‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 20 sur 318 · Jf ti' l"iissurf <;ii viîriti · texte numérisé non relu

Jf ti' l"iissurf <;ii viîriti

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Et qui plus est, tu es eu tel crcdict Qu'elle a l'ov Ternie en ce (lue luv as d'ici. »

\iusi Ainoiu- parloit; et en parlant Masseura l'oit.' Adonc, en esbranlant Ses aesles d'or, en l'air s'en est voilé ; Kt au res\eil je i'uz tant consolé Qu'il nie sembla que du plus liault des cieulx Dieu m'envoya ce propos gracieux.

Lors prins la plume, et par escript fut mis Ce songe mien que je vous ay transmis, ^ous suppliant, pour me mettre en grand heur, Ne faire point le Dieu d'amours menteur. Mais, tout ainsi qu'il m'en donne asseurance, En vostre dire avoir persévérance, - Croyant tousjours que les propos et termes Que vous ay ditz sont asseurez et fermes.

En ce faisant pourray bien soustenir Que songe peult sans mentir advenir; Et si diray la couche bien heureuse, Où je songeay chose tant amoureuse.

0 combien donc heureuse elle sera Quand ce gent corps dedans reposera.

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