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'2. Kn appoiiitonieiit , ru iniiciliatioii.
■{. Cette présente satire
oO (Ji:rVRES DE CLK.MENT MAHOT.
Desjà vous prend icelle maladie.
Vous voulez faire, et ne voulez qu'on die ! ' Cessez, cessez toutes occasions, Si prendront fin toutes dérisions:
C'est le droict point pour clorrc les p;issages \u\ mal disans. Et vous aultres bien sages, Qui des Adieux ne fustes point touchées. Et vous aussi que l'on y a couchées Et rpii pourtant compte n'en feistes mye. Nulle de vous ne me soit ennemye.
Je vous supply, pour telles bourgeoisettes Qui vont cherchant des noises pour noisettes!
On voit assez que vous estes entières, - De n'avoir prins à cueiir telles matières. Aussi n'est-il blason, tant soit infâme, Qui sceust changer le bruyt d'honneste femme; Et n'est blason, tant soit plein de louange, Qui le renom de folle femme change!
On a beau dire : une colombe est noire, l ng corbeau blanc; pour l'avoir dit,' faiilt croire Que la colombe en rien ne noircira.
Et le corbeau de rien ne blanchira.
Certainement les vertuz (|ni s'espendent Dessus voz cueurs, si fort vostre me rendent (.)ue pour l'amour de vous n'eusse jamais Contie elles faict ceste présente; mais Tant uroiil pressé d'escrire el nie cfniiraigiiciil (Jn'il semble au vray (pie j)laisir elles prcigneiit Km mes propos; et ont bien ce crédict
\. Qu'on parle «lo ce que vous avez fait.