‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 19 sur 318 · ELEGIE M ES LEE DINE JOVE DOLBTEISE · texte numérisé non relu

ELEGIE M ES LEE DINE JOVE DOLBTEISE

Le plus gi-and bien qui soit pu aniytié, Après le don d'amoureuse pitié.

Est s'entrescrire ou se dire de bouche. Soit bien, soit dueil, tout ce qui au cueur touche Car si c'est dueil, on s'entre réconforte: Et si c'est bien , sa part chascun emporte. Pourtant je veulx, mamye et mon désir.

Que vous ayez vostre part d'ung plaisii- Qui en dormant l'aultre imict me survint.

Advis me l'eut que vers moy tout seul vint Le Dieu d'amours, aussi clair que une estoille, Le corps tout mid. sans draj), linge, ne toille, Et si avoit (aliii (pic l'enltMidez) Son arc alors et ses yeuh desbandez.

Et, en sa main, celluy traict bien heureux. Lequel nous l'eit l'ung et l'aultre amoureux.

En ordre tel s'approche et me va diie :

(( Lo\al amant, ce (pic ion ciiciir désire Est asseuré, celle qui est tant tienne iNe t'a rien dict, pour vray.' (firelle ne tienne;

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