TROISIÈME PARTIE
C'est un caractère qui ne peut convenir qu'au Saint-Esprit, et qui le distingue essentiellement comme Saint-Esprit, de posséder en soi Tétre divin, sans pouvoir le communiquer à nulle autre personne divine; d'être produit par le Père et par le Fils, et de ne pouvoir être le principe d'aucune autre semblable production ; en un mot , d'être , tout Dieu qu'il est, stérile dans l'adorable Trinité , parce qu'il est le terme de la Trinité même. Stérilité , disent les théologiens , qui , bien loin d'être défectueuse, marque et suppose en lui la plénitude de toute perfection. Mais autant que la foi nous représente le Saint-Esprit stérile dans lui-même, et par rapport aux deux autres personnes dont il procède, autant nous le fait-elle concevoir agissant, fécond et plein d'efficace et de vertu, hors de luimême , et dans les sujets à qui il fait part de ses dons. Car, selon l'Écriture, c'est le Saint-Esprit qui est en nous le principe immédiat et substantiel de toutes les opérations de la grâce : c'est par le Saint- Esprit que nous sommes régénérés dans le baptême, Nisi quis renatus fuerit ex aqua et Spiritu Sancio ' Joàn., 3) ; c'est par le Saint-Esprit que nous som-
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mes réconciliés dans la pénitence , AccipUe Spirltum Sanctum ; quorum remiseritis peccata , fvmittuntur eis (Joan, 20);. c'est par le Saint-Esprit que nous prions, ou plutôt, c'est lui-oiéme qà prie en nous avec des gémissements inefi&d>les, Ipte enim spiritus postulat pro nabis gemiiibus inenoT' rabilibus(Rom.y 8); c'est par le Sainl-Esprit que la charité s'est répandue dans nos cœurs : et oonmie, en qualité de Saint-Esprit, il est en lui-même la charité subsistante, par qui le Père et le Fils s'aiment d'un amour mutuel et éternel; aussi, disent les Pères, est-il , dans le fond de nos âmes, la charité radicale par où nous aimons Dieu, et d'où procèdent tous les saints désirs que nous formons pour Dieu : Caritas Dei dUffusa est in cordUnu nostris per SpirUum Sanctum, qui datus est nabis. {Rom , 5.) Or si jamais cette propriété de l'Esprit deDioi nous a été sensiblement révélée , c'est encore dans le glorieux mystère de ce jour, où nous voyons des hommes, j'entends les apôtres , auparavant fiublei, lâches, timides, embrasés tout à coup, par la vertu de cet Esprit divin, d'un zèle fervent, d'un zèle ( ne perdez pas, s'il vous plaît, ceci) qui les filitpa^ 1er d'abord et se déclarer, d'un zèle qui les détermine à tout entreprendre, d'un zèle qui les rend capables de tout souffrir pour le nom de Jésus-Christ : trois dispositions que le Saint-Esprit opère en eux parsa pr^ence, et qui montrent bien qu'il est souverainement et par excellence l'esprit de force, ou pour mieux dire, la force même. Encore un moment d'attention , et je finis.
A peine les apôtres ont-ils reçu le Saint-Esprit, qu'ils commencent à parler et à se déclarer : Bepleti sunt Spiritu Sancto, et cœperunt laqui ( Act., 2); voilà le premier effet de leur zèle. Mais pour qui se déclarent-ils, et pour qui parlent-ils? Pour Jésus- Christ, dont ils se considèrent désormais conmie les ambassadeurs , comme les hérauts , comme les témoins fidèles. Honteux de n'avoir osé jusque-là lui rendre le témoignage qu'ils lui devaient, confus de n'avoir pas eu le courage de prendre sa cause en main, et de soutenir ses intérêts; indignés contre eux-mêmes de l'avoir déshonoré par une désertion et une fuite pleines de faiblesse, et résolus de réparer ce scandale par la ferveur de leur confession et au.t dépens de leur vie, que font-ils.? Animés du nouvel esprit qui vient de descendre sur eux et de les fortifier, ils sortent du cénacle où ils s'étaient tenus cachés ; ils paraissent dans les places publiques, ils entrent dans les synagogues , ils se produisent devant les tribunaux ; et là , au-dessus de tous les respects humains, ils protestent que cet homme crucifié, et mis, par l'injustice de Pilate, au rang des criminels, est le Messie ; que ce Jésus de Nazareth est l'oint du Seigneur, et que Dieu a pris soin de le glorifier par des prodiges qui surpassent toute
