LL.VI)I-:S
L'iiii^ soustieiit contre ciiKj ou six Qu'estre accouldé, c'est niusaidie ; ' 1/autre, qu'il n'est que d'estre assis l*our bien tenir chère hardie ; - L'autre dit que c'est mélodie^' D'un liomuie de bout bien fiché:
.Mais quelcque chose que l'on die.
Il n'est que d'estre bien couché.
Princesse de vertu reniphe .
Dire puis, comme j'ay touché/ Si promesse m'est accomplie : Il n'est que d'estre bien couché.
I. Noii^ avons conservé If mot niusard. '2. Pour a\oir une contenance aisée.
3. Que c'est unt; position en harmonie avec Tessence de riionimc que d'être lièrement debout.
i. Comnio je viens de iindiquer.
1 7 <i ( h; i" \- K li S I ) I-: r, l k m e .\ i m a ii ( ) t .
r.ONTRK CKLLK Qll K IJ T s'aMIK.
l.iig' joui' rescrivy à m'aiiive Son inconstance seulement, Mais elle ne l'ut endormie V me le rendre chauldement :
Car dès l'heure tint parlement* A je ne sçay (jucl papelard.
Et luy a dict lout bellement :
(( Prenez-le, il a mangé le lard.- »
Lors six pendars ne t'aillent mye \ me surprendre linement, Kl de jour, pour plus d'infamie, Feirent mon emprisom)ement.
Hz \indrent à mon logement; Lors se va dire ung gros paillard :
(( Par la morbieu, voilà Clément, Prejiez-le, il a mangé le lard. »
Or est ma cruelle eimemie Vangée bien amèrement;