I . A cause de rentreprise glorieuse
"2. Pourtant.
80 I h: r \ u i: s h i-: ci. k m !•: x t m a h o t.
Et ne lalloit, sire, tant seulement
Oireil'arer .lan et eserire Clément.
Or en est Jan par son trespas hors mis,
Et puis Clément par son malheur ohmis.
C'est bien malheur, ou trop grand oubliance;
Car quand à moy, j'ay ferme conliance,
Que vostre dire est un g divin oracle,
Où nul vivant n'oseroit mettre obstacle.
Telle tousjours a esté la parolle
Des roys, de (pii le hi'iiict au\ astres M)lle.
Je quiers sans plus, roy de los éternel, Estre héritier du seul bien paternel ; Seul bien je dy, d'autre n'en eust mon pè-re, Ams s'en tenoit si content et prospère Qu'autre oraison ne faisoit icelluy Fors que peussiez vivre ])ar dessus luy : ' Car, vous vivant, tousjours se sentoit riche, Et, vous mourant, sa terre estoit en frische.
Si est-il mort ainsi qu'il demandoit.
Et me souvient, quand la mort attendoit. Qu'il me disoit, en me tenant la dextre :
« Filz, puisque Dieu t'a faict la grâce d'estre Vray héi'itiei- de mon peu de sçavoir, Quiers en le bien qu'on m'en a laict avoir. Tu congnois comme user en est décent : C'est ung sçavoir tant pur et innocent (}n"on n'en srauroit à créature nuyre.
I*ai' prcsclicmcjils le peuple on peiilt séduire, i'ar marchander,- li()m|)er on le peult bien. Par playderie, on peult menger son i)ien,