‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 65 sur 318 · TisstT · texte numérisé non relu

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'2. Pour le jt'tfr, le nieMre, cet œuvre, en lumière.'

3. Lequel prince te sera, peut-ôtre, d'un tel bonheur (|uc le profit, etc.

8^2 Œ U V R M S D K C L \i 31 !■: N T iM A R 0 T.

Et aussi tost que vers vous l'uz courant, Plus fust en vous libéralité grande Qu'en nioy désir d'impétrer ma demande.

Je l'impétray, mais des fruictz je ne hérite. Vray est aussi que pas ne les mérite Mais bien est vray que j'ay d'iceulx besoing.

Or, si le cueur que j'ay de prendre soing A vous servir, si ceste charte escripte, Ou du défunct quelque faveur petite^ Ne vous esmeut, ô sire, à me pourveoir, A tout le moins vous y veuille esmouvoir lloyal promesse, en qui toute asseurance Doibt consister. Là gist mon espérance, Laquelle plus au défunct ne peult estre, Combien qu'il eust double bien comme ung prebstre : C'est asçavoir spiritualité, Semblablement la temporalité.

Son art estoit son bien spirituel, Et voz biensfaicts estoient son temporel.

Or m'a laissé son spirituel bien ; Du temporel jamais n'en auray rien, S'il ne vous plaist le commander en sorte Qu'obéissance à mon profîit en sorte. -

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