Kt il n'y a pour moi qu'um- femme, qui est toi
(«il V Ri: s i)K c. i.i: M i: NT m a ko t.
Que diray plus tlu combat rigoreux?
Tu sçais assez que le sort malheureux Tumba tlu tout sur nostre nation.
Ne sçay si c'est par destination ; ' Mais tant y a que je croy que Fortune Désiroit fort de nous estre importune.
Là l'ut percé tout oultre rudement Le bras de cil qui t'ayme loyaulment : Non pas le bras dont il a de coustume De manier, ou la lance , ou la plume ; Amour encor le te garde et réserve, Et par escriptz vcult que de loing te serve. Finablement avec le lioy, mon maistre.
Delà les monts prisonnier se veit estre Mon triste corps, navré en grand souiïrance. Quant est du cueur, long temps y a qu'en France Ton prisonnier il est sans mesprison.
Or est le corps sorty hors de prison ; Mais quant au cueur, puis que tu es la garde De sa prison , d'en sortir il n'a garde; Car tel prison luy semble plus heureuse Que celle au corps ne sembla rigoreuse, Et trop plus ayme estre serf en tes mains, Qu'en liberté parmy tous les humains.
Aussi fut pi'iiis iii.iiiil ro\ . maint (]\\r et conte En ce conflict, dont je laisse le compte ; - Car (juc me vaull d'inventer et de rpjerre En ras rTamour^ tant de propos de guerre?