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Il fertude Thomme; que ce juste , livré à la mort, Ht le souverain auteur de la vie, et qu*il Ta bien fait voir en se ressuscitant lui-même, qu'ils en sont les témoins oculaires et irréprochables , et qu'ils ne peuvent plus résister à la force de TEsprit saint, qui s'est rendu maître de leur cœur, et qui parle par leur bouche. Eu vain prétend-on leur imposer âleoee : Dieu nous commande , répondent-ils , de publier ce que nous avons vu et entendu ; or il est juste d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. En vain lis veut-on faire passer pour des insensés et pour des hommes pris de vin. Si c'est ivresse, reprend saiot Pierre, d'accomplir les oracles des prophètes, pensez de nous ce qu'il vous plaira ; mais au moins savez-voQS ce que Joël a prédit, que Dieu, dans les derniers temps, répandra son esprit sur toute chair. Or c'est ce que nous vériGons actuellement en confessant Jésus-Christ; et bien loin de rougir de cette ivresse, nous nous en faisons une gloire. Qui s'explique de la sorte, chrétiens? sont-ce des hommes pleins de zèle? Non, dit saint Chrysotôme, c'est le zèle même ; c'est le Saint-Esprit qui se sert de l'organe des hommes, pour faire connaître Jésus-Christ, pour justiûer la sainteté de Jésus-Christ, pour établir la foi de la divinité de Jésus-Christ, pour con- Brmer ses miracles, pour autoriser sa doctrine, pour fonder son Église et la religion qu'il a apportée au nonde. Car c'est cet Esprit, disait le Sauveur, qui me glorifiera par sa venue : lUe meclarificabit, (Joan., 6.) Ce n'est pas vous, ajoutait-il à ses disciples, [ui parlerez pour moi ; votre témoignage, quoique rai , n'aurait pas assez de poids : c'est l'Esprit de otre Père qui parlera en vous et par vous : Non nim vos estis qui loquimini ^ sed spiritus Patris ^triquiloguUurinvobis, (Matth., 10.) non-seulement le Saint-Esprit fait parler les apôres en apôtres , mais , par le plus grand miracle u! fut jamais, il leur fait entreprendre et exécuter es choses tellement au-dessus des forces humaies, qu'on est obligé de s'écrier : Digiius Dei est ic ( Exod,, 8) : C'est le doigt de Dieu qui agit n. Écoutez-moi. Ce sont de pauvres pécheurs , des ommes sans talent , sans crédit , sans nom , des ommes que l'on regarde comme le rebut du monde, ^anquam purgamenta hujus mundi ( 1. Cor., 2), lais qui, possédés de cet Esprit, se proposent de hanger et de réformer le monde. Qu'ont-ils pour enir à bout d'un tel dessein? quels trésors possèent-ils? par quels conseils agissent-ils? de quelles rmes usent-ils? point d'autres armes pour eux que I force de votre Esprit , ô mon Dieu ! par qui ils riomphent de tout. Non , chrétiens , ce n'est ni par évidence des mystères qu'ils annoncent, puisque e sont des mystères incompréhensibles ; ni par la ouceur et le relâchement de la morale qu'ils préhent , puisque c'est une morale qui combat tous
les sens; ni par les artifices et les charmes d'une éloquence étudiée,puisqu'ils n'ont jamais fait d'autre étude que celle de leur profession^ Cependant tout se soumet à eux, ou plutôt à la loi qu'ils publient, les savants et les ignorants, les peuples les plus polis et les nations les plus barbares , les princes et les sujets, les grands et les petits. Elle passe par leur ministère, cette loi nouvelle, au delà des mers; elle pénètre jusque dans les lieux les plus inaccessibles ; elle s'établit dans les provinces, dans les royaumes, dans les empires; et jamais ces fameux conque, rants, que l'histoire profane a tant vantés, dont elle a tant exalté les faits héroïques, dont elle a voulu éterniser les noms par de si magnifiques éloges, avec toute leur puissance et tous leurs préparatifs, avec les plus florissantes armées , n'ont pu porter, je ne dis pas plus loin, mais même aussi loin leurs conquêtes. Ce n'est pas que les apôtres n'aient eu bien des persécutions, bien des contradictions à soutenir : mais, par un dernier effet de la force du Saint-Esprit, ils sont à l'épreuve de tout, ils méprisent les tourments et la mort, ils se glorifient dans les fers , ils embrassent leurs croix; souffrir et mourir pour Jésus-Christ, ce sont leurs plus chères délices. Demeurons-en là, et n'entrons point dans un détail qui seraitinfini. Voilà, mes chers auditeurs, les excellentes et divines opérations de l'Esprit de Dieu, non-seulement dans les premiers disciples du Sauveur, mais dans toutes les âmes justes; et voilà par où nous apprendrons si c'est cet esprit qui nous anime, et s'il nous a communiqué cette force dont les apôtres furent tout à coup revêtus.
