‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 58 sur 318 · F'rise. Instrument cmployr dans la fonti^ dfs monnaies · texte numérisé non relu

F'rise. Instrument cmployr dans la fonti^ dfs monnaies

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nifn tost «ipr^s reste fortinic là , Une aiiltre pire enroivs s<' inesla De m'assaillir. et rhasniii joiir me assault, Me menassant de me doimei- le saiill Et de ce saidt m'envoyer cà l'envers, Rynier soubz terre et y faire des vers.

C'est une lourde et longue maladie De trois bons moys. (|iii m"a toute essourdie' La pauvre teste et ne veidt terminer:

Ains me contrainct d'aprendre à cheminer,^ Tant affoibly m'a d'estrange manière.

Et si m'a feict la cuisse héronnière, L'estomac sec, le ventre plat et vague. Quand tout est dict,^ aussi maulvaise bague,' Ou peu s'en fault , ([ue femme de Paris : Saulve l'honneur d'elles et leurs maris!

Que diray plus? au misérable corps.

Dont je vous parle, il n'est demouré ' fors Le pauvre esprit qui lamente et souspire, Et en pleurant tasche à vous faire rire. Et pour aultant, sire, que suis à vous. De troys jours l'ung viennent taster mon poulx Messieurs Braillon, Le Coq, Akaquia, Pour me garder d'aller jusque à quia.

Tout consulté, ont remis au printemps Ma guaiMson. Mais, à ce que j'entends.

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