Me donna assuranci;, me rassura
*i. Vous suppliant... avoir persévérance ut croiie toujours qw.
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Qu'ay-je iiiesfaict, dictes, Jiia chère aniye? Vostre amour semble estre toute endormie ; Je n'ay de vous plus lettres, ne langage; Je n'ay de vous ung seul petit message. Plus ne vous voy aux lieux accoustumez. Sont jà estainctz voz désirs allumez, Qui avec moy d'un jiiesme feu ardoient?
Où sont ces yeulx lesquelz me regardoient Souvent en ris, souvent avecques larmes? Où sont les motz qui tant m'ont faict d'alarmes ? Où est la bouche aussi qui m'appaisoit Quand tant de fois et si bien me baisoitV Où est le cueur que irrévocablement M'avez donné? Où est senibla])lemcnt La blanche main, qui bien fort m'arrestoit Quand de partir de vous besoing m'estoit?
Ilélas, amaiiz, hélas, se peult-il faire Qu'amour si grand se puisse ainsi delïaire? Je penserois plustost que les ruisseaux Fairoient aller encontre mont leurs eaux, Considérant que de faict, ne pensée Ne l'ay encor, que je sache, oHénsée.
Doncques, Amour, qui couves soubz tes aesles Journellement les cueurs des damoyselles ,
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Ne laisse pas tio[) refroidir celluy
De celle là, [loiir qui j'ay tant d'eniru} :
Ou trompe luoy en nie faisant entendre
(Mi'elle a le cueur bien ferme, et fust-il tendre.*