Car, pour réduire tout ceci à quelque chose de pratique, croire qu'on a reçu l'Esprit de Dieu, et n'oser se déclarer pour Dieu , et se taire quand il faudrait parler, et demeurer oisif quand il faudrait agir, et craindre de s'exposer ou de se commettre quand il faudrait se sacrifier ; croire qu'on a reçu l'Esprit de Dieu, et ne rien faire pour Dieu, et être languissant dans le service de Dieu, et n'avoir nul zèle pour les intérêts de Dieu , et ne rien entreprendre pour la gloire de Dieu ; croire qu'on a reçu l'Es* prit de Dieu, et ne se résoudre jamais à rien endurer pour Dieu, et trouver pour Dieu tout difficile et tout impossible, et ne vouloir pour Dieu ni se mortifier, ni se vaincre, ni se contraindre, ce serait une erreur grossière. Non, chrétiens, ne nous aveu* glons pas jusques à ce point. Le Saint-Esprit est essentiellement ferveur et amour. Or l'amour, dit saint Grégoire pape, opère de grandes choses partout où il est; et s'il n'opère rien, ce n'est plus amour : Magna operatur amor ubi est; si magna non operatîtr, amornon est. (GfiEG.) Faisons-noui donc, autant qu'il nous convient, une sainte prati* que de tout ce que pratiquèrent les apôtres. Si nous avons reçu le don de Dieu et le Saint-Esprit eonme
eux, commençons è parler comme eux, à agir comme eux; et quand la Providence Tordonnera, soyons prôts à souffrir comme eux. En vrais disciples du Sauveur, pleins de son esprit, confessons hautement son nom, ne rougissons point de son Évangile, rendons-lui dans le monde des témoignages dignes de notre foi; expliquons-nous dans les occasions, n'ayons point, quand il est question de la cause de Dieu , de lâches complaisances pour les hommes ; ne donnons point cet avantage à l'impiété, qu'elle nous rende timides et muets; mais confondons-la par une sainte, quoique modeste, liberté. On dira que nous sommes imprudents; on a bien tenu des apôtres d'autres discours et plus injurieux , sans que leur zèle en ait été refroidi. Ne nous contentons pas de parler; travaillons pour Dieu avec courage; intéressons-nous dans tout ce qui regarde son culte, sa religion , sa loi , son Église. Dans l'étendue de notre pouvoir, à proportion de nos talents, formons pour lui des desseins et des entreprises. Ne nous rebutons point des obstacles qu'il y aura à surmonter : l'Esprit de Dieu nous donnera des forces, et il nous fera vaincre le moude. Nous aurons des contradictions à essuyer, il faudra livrer des combats, peut-être nous en coûtera-t-il des persécutions : eh bien! nous nous ferons de tout cela, comme les apôtres, une consolation et un mérite. A quoi connattra-t-on que nous avons reçu le Saint- Esprit , si ce n'est par notre constance à soutenir ces sortes d'épreuves ?
Âdhuc loqûetUe Petro, cecidU.SpirUus Sanctus super omnes qui audiebatU verbum (Àet, 10) : Gomme Pierre parlait encore, rapporte saint Luc, le Saint-Espritdescendit sur tous ceux qui écoutaient sa parole. Que ne puis-je, mes chers auditeurs , obtenir pour vous et pour moi le même miracle! Faites, Seigneur, que ce que je dis ne soit pas un simple souhait, donnez bénédiction à ma parole, ou plutôt à la vôtre; répandez sur toute cette assemblée la plénitude de votre Esprit. Et vous, ô Esprit de mon Dieu! principe de toutes les grâces , auteur de toute sainteté , venez nous éclairer et nous fortiûer; venez sanctiGer cette maison qui vous est dévouée , et qui ne veut être gouvernée que par vous , parce que tout autre esprit que vous ne la tiendrait pas dans l'ordre qui y règne, et dans cette parfaite charité qui y a toujours entretenu la paix de Dieu. Vous nous mettez ici devant les yeux un exemple aussi éclatant qu'édifiant, seul capable de nous convaincre du souverain empire que vous avez sur les esprits et sur les cœurs; une des plus grandes reines du monde, sanctifiée par la pratique de toutes les vertus chrétiennes , qui , dans l'élévation de son rang , a su conserver Tesprit d'une profonde humilité, d'une solide piété, d'une sainte et exacte régularité; une reine qui a tout sacrifié, et qui s'est
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sacrifiée elle^néme pour sa reUgioo ; une rdoe vietime de sa foi , et persuadée de la vérité catMiqn, jusqu'à la défendre aux dé|>en8 de trois rojmuMi; une reine dont les malheurs n'ont ni ébranlé k constance, ni ralenti le zèle; enfin, one tmm qn sert aujourd'hui de spectacle au monde, anx «"gff et aux hommes, mais encore plus à Dieu qui réprouve : voilà, divin Esprit, ce que nous leganlott comme un chef-d'œuvre de votre grâee : et teBe est aussi, madame, l'heureuse et glorieuse destinés de Votre Majesté. Dieu vous a choisie pour tee om preuve, mais une preuve illustre et naéaiondileds la toute-puissance de son Esprit. Il vous a dioâii pour allier dans votre personne toute la perfeete du christianisme avec toute la grandeur du fffwk. Il vous a remplie de l'esprit de vérité, de l'esprit di sainteté, de l'esprit de force, pour ûiiie de v«b un modèle des plus héroïques vertus. Cest ee qa nous inspire pour Votre Majesté une si profonde vénération; c'est ce qui nous fait espérer que la suite réparera les pertes passées, que Diea, seioB le mot du sage, vous ayant trouvée digne de loi dans l'affiictiou, non-seulement vous consolera, vous relèvera , vous glorifiera sur la terre, maif vous couronnera dans le ciel, où nouscondoise, etc.
