‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 113 sur 318 · Ils n'y respirent qu'une odeur d'ambroisie · texte numérisé non relu

Ils n'y respirent qu'une odeur d'ambroisie

T). Fraîches.

(j. Ici -bas.

r.o.M i'LAi.N'n;s. 14;.

Entre le.squclz vole par le pourpris,' Son papegay,- qui partit avant elle.

Là elle voit une lumière telle Que pour la veoir mourir devrions \ouloir. Puis qu'elle a doncq tant de joye éternelle, Cessez, mes vers, cessez de vous douloir.

Mettez voz montz et pins en nonchaloir, ' Venez en France, ô ^^'mphes de Savoye , Pour faire honneur à celle qui valoir Feit, par son los, son pays et sa voye.*

Savoysienne estoit, bien le sçavoye, Si faictes-vous : venez doncques, affm Qu'avant mourir vostre œil par deçà voye Là où fut mise après heureuse fin.

Portez au bras chascune plein coffin "^ D'herbes et fleurs, du heu de sa naissance . Pour les semer dessus son marbre tin.

Le mieulx poui'veu,'^ dont ayons congnoissance.

Portez rameaulx panenuz à croissance.

Laurier, lyerre et lys blancs honnorez,

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