Te rasHurps
K i.Kdi i:s. o
Dlioiiiit'stct»^ coiii^uoist l)i(Mi les adresses.' \(t\la t'ommcnt Viiioiir-lM'iinc t'excuse De ce de quoy Double si Tort t'accuse. »
Kt m'ont tenu lonn^uement en ce poinct. L'uni; dict : <( Escr\ . ') L'auti'e dict : « N'escry point. » Puis l'unij; ui'attraict, puis l'autre me reboute; Mais à la lin \inonr a vaincu Double.
Double vouloit lyer de sa cordelle Ma langue et main : mais tout en despit d'elle Amour a faict ma langue desployer, Et ma main dextre à t'escrire employer, Pour t'advertir ([ue , puis le mien départ, Tant de malheurs,- dont j'ay receu ma part, Tumbez sur nous, n'ont point eu la puissance De te jecter hors de ma congnoissance.
Voire, et combien qu'au camp il n'y eust âme Parlant d'amour, de damoyselle ou dame , Mais seulement de courses et chevaulx.
De sang, de feu, de guerre et de travaulx. Ce nonobstant, avecques son contraire,^ Amour venoit en mon cueur se retraire* Par le record' qui de toy m'advenoit.
D'aultre, pour vray, tant peu me souvenoit. Que , si de toy cela ne fust venu , (iCrtes jamais ne me fust souvenu D'amour, de dame, ou damoyselle aulcune; (!ar tu es tout quant à nioy et n'es qu'une.''