SERMON
LA TRÈS-SAINTE TRINITÉ
Jh nomine Patris, et FUU, et Spiritut Saneii.
ku nom du Père, et du FUs, et du Saint-Esprit Saoit Matth. , chap 28.
Voilà, chrétiens, en trois paroles, le sommaire de notre foi , le fondement de notre religion, le caractère de notre profession , le plus auguste de nos mystères. Le Sauveur du monde en a fait une partie essentielle dif premier de tous les sacrements; il a voulu qu'il entrât presque dans la composiUoa de tous les autres; la primitive Église s'en servait comme d'un sceau public et universel, pour distinguer les fidèles; et c'est pour nous conformer à ses sentiments que nous le mettons à la tête de toutes nos actions, voulant qu'elles soient autant de témoignages du culte que nous rendons à l'adorable et très-sainte Trinité. Aussi est-ce cette foi, dit saint Augustin , que nous regardons comme le plus précieux trésor de l'Église; cette foi qui justifie les pécheurs, qui sanctifie les justes, qui baptise les catéchumènes , qui couronne les martyrs , qui consacre les prêtres , qui sauve tout le monde. Cependant, mes chers auditeurs , à quoi m'engage la fête et la solennité de ce jour! Le prophète Jàrémie di-
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\ à Diett : Seigneur, je suis an enfant qui ne ùit ) que b^yer, et qui ne sait pas expliquer ses i; conunent voulez-vous que je parle à votre peuple, et que je lui annonce votre loi? Mais, lui lépondit le Dieu dlsraêl , ne crains point, c*est moi foi t'envoie ; et puisque je t'envoie, je te soutiendrai dans Texercioe de ton ministère : je te mettrai dans It bouche ce que tu auras à dire, et je serai en même temps dans les cœurs de ceux qui f écoutefoot , pour les disposer à te donner une attention brorable. Voilà , mes frères , ce qui fait aujourd'hui tonte ma confiance. J'ai à vous entretenir du plus irafond et du plus impénétrable mystère ; mais deux choses oie rassurent, Tordre de Dieu, et votre dispodtion : Tordre de Dieu , qui me commande de fous parler ; et la disposition où vous êtes de recevoir^avec une réflexion toute particulière, sa sainte parole. Implorons néanmoins , pour traiter ce grand sujet, le secours du ciel, par Tintercession de Marie. JvBy Maria.
Pour parler utilement, chrétiens, du mystère de la très-sainte Trinité , et pour le rapporter, autant qu'il est possible, à l'édification de nos mœurs, voici trois propositions que j'avance d'abord, et qui feront k sujet et le partage de ce discours. Je dis que la profession que nous faisons dans le christianisme , de croire en un seul Dieu , une trinité de personnes , est l'acte le plus glorieux à Dieu que notre foi soit capable de produire; première proposition : je dis que c'est le fondement le plus essentiel et le plus solide de toute notre espérance; seconde proposition : et enfin je dis que c*est le lien de la charité qui doit régner entre les hommes , mais particulièrement entre les fidèles ; troisième proposition. La première vous montrera ce que nous faisons pour Dieu, en eonfessant le mystère de la Trinité; la seconde, ce que nous faisons pour nous-mêmes; et la troisième, ce que nous devons faire les uns pour les autres. Croire un Dieu en trois personnes, c'est le plus grand hommage de foi que la créature puisse rendre à Dieu : ce sera la première partie. Croire un Dieu en trois personnes, c'est le plus grand sujet de confiance que la créature puisse avoir en son Dieu : ce sera la seconde. Croire un Dieu en trois personnes, c'est avoir devant les yeux le plus puissant motif et le plus excellent modèle de la charité qui doit tous nous unir en Dieu et selon Dieu : c« sera la dernière. Tout ceci est moral, et mérite toute votre attention.