait des gaadewrs humaines dont il poutait jouit , pour te nteprb etk»

. humiliationsattadiésau nom clirético. Soacoaraae InTtncHtlc au milieu des plus emeift supplices- Sea* ÜincnU dont il était APlmè. C«tinmiin| poBS deToas imiter sa foi. ’ üJ

PRÉCIS D*DN APTOB PAXteTUtOCE PC MÊae SA0(T. — L'heure du sacrifice, le tempe le plus propre pour célébrer les louanges d'un martyr. Avec qudk ( tmstance saint Gonsm a Minpooté tes caresses et les roepacfs du monde. Vains eflbrts dn tyrM contre lui ; grands biens qu'il lui s procurés. PANÉGYRIQUE de saint Feançois n'ASSiac.*-Pafc

sublime et céleste de saint François, qui lui tel établir ses richesses dans l.t pauTreté , ses déBcw dans les soulfranccs, et sa gloire dans la yû

AUTRE EXORDE Süa LEMfcuE sojrr.

PANÉGY'RIQUE desmttte Tn^Jtfesc, rafeert ptmtt

LA EEI.AE MfcnE EN Ï666. — TroisactioiM lU la rta. rité , l’espérance, les désirs ardents, tes soaffras.

CCS , par leS«lueUcS sainte Tltérèae »>nflamnw d» l'amour de son Dieu s'efforce de s*uuïr à lui . en rompant tous ses liens. ut

PANÉGYRIQUE de sainte C4Tnati.*Tg. — Abosqoe les hommes font de la science. La bonne Tie. T& dificalion des Ames, le triomphe de la \éiité.lm à laquelle doit être rapportée toute la sctence du chrislianisme.

PANÉGY RIQUE de SAisrANPad, Ardraa, Mrrai AUX CARWOrna dp FALBOIBC SAJWT-jACOtttT^

ConduilcélonMiite de J^u«-rhri.i a.n. b tion de son Eglise ; combien inronr^tabli» h di. Tine reotreprisc des apôtres. Triste état de 1a rrügion panai nous; nùsérabics dispositions desdii^ tiens de nos temps. yj

PANÉGYRIQUE de saint Jean, apôtkk TwMlrwM

particulière de Jésus pour saint Trois présents loestiinabtes qu'il lui fait, dans teslmâétols divers par lesquels ce divin Sauveur a p*«*è pn. liant les jours de ai mortalité. k d».

ciple bien»aiipé répond à ramotir de sou dit» maître pour lui.

PANÉGYRIQUE db saint Thomas pe CANTpaariti,

paO!«)WC^aAt<8L’fcuSE DCSAmr^TBOlltfrPmlArTAl

LN 1669.— Motils de la résistanre TKrtm«<

A l*égard de son prince. Sa conduite toujours sag, toujours res|»ctiieuse au milieu des vioteolestysfeution» qu'il « t wufTrir. Sure^ H. rw pour 1a discipline. AdmlraMe i lvangeipent que pr» duit sa mort dans ses ennemis; zèle qu'HkiM* pire ji ses frères. Usage que tes ccclésûsliqoa doivenl taire de leurs priv li^es . de leurs twerô ri de leur autorité, pour ne pas exposer l*ÉglbeA0i blaspliètnes des libertins.

MÉDITATIONS SUR L'ÉVANGILE

Lmai écrite aux religieuses de la VisitatioDd»

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

Aniiite-Marie de Meaut . en leur adressant ces Mé*

(litations sur l’Évannile.

AVBRTtSSBMEMT.

ih.

SERMON

ne ROTRE-SEICREUR SUR LA MORTAGXK.

1*^ JOUR. Abrégé du sermon. La félicité élernelk pro- (toséc , MKis divers noms , dans les huit béatitudes. Il® Joua. Première l)éaülude ; Être ixiuvresd’espriL

Ib.

III* iot n. SeT4in(lc l>éaütii(le : Etre doux.

1V« JOUR. TroUième béatitude : Etre dans les pteors.

V® JOUR. Quatrième béatitude : Avoir bim et soif

de la iuslire.

VI' jom. Cimiulènw béalKode : Être mlsdricordicuj.

Ib.

vil' JIH II. KiiiMn. : A.oir le ccpor pur.

VIII* JO». Septièiue IxIalUude : Eure paciliques.

Ib.

IX' JOUR. Haitième et demMre MatUnde : Souflrïr

pour la justice.

X' JOUR . Vrai caraciere du chrélien duu le* huit biitUudes ; Avec le» cerarlères opposds.

