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."i. Kii f|ii(ii.
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Mais si pour elle encores je chemiiu',' Paiiii) les picdz je j)uisse estre pendu! (l'est trop chanté, silllé et attendu J)evant sa ])orte, en passant par la nie. Et niieulx vauldroit tirer à la charrue (Ju"a\()ir lel peine, ou servir un niassou. lirel", si jamais j'en tremble de frisson. Je suis content qu'on m'appelle Caillette : ti'est trop souffert de peine et marrisson^ Pour le |)laisir (rnur iciinc lillette.
Je quicte tout, je donne, je résigne Le don d'aymer, qui est si cher venchi. Je ne dy pas que je me détermine De vaincre Amour, cela m'est defTendu, Car nul ne peult contre son arc tendu. Mais de soufTrir chose si mal congrue.
Par mon serment, je ne suis plus si gi'ue. On m'a aprins loul [)ar cucur ma leçon : Je crains le guet,'* c'est un maulvais garçon ! Kt puis de nuict trouvez une charrette : Vous vous cassez le nez coimne uiig gla(;on IN»ur le pl;iisii' (rniic jeune lillelle.
I. Cheminer n'a pas cxactiMii 'iii, à cette r'|)Of(ii<', notre sons de clieminer, mais celui d'allor lentement, furtivement.
^1. Fou célèbre pendant la i)remière nioitii' du xvi' siècle.
.{. Peinte, angoisse.
\. Jeu de mots sur le double sen^ du mot y;uet.
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l'riiic" (ramolli'' iCLijiiaiil dcssoiil)/ la nue Livre-la nioy en un lict toute iiiif, l^our me paier de mes maulx la iaroii : Ou la m'envoye à l'ombre d'ung buyssoii ; Car s'elle estoit avecques moy seulette. Tu ne veiz onc mieiilx planter le cresson Pour le plaisir d'une jeune rdlette.
5. On >^ail ({lie les Balliidi's ('loiciit , tlès le piiiicipc, tuiijoui^ rensécs être récitées devant le clief de l'une de ces assenihlées connues mius le nom de Puy d'Anionrs,
()i:UVHKS \Ml eu': .MENT M A I{ O T
\ \l A II ami; I, a DUCII liSSIC DALIJNÇON. LAQUIiLLIi II, SUl'l'LIK
iiKsiKi: culc.hk' i;.\ son i;stat.-
Priiicesse au ciieiir noble et rassis.
La l'ortiine que j'ay suivie, l'ar loice m'a souvent assis Au l'roil gifon de triste vit;:
])e m'y seoii' encor me convie, Mais je respondz, comme l'asclié.
D'estre assis je n"ay plus d'envie :
II n'est que d'estre bien couché.
Je ne suis point des excessifz Importuns, car j'ay la pf^pie .
Dont suis au \tn)i coniiiic un cluissis. I']l debout ainsi (|u"uiic espie:-' Mais siine lois eu la copie De vosire estât je suis ineiclié,'' .le ci'h;i\ |)Iiis IkhiIi i|ii nue pie : Il nest rpie (reslic hicii (•oiicIk'.