‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 48 sur 318 · Diminue · texte numérisé non relu

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Plus ti;raii(l (|ii(' Monsieur de IJoiii'hoii. On (lil (|iril l'aict à Chainbour|i; bon, Si laict-il à Paris en France:

.Mais si Paris avoit sonlTrance, Alontni.irlre ain'oit grand (lesçonlorl.

Aussi depuis qu'il t;;è]o Ibi't , Croyez qu'en despit des jaloux.

On porte souliers de veloux.

Ou de trippe, que je ne mente.' Je suis bien loi, je me tourmente Le cueur et le corps d'un affaire, Dont toy et moy n'avons que faire, (^ela n'est que irriter les gens:

Tellement f[ue douze sergens.

Rien armez jusques an colet, Ratront bien nng liomnie seulei .

Pourveu que point ne se dellende.

Jamais ne veulent qu'on les pende; Si disent les vieux quolibetz - ()u'on ne voit pas tant de gibetz Kn ce monde, que de larrons.

Porte bonnetz carrez on rondz.

On cliapperoiis j'ourrez dlierniines, Ne parle |)oint, et fais des mines.

Te voylà sage et bien disciet :

Lyon, Lyon, c'est le secret.

\pi'ens tandis (|iic lu es \ ieux .

Kt tu' \ erras les envieux Courir (((uniie la Cbanauée,*

I. Dois-je ajoutiM", de crainte (|in' je iw iiHMitc. 'i. Los vieux dictons.

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