Coupables envers Jésus-Christ Fils de Dieu. Nous
le renonçons en quelque manière dès que nous renonçaos an caractère le plus distinctif du christianisme, qui est le pardon des injures et l'amour des ennemis. Or, par là n'obligeons-nous pas ce Dieu sauveur à se tourner contre nous et à nous renoncer; et si Jésus-Christ , notre médiateor, nous renonce, à qui aurons-nous recours?
3. Coupables envers le prochain substitué en la place de Dieu. Nous lui reftisons ce qui lui est dû en conséquence du transport que Dieu lui a fait de ses justes prétentions contre nous. Car Dieu lui a en effet transmis tous ses droits.
4. Coupables envers nous-mêmes. Nous nous démentons nous-mêmes et la prière que nous faisons tous les jours à Dieu, en lui disant : Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Ainsi nous prononçons contre nous-mêmes, par cette prière, notre propre condamnation. Dieu nous répond alors : Cestpar vous-mêmes que je vous juge. Parce que vous n'avez pas pardonné, ne comptez pomt que je vous pardonne. Méditons bien ce funeste arrêt, et pronons sur cela notre parti.