X 1* JOI'R. OuRlre caraclArea du chrétien.

Ib.

Ib.

Xir Jucn. Excellence de laiusticechréUenoe au-des*

suii lie celle des paieivs et desJuUs.

XIII' JOUR. Ileine, colère , parole iDjurieuae : qu'elle

en est la punition.

XIV* JOUR. Réronriliation.

XV' JOOR. Délk»te&sede lacbaMe4é;8'arracberrœU;

se couper la maio : ÎDdis&oJubUitédu mariage. Ib. XYI' JOi'R. Ne jurer poüil : simplicité chrétieDoe. âé9 XVJl' JOLK. Charité fraternelle : étendue de la perfection chrétienne. là.

XYlll* Jora- Étcnduedela perfection chrétienne. &7Q

XIX* jOLa.RpfJml#* i2i

Xltl JOUR. Vaine gloire dans les bonnes œuvres. Ib.

XXI* JOUR. Prière et présetice de Dieu dans le tecret. 57a XXII* JOUR. Oraison dominicale ; Notre Père. Ib.

XXIIl' JOUR. Notre Père, qui êtes aux cieux. ^

XXIV JOUR . Votre nom soit sanctifié. Ib.

XXV* JOUR. Doodcz-dous aujourd’hui notre pain de chai)uu jour. 2b.

XXVI' jour. PardouDcz-nous, conune nous panlon* nons. 2b.

XXVII' JOUR. Ne nou.s indiii.^ez point en tentation: mais délivrez-nous du mal. 2b.

XXVlll' JOIH. ÜujcM^iie. 575

XXIX* JOUR. Trésor dans le ciel :œil simple : impossibilité de servir deux maîtres.

XXX* JOUR. Ne se iKtiul imiuietcr pour cette vie : se

XXXI* JOUR. Ne rcssciiibli'r pas les païens.

Ib.

XXXII'jouR.Cherrher Dieu et sa justice, et comment.

Ib

XXXIirjoi-n. Encore de l'aiaiice et dca richesae».

Ne mettre |tas sa confiance en ce qu'on possède.

XXXIV® JOUR. Considérer ce que Dieu fait pour le commun des plantes et des animaux : se regarder comme son troupeau favori.

XXXV* JOUR. Le même sujet. Se garder de toute

Ib.

XXXVI'JOUR. Ne poiut juger.

Ib.

XXXVIl' JOUR. Voir les moindres fautes d’autrui.

cl ne Vüii (tas en soi les plus grandes.

Ji23

Pages,

XXXVIII' JOUR. La choee sainte : disccrnemeni daim la prédication de l’Évangiie. hin

XXXIX* JOUR. Prier avec foi, demander, chercher.

frapper- liL

XL* Jouu Persérérance et humilité dans 1a prière. 2L XLl* JOUR. Prière perpétuelle. ib.

XLIPjocr. ImportuperDieu par des cris vifs et re~

HniiMéx'

XLin* JOUR. Motifa d’espérance dans la prière. /b

XLIY* JOUR. Demander par Jé&us-ChrUt. Qualités

d'une parfaite prière.

XLV* JOUR. Abrégé de la morale cUrétienne, eta quoi elle se iemiin#L ^

XLV 1* Joua. En quoi consiste la Traie vertu. ih

XLVIl* JOUR. AdmiraMes effets et invincible puissance de la doctrine de Jésus-Chr'ÜL PRÉPARATION k la praxij-RK aejiAi.««g du SAumm ^82 1** JOUR. Le mystère de la croix prédit par Jésus- Christ, et non compris par les ap<Mrcs : on cramt de suivre Jésus a Ir croix. ^

II* joua. Demande ambitieuse des enfants de Zébédée ; calice et croix a>ant la gloiref àgj

111* JOUR» Victoire et puissance de Jésus-Cluist conlrt» la mort , dans la résurrection Hi» i ji/ano tK

IV* JOUR. Même sujet. Les trois morU ressuscités n»r Notro-Seigneur , figures des trois états du pécheur. 5fi5

V JOUR. Amitié de Jésus, modèle de la nétre. Kirol.

lente manière de prier. m

VI* JOUR. Jé8U8-Chri.st mis en sigM de coptradicHon : incrédulité des Juifs après la résurrection de La» tuc£. ûfiA

vn* JOUR. Fausse et aveugle politique des JuifA la mort de Jésus-Christ, figure de la politique du siècle. .^H7

Ylll* JOUR. Profusion des parfums sur la tête et les pieds de Jésus, en difléfcnts temps.

LA MRMlijF. S««A|?1E DD SsUTniR.

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