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'i. Muriii, li<^ul<Miiuii riiiniin'l du (.li:iii'lri.
Dctlans l'ai'is, combien que tusse a IJIdxs. Kncontre iiio\ l'aict ses |)reniiers explnici^ . En saysissant de ses mains violentes Tontes mes grans richesses excellentes Kt beauK trésors d'aNarice délixres.' C'est assavoir mes papiers et mes li\res Et mes labeurs. 0 juge sacrilège, Qui t'a donné ne lo\ , ne privilège D'aller toucher et faire tes massacres Au cabinet des sainctes Muses sacres?
Bien est-il vray que livres de defTense- On y trouva; mais cela n'est ofTense A un poëte, à qui on doibt lascher La bride longue et rien ne luy cacher. Soit d'art magicq, nigromance, ou caballc: Et n'est doctrine escripte. ne verballc Qu'un vray poëte au chel'' ne deust avoir Pour faire bien d'escrire son devoir.'
Sçavoir le mal est souvent proufîitable , Mais en user est tousjours évitable.
Et d'autre part, que me nuist de tout lire? Le grand donneur m'a donné sens d'eslire. En ces livrets, tout cela qui accorde Aux sainctz escriptz de grâce et de concortir : ' Et de jecter tout cela qui diffère Du sacré sens, quand jprès on le confère.